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Nicothrash
467 abonnés
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Critique de la série
4,0
Publiée le 25 avril 2024
Il se passe toujours quelque chose à Wisteria Lane ...
Il m'en aura fallu des années avant de me lancer dans le visionnage de Desperate Housewives, et bien m'en a pris car contre toute attente j'ai trouvé ces 8 saisons absolument palpitantes ! On adore détester les protagonistes principaux car mine de rien, tous les personnages évoluent et aucun n'est foncièrement mauvais, en revanche tous ont des secrets bien gardés, ou presque ...
Cette série, avec ses airs de programme uniquement féminin, cache bien son jeu car elle brasse un nombre incalculable de sujets et de thématiques contemporaines, à tel point que l'on peut probablement tous s'y retrouver. Bien évidemment, on est dans l'exagération, tout est bon pour créer des tonnes de situations improbables mais ça marche parce que c'est efficace et l'on passe par toutes les émotions.
On s'attache rapidement à la série et à ses personnages, tous sacrément bien campés et passer du rire aux larmes à quasiment chaque épisode s'avère être assez addictif, en tout cas on en redemande !
Une série à laquelle il faut prendre le temps de s'intéresser pour dépasser le côté cul-cul
"Desperate Housewives" a rythmé mes jeudis des années durant sur Canal +, tout comme Dexter. La série parvient à rendre la plupart des nombreux personnages attachants et réussit un tour de force en alternant brillamment les scènes mystérieuses et très légères. Tous les gags ne font pas mouche, puisque l'humour ne vole pas toujours haut, mais on se prend rapidement à rire des situations loufoques dans lesquelles se trouvent Gaby, Bree (les plus drôles selon moi) et les autres. La partie thriller du show nous tient souvent en haleine et bénéficie d'une ambiance particulièrement bien adaptés, grâce à ma voix off des "fantômes" en début et fin d'épisodes et à des musiques parfois inquiétantes. Les acteurs réguliers des femmes ainsi que leurs maris sont parfaits dans leurs rôles, et il en est généralement de même pour les personnages de passage à Wysteria Lane. Enfin, on peut regretter le nombre élevé de saisons, qui s'il plait aux plus fans, peut avoir l'air de transformer DH en une parodie d'elle même qui a trop duré.
Lorsque j'ai oser aborder cette série j'étais persuader qu'elle était exclusivement réservée à un publique féminin. Et bien au fil des épisodes, cette idée est sortie de mon esprit. Le scénario est tout à fait original malgré un décors pour le moins basique et ennuyeux. La base de l'histoire est simple: une banlieue résidentielle chic d'où l'on peut suivre de près la vie des habitants. Et bien croyez moi ou non, on se prend très vite au jeu et intégrons dès les 1er instants l'univers trépidant de Wisteria Lane. Les personnages sont tous très différent se qui permet de mieux cerner les personnalités car dans cette série, presque tout est basé sur les rapports Humains. Jamais ennuyeuse et pleine de rebondissement, voila une série captivante à souhait tout au long de ses 8 saisons. 5/5
Soit une rue ("Wisteria Lane" - l'allée des Glycines) dans un comté sans souci particulier d'un état US (fictif - "Eagle State" ), difficile à situer précisément, mais en tout cas dans l'ancien Sud confédéré. Nous sommes dans une banlieue résidentielle, aux jolies maisons, souvent grandes, entourées de jardins impeccables. Tous les voisins se connaissent, et même, pour certains, se fréquentent assidument. Les "ménagères" ("Housewives") - "Susan", coeur d'artichaut et tête de linotte, "Lynette", carriériste frustrée et poule pondeuse, "Bree", trompeur parangon de vertus domestiques et "Gaby" en Lady Chatterley latina, en montre - peuvent avoir des activités doublant leurs activités de femmes "au foyer" (généralement de mères de famille, d'abord), ponctuellement, ou marginalement, elles sont en tout cas "desperate".... La pâte humaine sera riche, pour animer... 180 épisodes. Et surtout les secrets, petits et grands, de ce microcosme emblématique - mesquineries, anomalies, jalousies, avanies... Cependant, 8 saisons, c'est bien long, et l'imagination des scénaristes arrive souvent au bout, entre intrigues "policières" à répétition et chroniques de moeurs (largement alimentées par les crises conjugales et autres afféteries sentimentales). On regrettera aussi le manque de rigueur dans l'écriture (pour ne prendre que deux exemples spoiler: : l'âge fantaisiste des rejetons Scavo, suivant les épisodes, ou les personnages laissés en route, comme les Young père et fils à la fin) . L'idée de détourner les codes archétypaux du soap, de l'hybrider avec du romanesque plus traditionnel, était bonne, mais le résultat déçoit souvent (8 saisons, c'est bien long...). Enfin... une lacune comblée pour ma part : visionner cette "série-phénomène".... Bien sûr en VOST.
C'était sympa cette découverte Desperate Housewives. On était propulsé dans ce quartier, on découvrait les potins et on adorait ça. Plus les saisons passèrent et plus c'était n'importe quoi...
Ca reste agréable à regarder, mais on est tombé dans une histoire très classique de série un peu too muche. Les personnages sont toujours attachant, mais on tourne toujours autour de l'évènement de fin de dernière saison. Il était important mais pas au point d'en faire toute une saison; ca devient très long et à force ennuyeux.
On se demande ce qu'il se passe dans cet enfer puis on se rend compte que c'est partout pareil...les mêmes fantasmes, les mêmes peurs, les mêmes crimes: sur toute la surface de la terre. Qu'est ce qu'on peut faire avec le monde, on l'envahit, on le détruit ou on le filme sans rien dire... Qui a compris ça en regardant cette série, qui a compris qu'elle dénonçait toute la misère du monde...On en ressort Cake ou autrement dit agard et on ne sait pas quoi faire. On se met à mimer nos voisins sans comprendre pourquoi mais enfin de compte on comprends, on est pas si mal que ça, autrement : DEMENAGEZ!
Meme si les intrigues devenaient de plus en plus repetitive Desparates housewives a reussi a garder beaucoup d'humour tout au long des saisons. Je me suis jamais ennuyer en la regardant.
Une très bonne série à suivre car elle joue bien son rôle de divertissement. Les personnages sont drôles, attachants pour certains et les intrigues pas mal dans l'ensemble. 13/20
Cette série devient vit addictive. Il est vrai qu'au fil des saisons, notre intérêt décroit un peu. Mais, avec le dernier épisode, un petit pincement nous prend au coeur : eh oui, c'est terminé les aventures des miss (même si personnellement, je trouve que la mort de Eddie Brit a été un tournant (du mauvais côté)).