Sex Education
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475 critiques spectateurs

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119 critiques
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Critique de la série
5,0
Publiée le 28 octobre 2023
Bonjour, je pense pas que c'est le bonne endroit pour parler de ça mais j'ai tellement aimer la série que je suis tomber dans le syndrome post série, ça m'énerve un peu, ducoup je voulais savoir si il y en a comme moi ou des conseils pour en sortir. Merci



Sinon série excellente
Baptiste Ferreira
Baptiste Ferreira

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Critique de la série
5,0
Publiée le 17 juillet 2025
Humour, émotion, prise de risque. Personnages touchants, dialogue plus que cohérents. Que dire de plus, MASTERCLASS
Mariam El Merabet
Mariam El Merabet

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Critique de la série
5,0
Publiée le 5 février 2026
Une série fantastique, où l’on passe du rire aux larmes.
Cette série est d’une nécessité absolue lors de l’adolescence ou même après sous le couvert de l’humour.
Elle m’a faites revivre mon adolescence et permise de défaire un tas de clichés qui paraissent logique mais qui en réalité sont lourd de sens dans la vie d’un adolescent.
J’aurais aimé la voir à cet âge là parce que ça m’aurait certainement permise de mieux me comprendre et de moins me juger. Je suis heureuse qu’elle existe et qu’elle soit aussi représentative de notre société et inclusive.
Beaucoup de scène sexuelle mais au final c’est le thème et ça permet de supprimer le tabou autour de la sexualité de manière générale. Je dirais que c’est une bouffée d’air frais.
Mya08rd
Mya08rd

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Critique de la série
5,0
Publiée le 24 septembre 2023
Sex education est ma série préférée, elle aborde pleins de sujets très importants dans la vie d’adolescents et même d’adultes. Elle aide à surmonter des épreuves difficiles. L’histoire d’amour entre Maeve et Otis restera une des mes préférées, maeve aussi restera une des femmes les mieux écrit, avec tout ce qu’elle a enduré elle a toujours la tête haute et c’est pour ça que je l’admire. Très bon acting de tout le cast. spoiler: La fin est pour certains décevants de même pour moi mais Maeve en a eu une bonne. Cela me fait mal au cœur qu’elle n’est pas fini avec Otis mais c’était un bon adieux.
Cette série restera en moi pour toujours, la série de mon adolescence.
M37
M37

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Critique de la série
5,0
Publiée le 12 juillet 2024
c'est une série qui m'a beaucoup touché et les personnages sont simplement incroyable.
La série m'a émue au point de pleurer et c'est rare  mais elle n'est pas seulement ce qu'elle parait être, elle est sincère et aide des personnes se sentant en difficulté avec leur corp a mieux le comprendre
Timéo Trinel
Timéo Trinel

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Critique de la série
5,0
Publiée le 7 janvier 2025
Je trouve que cette série est vraiment incroyable chacun peut se reconnaître dans cette série car chacun des personnages est différent il y a de la recherche dans cette série et mérite d'être vu par tous les histoires d'amour sont différentes les unes des autres, juste un tout petit peu déçu de la voir entre maeve et otis dommage qu'il n'y ait pas une suite
Gaspard dlV
Gaspard dlV

17 abonnés 11 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,5
Publiée le 22 mai 2019
Sex education vous plonge dans un monde parallèle peu crédible, caricatural et sans nuance. Au début, on déteste, et puis on s'attache aux personnages et fini par aimer. Il n'en reste pas moins que si sex education voulait réaliser une peinture réaliste de l'éducation sexuelle des jeunes, c'est un échec.
elriad
elriad

517 abonnés 2 024 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 19 janvier 2019
intelligente, irrévérencieuse, drôle, émouvante, cette série parvient sans vulgarité et avec modernité à aborder la question de la sexualité structurante des jeunes. Au delà de son humour provocateur et parfois potache, de nombreux thèmes sont abordés, n'oubliant pas le rapport parents-enfants, souvent déterminant. On s'attache aux personnages,, on sourit, on est ému devant "Sex Education" qui déroule ses huit épisodes de façon évolutive. Une réussite sur un sujet qui aurait pu donner le pire. A voir.
maxime ...
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
4,5
Publiée le 24 janvier 2020
Sex Education, Acte II. J'ai découvert cette série original Netflix il y'a tout juste un an et autant dire qu'elle avait fait son petit effet. Je trépignais d'en connaitre sa suite et de poursuivre cette aventure forte ambitieuse et amusante. Laurie Nunn sa créatrice ne manque clairement pas de style, elle s'y vautre à fond et curieusement la mayonnaise prend à merveille. Car oui, Sex education est un petit objet curieux, elle embrasse ses personnages, leurs confèrent des caractères qui leurs sont propres, une série teenage sans manichéisme et avec un réel élan militantiste sans pathos, quel partit pris ! Pour autant le début cale un peu, la machine prend son temps à repartir, la conduite est pépère ... En revanche une fois lancé tout se bouscule très vite, son aspect transgressif reprend ses droits et claque deux ou trois séquences bien propre au délire de la série. Les stéréotypes sont ici déconstruits avec brio, qu'ils soient revendiqués ou contestés l'absolution est toujours pris en compte et privilégiés. Elle fracasse pourtant ses thèmes. L'intrigue aussi tire vers se sens, elle nous malmène en quelque sortes ... Elle va l'a ou on ne l'attend pas, les épisodes surprennent parfois sans réinventé quoi que se soit mais son regard porté sur ses protagonistes est tellement tendre que l'on ne peu qu'être happé. Vivement que la clique soit reconduite et pourvu qu'elle continue à être aussi génial !
tisma
tisma

356 abonnés 2 302 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 23 janvier 2019
Une serie qui parle parfaitement bien des infos et les messages important concernant la sexualité. Mais qui a un scenario et une histoire solide. Les acteurs sont bons et les gags sont assez marrant ! Cela peut devenir une serie culte !
kal-el 02
kal-el 02

138 abonnés 843 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 26 janvier 2019
Contrairement à certaines critiques, je trouve personnellement que la série rassemble tous les clichés possible que l'on peut avoir dans les séries pour ados: Le puceau incapable de parler à une meuf sans bégayer, le 'bully' de l'école qui frappe l'élève gay parce qu'il refoule le fait qu'il est lui même gay, la fille cool et inaccessible mais qui secrètement rêve de trouver le prince charmant, la fille blonde et un peu conne qui couche avec tout le monde et j'en passe. Je me suis donc détaché de l'histoire très vite à cause de tous ces clichés.

Par contre, je trouve qu'au niveau de l'image, on peut voir des compositions plutôt sympa, on ne reste pas dans le classique.
Effectivement, à plusieurs moment les personnages sont bords cadre, ils semblent coincés dans les cadres comme dans la situations, utilisation du flou, passage de point plutôt bien géré parallèlement à l'histoire.
On peut aussi remarquer que la colo, même si ça se passe en 2018, semble très vintage à certains moment dans les couloirs de l'école ou encore dans les scènes extérieures,... Les costumes aident aussi car ils semblent tout aussi vintage, très colorés comme dans les années 80.

Une série qui marchera donc surement très bien pour les ados même si personnellement je ne l'ai pas apprécié.

Pour finir en beauté, comme dirait Jean de La Fontaine : "Autant de têtes, autant d'avis" , je donne mon avis et comprend bien que vous n'aurez surement pas le même que moi mais ce n'est pas pour autant qu'il faut le critiquer.
AlloCinéphile
AlloCinéphile

2 abonnés 16 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 7 novembre 2020
Super série qui m’a fait un peu pensé à la série everything sucks que j'avais beaucoup aimé aussi. Je me suis directement attaché aux personnages, les situations qu'ils vivent et la manière dont elles sont amenés sont pour moi très pertinentes. Les sujets sont des sujets maintes et maintes fois évoqués au travers séries et films (Comprendre sa sexualité, l'affirmation de sois et quête identitaire, le harcèlement scolaire, les liens parentaux foireux,la religion, la drogue, l’homosexualité etc...) mais le fait que dans cette série nous passions par le personnage principal qui s'improvise sexologue pour ses camarades et que la série ose montrer et parler de tout ses sujets sans tabous et avec humour marche du feu de dieu. La bande son est cool, le jeu d'acteur top et c'est bien filmé. Donc série que je recommande vivement et que j'ai par ailleurs visionné en 1 jour ce qui ne m’était pas arrivé depuis longtemps.
Fêtons le cinéma
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 655 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
1,5
Publiée le 12 septembre 2019
Il est une scène dans le sixième épisode où Maeve retrouve le pull de son ami Otis et le respire tendrement ; nous, spectateurs, savons qu’il s’agit du pull d’Otis prêté quelques minutes plus tôt ; un plan vient pourtant cadrer l’étiquette au niveau du col intérieur sur laquelle apparaît l'inscription OTIS. Cette destruction du symbole reflète parfaitement la politique suivie par Sex Education : marteler au burin une contre-éducation sexuelle exercée en deçà des cadres scolaires et où Netflix prendrait le relais, assumerait ce poids énorme imposé aux familles, aux enseignants et aux jeunes. Pour cela, la série se structure autour du point de vue d’un protagoniste avant tout fils de, fils de sexologue en l’occurrence. Cette profession a priori anodine, qui serait de l'ordre du ressort comique pur et dur, transfert cependant le savoir du sexe depuis une science vers une série. Et qui dit sexologue dit gage de véracité, induit une adéquation fiction = science. Parlons-en, de ce protagoniste principal : un jeune pré-pubère terrifié à l’idée d’être encore vierge dans un monde où coucher est une valeur sociale ; en d’autres termes, il équivaut au héros de 13 Reasons Why, série également produite par Netflix. Le choix d’un ingénu n’est pas le fruit du hasard, offre à Sex Education l’occasion de tout expliquer en détails afin de ravir la curiosité faussement naïve des spectateurs. Ingénu freudien d’ailleurs, qui refoule les images de sa jeunesse. Pitié. Il incarne cette part d’innocence qui flatte le spectateur : je ne peux être pervers en regardant cette série puisque son héros, lui, ne l’est pas. Au contraire, il s’éduque. Et quel mal à suivre une éducation ? Le mal ? Il réside dans la normalité vulgaire du sexe dépeinte ici qui stigmatise toute individualité spécifique et, ce faisant, conforte le discours communément déclamé par une masse obsédée et intransigeante. Car chaque personnage campe un cliché bien défini : et le frère dealer et la gothique torturée mais au grand cœur et le fils à papa malheureux refoulé parce qu’il a un trop gros sexe (sic) et l’ami homosexuel qui forcément se travestit et se maquille dans le traditionnel amalgame homo-travelo, qui se fait tabasser (dans une scène que l'on anticipe tant la démarche est éléphantesque). Le plus frustrant, c’est qu’un potentiel transparaît de temps à autre, laissant entrevoir ce que la série aurait pu être et donner. C’est seulement quand Sex Education ralentit, prend le temps de développer ses protagonistes non comme des vagins ou des phallus sur pattes mais comme des adolescents tiraillés entre une éternelle soif d’insouciance et les responsabilités que leur corps et l'environnement dans lequel ils évoluent exigent d'eux, que l’ensemble convainc enfin, diffuse une belle alchimie et de beaux portraits. Mais non. L’avortement n’occupe qu’un demi-épisode, puis hop là par ici la sortie ; le harcèlement est caricaturé. L’excès qui n'a de cesse d'être montré déforme et banalise la sexualité : un sexe féminin photographié circule de portable en portable, mais ce qui choque n’est pas tant la photo que de ne pas savoir à qui il appartient. Tout est pensé par rapport au voyeurisme, jamais par rapport à l’impact véridique sur des corps en construction. Et ce voyeurisme nourrit « l’industrie culturelle ». Sous le manteau nous nous « éduquons », sous le manteau nous consommons. On aime ou on n’aime pas, mais on a vu. Les affiches sont partout : dans le métro, dans les stations de bus, au cinéma, sous la forme de mini bande-annonce. Netflix éduque les foules. Car la série pallie l’incapacité de l’école à se rendre maîtresse du sujet sexuel (difficulté avérée) ; les élèves y remédie avec ce qu’ils ont sous la main, une bande de spécialistes autoproclamés que Netflix pourra à son gré décliner au fil des saisons futures. Car Sex Education nous dit quelque chose de l’état de l’enseignement du sexe aujourd’hui en Angleterre, et plus largement en Occident : la bienséance rend tabou cet ensemble de pratiques. Mais le problème, c’est de substituer à l’éducation officielle une éducation officieuse qu'aucune institution ne contrôle : Netflix devient l’instituteur qui se voile derrière le « tout est permis ». Cool, colorée, peps, la série se construit par rapport à l’image désaturée de l’école, elle tire sa force d’une explosion des cadres apparemment libertaire mais qui, en réalité, enferme chacun davantage devant son écran dans l’espoir d’apercevoir, ne serait-ce qu’un instant, un bout de viande numériquement retouché.
Louis D.
Louis D.

22 abonnés 12 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 22 septembre 2021
Très bonne série qui parle de tout les problème qu'on peut rencontrer durant le lycée. Les acteurs jouent bien et chaque épisode a une bonne dynamique. Chaque personnage est prenant et on s'attache à beaucoup d'entre eux. Personnellement, j'ai vraiment accroché à cette série et j'espère que la saison 3 ne sera pas la dernière.
lhomme-grenouille
lhomme-grenouille

3 615 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
3,0
Publiée le 24 août 2019
Série qui a pas mal fait parler d’elle parmi les lycéens et qui en plus aborde un sujet qui m’interpelle tout particulièrement (…car oui, prenez peur : mais « sexe » et « éducation » j’ai beaucoup bossé dessus.), tout concourrait donc pour que je me sorte de mon sommeil sériel pour cette série-là. Et autant dire qu’au départ le réveil fut très rude car – je vais être honnête – je ne savais absolument pas à quoi m’attendre et, clairement, je n’étais pas préparé. Dès les cinq premières minutes, je me suis dit que cette série avait vraiment tout faux. On commence quand même avec une nana en train de chevaucher en amazone un gars. La fille est seins à l’air. Elle un physique et des mensurations de nana de magazine. Et surtout elle gémit comme une actrice porno. Quant au gars, il est taillé comme un athlète et on nous fait ensuite comprendre, en affichant son préservatif, qu’il a une teub de plus de 30 centimètres. Là j’ai dit « Non ». Tu fais une série que les ados matent ; tu décides de l’axer sur l’éducation sexuelle ; et le premier truc que tu décides de faire c’est de confirmer tous les stéréotypes liés à la sexualité ? Non mais ! Pour maintenir les gens dans leurs complexes et dans leur ignorance tu ne pouvais pas faire mieux ! A ce moment là, je me suis même demandé si ça valait vraiment la peine d’aller plus loin tant cette série avait l’air stupide, racoleuse et totalement contre-productive. Et puis au fur et à mesure de l’épisode j’ai fini par comprendre. « Sex Education » avait en fait opté pour un créneau que moi je n’aurais certainement pas choisi mais qui, au regard du public visé, peut se révéler malgré tout pertinent. Ce créneau c’est celui de la série pour ados. (Bah oui, il fallait y penser…) Alors du coup, « Sex Education » va prendre le parti de se dérouler dans le monde irréel et fantasmé d’un village bucolique anglais (mais dans lequel il y a quand-même un lycée), où tout le monde est gentil, heureux, multicolore et pas dans le besoin. Alors OK, il y a bien un personnage qui vit seule dans un petit bungalow en périphérie du patelin mais, franchement, dans ce village arc-en-ciel où il fait toujours beau, autant dire que ça va. On ne s’en fait pas trop pour elle. On a plus l’impression qu’elle fait du camping en vacances plutôt qu’elle expérimente véritablement la dèche. Et si j’ai toujours eu plus ou moins du mal à m’adapter à ce monde là et à ce ton là – où il faut accepter que tous les personnages soient des stéréotypes sur pattes et que chaque situation soit systématiquement simplifiée à l’extrême – je me dois quand même de reconnaître que non seulement ça peut avoir sa pertinence, mais qu’en plus il y a de quoi se laisser prendre. (D’ailleurs j’ai mis 3/5 : je me suis laissé prendre. Pauvre de moi.) Pertinence d’abord parce que, l’un dans l’autre, la série parvient malgré tout à dénouer quelques représentations. Chaque personnage qui « consulte » notre héros résout souvent son problème en déconstruisant une idée fausse, ou plutôt en conscientisant un aspect de la sexualité que notre société a contribué à invisibiliser. Et l’air de rien, bon an mal an, la série parvient à aborder pas mal de sujets et de problématiques de notre temps. Et même si cet abord est toujours très superficiel et enrobé d’un paquet de guimauve, ça a toujours le mérite d’aller dans le « bon » sens. Alors certes, on pourrait se dire que c’est là une consolation bien maigre au regard de tout ce que cette série cherche à nous faire gober en termes de stéréotypes malaisants et d’indigences scénaristiques. C’est vrai. Mais d’un autre côté je trouve intéressant que des approches un peu plus progressistes se mettent à investir des espaces culturels comme ceux-là. Après tout chaque génération d’adolescents a toujours eu ses œuvres basiques dans lesquelles il a projeté un imaginaire fantasmatique. « American Pie », « Dawson », « Friends » : autant de films ou de séries qui déforment et simplifient volontairement le réel pour nous faire nous poêler ou nous émouvoir. Et qu’une série prenne la peine de réajuster les composantes de ces univers totalement fantasmés, notamment afin qu’ils soient davantage inclusifs, au fond moi je trouve ça cool… La blague a même voulu que je me sois laissé prendre. Parce que l’air de rien, au-delà des lourdeurs typiques de ce genre de série, il y a quand même un savoir-faire pour rendre tout cet univers attractif et attachant. Il faut quelques épisodes avant que la faune de cette série se mettre vraiment en place, mais elle finit par avoir son attrait grâce à une mise en dynamique de chacun sur des axes d’intrigue clairs mais qui offrent pas mal de possibilités d’évolutions différentes. De même chacun de ces personnages est souvent ramené à des situations au fond universelles et à hauteur d’humain : dilemmes amoureux basiques, tensions sexuelles mal gérées, choix égoïstes pouvant conduire à de la culpabilisation… Autant de situations qui nous permettent de ramener ces stéréotypes à des formes d’humanité dans lesquelles on peut se projeter. Tout cela mêlé à des épisodes qui savent bien gérer le temps court et le temps long, avec des cliffhangers qui font le job attendu, je me suis donc retrouvé avec une série qui est parvenue à me capter sans trop d’effort. Du coup – et ça me surprend moi-même – j’avoue que cette série a su, malgré ses innombrables limites, s’attirer ma sympathie. OK je ne la conseillerais à personne et je ne pense pas que je me la rematerai un jour. Mais je me dois de reconnaître l’évidence : je me suis amusé à regarder ça avec mes yeux (vieillis) d’ado et, rien qu’en cela, on ne pourra pas retirer à cette série d’être cohérente dans l’univers et le spectacle qu’elle propose. C’est déjà pas si mal. Alors moi, je ne vois pas pourquoi je cracherais là-dessus… Mais bon, ça ne reste que mon point de vue. Donc si vous n’êtes pas d’accord et que vous voulez qu’on en discute, n’hésitez pas et venez me retrouver sur lhommegrenouille.over-blog.com. Parce que le débat, moi j’aime ça… ;-)