Le Problème à 3 corps
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Critiques presse
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311 critiques spectateurs

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julien2222
julien2222

52 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,0
Publiée le 30 mars 2024
Les premiers épisodes sont exceptionnels, mais alors après ça devient mou et banal. Les sempiternels apitoiements sur leur sort (pour les personnages principaux) me font herisser les poils. Quelques soient les séries, je ne comprends jamais comment on peut se focaliser sur des futilités en temps de crise. Ça doit être pour le côté drama du 7ème art. Sinon super, j'ai hâte de voir la 2ème saison probablement dans plusieurs années....
Thierry D
Thierry D

45 abonnés 317 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 18 avril 2024
Parmi les adaptations que grands livres de SF, le problème à 3 corps de Netflix se situe plutôt dans le peloton de tête. Si la série manque quelques aspects qui me semblaient clef dans l'histoire et est un peu courte scientifiquement, elle parvient à occidentaliser cette histoire pour la rendre digeste et grand public, tout en gardant la singularité du roman d'origine. Rythme plutôt lent, intrigue qui prend son temps, j'ai bien aimé. Mon seul écueil, on ne voit pas bien les sommes colossales investies par la plate-forme pour la série, très sage visuellement.
gregbutton
gregbutton

41 abonnés 1 016 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,0
Publiée le 5 mars 2025
On attendait cette série très ambitieuse d'un oeil très critique et il faut reconnaitre ne pas avoir été déçu de la qualité des intrigues, des dialogues, des réflexions de fond et des effets vraiment splendides par moment.
Cette saison 1 est digne des plus grandes séries, même si elle se perd quelques peu dans un excès d'intrigues et de personnages, desquelles il faut bien s'accrocher pour suivre et ne pas perdre le fil. La série aura peut être eu intérêt à resserrer l'ensemble, pour plus d'empathie. On regardera la suite avec grand plaisir.
Tarek R.
Tarek R.

32 abonnés 200 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 31 décembre 2024
Avis mitigé. Un peu brouillon et, personnellement, j’ai fini par perdre le fil.
L’épilogue de la saison 1 n’a fait que renforcer mon sentiment.
Pas certain de suivre une éventuelle suite.
Moh Dziri
Moh Dziri

31 abonnés 261 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 17 juin 2024
Une série de sciences fiction bien faites, j'avoue que j'ai pas tout compris mais j'ai trouvé l'histoire captivante, le rythme est assez soutenu, hâte de voir la suite
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
3,5
Publiée le 2 avril 2024
En fait c'est entre pas mal et bien, parce que chaque épisode est plus ou moins bien réussi. Par exemple dans cette première saison, on sent que c'est une première saison, au sens ou ça traîne parfois en longueur parce qu'il n'y a rien à raconter et qu'il faudra attendre les autres saisons pour comprendre. En bref, les trois premiers épisodes sont attirant, avec la complexité des personnages, de l'intrigue, etc. Et puis après, ça commence à traîner. Au final, on a envie de voir la suite. La scientifique physicienne est vraiment énervante, avec ses absences de choix, ses revirements et on a du mal à entrer dans son personnage. Le méchant gentil, le gentil méchant, l'alliance contre les aliens, etc. Après sous forme de métaphore, 400 ans devant nous, c'est un peu plus que le problème climatique, mais le résultat est le même.
Salemmylife
Salemmylife

7 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 15 avril 2024
Excellent série ,j ai vraiment adoré,hâte de voir la prochaine en espérant que Netflix ne l annule pas sans raison comme beaucoup de serie
RealPrime
RealPrime

126 abonnés 2 021 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
1,5
Publiée le 12 novembre 2024
L'évènement N qui à eu droit à sa première en festival de série à Deauville, spoiler: une première de couverture pour un roman qui fait croire à un mélange d'Egypte antique et de surnaturel spatial en mode Dan Brown, rien de rien de rien pour une parfaite supercherie aussi longue d'une heure par épisode, un cast pourtant bon avec Bénédict Wong ("Dr Strange", "Avengers"...), John Bradley-West ("Moonfall"...) et Liam Cunningham ("G.O.T."...) qui ne parviennent pas à sauver ce récit partie trop en vrille. Mêlant encore l'I.A. et une soit disant connexion avec les Alien d'on ne sait trop ou, mais pour se voir dans 400 ans ???
Bref, une roue libre scénaristique totalement superflue qui n'accroche pas. Sans parler d'une immonde qualité numérique, en résumer donc, passons notre chemin.
Marika1004
Marika1004

22 abonnés 193 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 26 mars 2024
Série SF assez originale et captivante. c'est bien joué, y a du rythme. et on s'attache aux personnages. moi qui ne suis pas habituellement ce type de série, je me suis laissée entraînée.
Chrystelle Mennessier
Chrystelle Mennessier

23 abonnés 99 critiques Suivre son activité

Critique de la série
0,5
Publiée le 3 novembre 2025
Je me suis jamais autant ennuyée devant une série que celle-ci. C’est lent, on n’y comprends rien, j’ai tenue 2 épisodes...
Je n’ai pas lu les livres mais, comme bien souvent, je pense que l'œuvre de Liu Cixin est très mal adapté
Pierricdrai
Pierricdrai

13 abonnés 118 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
3,0
Publiée le 4 février 2025
https://www.editions-maia.com/livre/seriellement-votre-drai-pierric-9791042506483/

Un faisceau d’indices inquiétants

La communauté scientifique est en émoi. Depuis quelques temps, une vague de suicides parcourt ses rangs sans qu’il soit possible d’en identifier clairement les causes. Pour autant, il est vrai que l’ensemble des expériences menées par les grands centres de recherche aboutissent depuis quelques mois à des résultats incompréhensibles défiant toutes les lois jusque-là établies par la science. Les plus pragmatiques des cerveaux auraient de quoi se voir anéantis par la remise en cause des préceptes sur lesquels s’établissent leurs connaissances mais de là à se donner délibérément la mort, il y a un pas sur lequel l’inspecteur Da Shi a bien l’intention de se pencher. Rien ne laissait par exemple présager que Vera Ye mette subitement fin à ses jours, plongeant dans le deuil et la stupéfaction ses proches dont Saul Durand son collaborateur mais aussi Auggie, Jin, Will et Jack tous physiciens de leur état et amis indéfectibles à la ville. Les chiens ne faisant pas des chats, il se trouve que Ye Wenjie, la mère de la défunte, était elle aussi une ancienne grande chercheuse, ayant exercé ses fonctions en Chine du temps où Mao et sa « Révolution Culturelle » se chargeaient de se débarrasser de l’ensemble des têtes pensantes du pays. Un état de faits auquel son père, professeur à l’université, n’avait malheureusement pu se soustraire, mort publiquement sous les yeux de la jeune fille alors que celui-ci se refusait à renier les principes fondateurs de la physique moderne. Ce qui intrigue également Da Shi, c’est que se trouvait auprès de certains suicidés un casque de réalité virtuelle dont la technologie dépasse de loin celle utilisée par les concepteurs de jeux vidéos. De fil en aiguille, celui de Vera se retrouve dans les mains de Jin qui va alors découvrir un univers imaginaire aux obscurs enjeux. De son côté, et alors qu’elle est en passe de concevoir des nanofibres aux propriétés exceptionnelles, Auggie commence à voir défiler dans son champ de vision un compte à rebours angoissant dont elle ne saisit évidemment pas la signification.

Des univers variés et un drame évitable

Cela fait beaucoup d’éléments à prendre en compte mais au vue de la richesse du roman de Liu Cixin dont la série est l’adaptation, ils sont exposés avec une clarté étonnante. Jusqu’au bout, les événements s’enchaînent avec une fluidité exemplaire alors même que la narration ne se contente pas d’exposer les faits de manière chronologique. Certes, durant les premiers épisodes, on ne comprend pas bien les tenants et les aboutissants de chaque arc narratif mais c’est en grande partie ce qui les rend intrigants : à priori, rien ne les relie entre eux mais ils finissent par former un tout cohérent. On profite alors d’un mélange de sensations où notre époque côtoie celle de la Chine dictatoriale de Mao tandis qu’un univers énigmatique de jeu vidéo se déploie régulièrement sous nos yeux. Et puis le puzzle finit par s’assembler et l’enjeu principal de la série se dessine clairement en un concept stimulant et prometteur. Dès lors, on se demande quels moyens seront mis en œuvre pour tenter de parer à l’inévitable. A ce stade du récit, un nouveau personnage dénommé Wade, sorte de chef des opérations volontairement clivant, fait son apparition. Sa détermination à sauver l’humanité l’autorise à prendre des décisions d’une folle cruauté sans qu’aucun scrupule ne s’empare de lui. Il en résulte une scène d’une violence saisissante qui tend à nous prouver que la série n’hésitera pas à faire preuve de radicalité si le scénario l’exige. Par ailleurs, Auggie, se sentant en partie responsable de ce massacre, en profite pour interroger le spectateur quant à la fameuse formule : « La fin justifie-t-elle les moyens » ? De fait, cette séquence marquante aurait dû faire coup double. Malheureusement, elle perd de son impact dès l’instant où on il apparaît qu’elle était dispensable. En effet, impossible de ne pas imaginer qu’il existait d’autres alternatives bien moins épouvantables que celle déployée à cette occasion.

Une cassure de rythme mal négociée

On se dit toutefois que si les objectifs escomptés n’ont pas été atteints, la montée en puissance est manifeste et augure une fin de saison dantesque. Et bien pas vraiment. Suite à cet épisode assez clinique, la suite bascule dans le drame intimiste qui fait rapidement retomber la tension. Car indépendamment de cette menaçante fin du monde qui occupe les esprits, Will est malade. Atteint d’un cancer en phase terminale qu’il s’évertue à cacher à certains de ses proches, il ne lui reste que peu de temps à vivre. De plus, il est amoureux d’une femme à qui il n’a jamais osé déclarer sa flamme, persuadé que cet aveu pourrait nuire à leur relation. Plusieurs de ses amis l’accompagnent donc dans cette dernière et douloureuse épreuve que les dialogues, plutôt neutres, ne rendent pas aussi émouvante que souhaitée. Toutefois, la personnalité de Will contribue à en faire le personnage le plus attachant de la série. La douceur qui se dégage de son regard et de ses paroles suscitent notre compassion. Mais à ce stade du récit, les instants passés à ses côtés nous détournent de la catastrophe mondiale qu’il convient d’éviter sans que l’on comprenne en quoi son histoire personnelle pourrait influer sur le cours des événements. Et alors que celui-ci entreprend de dépenser des millions dans l’achat d’une étoile, on se dit que même si cette anecdote s’avérait déterminante, cela n’effacerait pas le sentiment de mièvrerie qu’elle nous a sur le moment inspirée. Sur ce plan, on peut penser qu’une construction narrative mieux agencée aurait pu palier ce sentiment de creux généré par ces épisodes un peu ronronnants.

Un ensemble trop lisse

Si Will est celui sur qui notre affection se porte naturellement, ses compagnons ont le droit à un traitement plutôt inégal. Jin, fortement sollicitée durant toute la saison, se voit interprétée par une actrice, Jess Hong, qui livre une partition impeccable. De son côté, Auggie incarne les états d’âme légitimes auxquels les confronte le pragmatisme immodéré d’un Wade qui use de cette posture jusqu’à la caricature. Toutefois, les doutes qui assaillent la jeune femme l’amènent à si fréquemment changer d’avis sur la conduite à tenir que ses multiples revirements finissent par lasser. Quant à Saul, il faut attendre la toute fin de saison pour qu’enfin, une fonction correspondant de près ou de loin (mais surtout de loin) à ses compétences lui soit confiée. De fait, s’il ne comprend ce qui lui arrive, on doit bien avouer que nous non plus. Avec le débonnaire Jack à leurs côtés, on a alors le sentiment d’assister au« club des 5 » prêt à partir en mission pour sauver l’humanité. Il apparaît en effet improbable que chaque membre de cette petite bande d’amis soit en charge d’un rôle dont dépend la survie de notre espèce. Cette incongruité nous amenant à penser que le monde est vraiment petit aurait pu s’avérer anecdotique si la série s’était dotée d’un souffle à même de reléguer au second plan ses évidentes imperfections. Or, il n’en est rien. Non pas que la mise en scène, la photographie, les dialogues ou le montage soient mauvais. Mais ils paraissent trop propres pour espérer (malgré son final plutôt réussi) faire de cette saga une de celle dont on attend la suite avec impatience. Alors, si « Le problème à trois corps » se laisse regarder avec un plaisir certain, le principal reproche qu’on peut lui adresser est, justement, de manquer de corps. Un jeu de mots un peu facile pour signifier qu’on s’attendait à un peu plus de folie de la part des auteurs de la tempétueuse« Game of Thrones ».
Enis Field
Enis Field

3 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 13 avril 2024
Cette série est géniale. Il existe des multitudes de bonnes séries tombées dans l'oubli, puis il y a d'autres qui marquent leurs époques comme 24h Chrono, Prison Break, Lost, Heroes. LP3C m'a marqué autant que celles que j'ai précédemment citées par son scénario en béton armé, probablement pas autant que l'Attaque des Titans, mais au moins une histoire qui ne prend pas les téléspectateurs pour des benêts.
Si je suis si sensible à cette série, c'est parce qu'elle aborde des thèmes scientifiques réalistes qui me sont chers comme astrophysique.
Mr_Swaine
Mr_Swaine

2 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
3,5
Publiée le 26 mars 2024
Après visionnage de cette première saison, je dois dire que je suis assez partagé.
D'un côté, on a les 5 premiers épisodes qui sont rythmés, apportent bien les éléments du bouquin (tout en ne s'étallant pas trop et en expliquant simplement des notions physiques complexes). Les personnages changent par rapport au bouquin mais globalement ça ne m'a pas forcément gêné.
Si la saison s'était arrêtée là, ça aurait valu un 4/4.5.
Le problème c'est les trois derniers épisodes. C'est d'un vide... spatial. Trois épisodes de blablabla avec les mêmes conversations ou un personnage dit tantôt blanc, tantôt noir, chaud puis froid. On sent que le contrat imposait 8 épisodes et qu'ils ont pondu 8 épisodes mais franchement j'ai vraiment perdu plus de 2h30 à me taper cette fin de saison claquée au sol.
Je ne rédige pas souvent de critiques mais là si je peux aider ne serait-ce qu'une personne pour lui éviter de perdre son temps, ça aura valu le coup...
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

80 abonnés 2 039 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 11 février 2026
Une excellente série de science-fiction adapté du début de la trilogie du roman éponyme de Liu Cixin.
gareen
gareen

4 abonnés 31 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 23 mars 2024
J’ai beaucoup aimé. La série aborde beaucoup de sujets avec des angles très intéressants (course technologique, idéologie, la notion de pouvoir…). Honnêtement, j’ai trouvé l’intrigue passionnante. C’est loin d’être parfait, il y a sans aucun doute des défauts, mais au final on ne s’ennuie pas et on veut toujours connaitre la suite. Il y a certaines scènes qui sont très impressionnantes, qui montrent que c’est une série à gros budget. Il y a quand même quelques CGI pas incroyables, mais c’est anecdotique.
En vrai, quand j’ai terminé, j’avais qu’une envie, c’est d’enchainer avec une autre saison…ça montre bien qu’à mon sens c’est une réussite.
En fait, « le problème à trois corps » m’a donné une [vibe] d’un mixte des séries « Sense8 » et « Dark ». Même si les sujets sont différents, le ressenti s’en approche.

N. B. Je n’ai pas lu le livre.