Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
19 critiques presse
Le Journal du Dimanche
par Florian Anselme
A la réalisation, l'Italien Enrico Maria Artale signe un récit où se mêle délicieusement une noirceur somptueuse et un suspense haletant, dont la tension grimpe crescendo au fil des épisodes.
Marie Claire
par Clélia Cohen
Fresque ambitieuse aux allures de tragédie grecque, mêlant romanesque et thriller carcéral, méditation philosophique sur les rapports de pouvoir et série criminelle, le tout dans une atmosphère aussi hypnotique qu'oppressante.
Voici
par Vincent Cocquebert
D’une violence crue et d’un pessimisme assumé, la série nous offre à voir une Marseille au bord du chaos, totalement vérolée par le banditisme et des hommes et femmes politiques corrompus prêts à toutes les compromissions pour blanchir leur réputation. Une relecture qui, sans trahir son modèle, nous renvoie à la France d’aujourd’hui.
Elle
par Sophie Rosemont
Si la vitalité de l'oeuvre originelle subsiste, le topos religieux offre à ce nouveau "Prophète" une dimension à la fois plus mystique et politique. Le tout devant la caméra réaliste et sensorielle du cinéaste italien Enrico Maria Artale.
La Voix du Nord
par Benjamin Dubrulle
Le narcotrafic règne en maître dans la cité phocéenne et les tensions identitaires sont de plus en plus prégnantes.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Figaro Magazine
par Céline Fontana
Inspirée du film de Jacques Audiard, la création originale Canal+ est un récit puissant qui trouve sa propre voie en série.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro Magazine
Le Monde
par Thomas Sotinel
Moins mystique, plus énervé, mais toujours aussi hypnotisant, le prophète de 2026 sait toujours se faire entendre.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Renaud Baronian
C’est bien la relation hypertendue entre le jeune Malik (Mamadou Sidibé, d’une rare intensité, une révélation) et le « parrain » Massoud (exceptionnel Sami Bouajila à contre-emploi, qui offre une prestation très différente de celle de Niels Arestrup dans le film), qui nous tient en haleine.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par Fabrice Dupreuilh
La véritable réussite du projet tient davantage à son casting. Comme pour le film d’Audiard, qui avait révélé Tahar Rahim, les producteurs ont choisi de miser sur un visage neuf en confiant le rôle principal à Mamadou Sidibé, novice, issu du monde du football. Le jeune comédien impose une présence singulière, mêlant fragilité et intensité sans jamais forcer le trait.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Laura Berny
Mise en scène par Enrico Maria Artale, elle transpose l'intrigue à Marseille, explorant les réseaux maghrébins et les luttes de pouvoir locales, en empruntant au réalisme magique.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Ouest France
par Margot Ferreira
Malgré quelques longueurs et une lenteur assumée, le récit vibre par son réalisme et sa puissance, portée à merveille par des comédiens surprenants - dont Mamadou Sidibé, qui s’impose avec fracas pour son tout premier rôle.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Télé 7 Jours
par Frédéric Lohézic
Un projet longuement mûri, pour un pari audacieux, mais réussi : faire oublier le film de Jacques Audiard, en offrant une toute autre proposition, même si l'esprit demeure.
Télé Loisirs
par La Rédaction
Un récit puissant. Le chef d'oeuvre de Jacques Audiard est revisité avec brio.
Téléstar
par La Rédaction
A découvrir.
Huffington Post (FR)
par Maxime Birken
Bénéficiant d’un rythme lancinant et d’une narration, disons-le, parfois un peu trop étirée, le résultat reste captivant et de très bonne facture, sans oublier un casting impeccable.
La critique complète est disponible sur le site Huffington Post (FR)
Les Inrockuptibles
par Olivier Joyard
"Un Prophète" coche les cases du polar et du récit d'apprentissage par son rythme et sa durée qui rendent la série moins tape-à-l'oeil que le film, plus observatrice des corps et des sentiments.
Télérama
par Michel Bezbakh
Enrico Maria Artale livre une série d’atmosphère, et l’on peut se laisser prendre par sa mise en scène élégante, la musique enveloppante et cette photo bleutée, à condition de ne pas revoir le film.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Télé Câble Sat
par Cédric Melon
Portée par des comédiens habités, dont Sami Bouajila, cette variation du film éponyme de Jacques Audiard (2009) convainc.
Libération
par Marius Chapuis
Sorte d’adaptation du film d’Audiard délocalisée aux Baumettes, la production Canal, inerte et bizarrement sentimentale, s’éparpille dans des intrigues annexes.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Le Journal du Dimanche
A la réalisation, l'Italien Enrico Maria Artale signe un récit où se mêle délicieusement une noirceur somptueuse et un suspense haletant, dont la tension grimpe crescendo au fil des épisodes.
Marie Claire
Fresque ambitieuse aux allures de tragédie grecque, mêlant romanesque et thriller carcéral, méditation philosophique sur les rapports de pouvoir et série criminelle, le tout dans une atmosphère aussi hypnotique qu'oppressante.
Voici
D’une violence crue et d’un pessimisme assumé, la série nous offre à voir une Marseille au bord du chaos, totalement vérolée par le banditisme et des hommes et femmes politiques corrompus prêts à toutes les compromissions pour blanchir leur réputation. Une relecture qui, sans trahir son modèle, nous renvoie à la France d’aujourd’hui.
Elle
Si la vitalité de l'oeuvre originelle subsiste, le topos religieux offre à ce nouveau "Prophète" une dimension à la fois plus mystique et politique. Le tout devant la caméra réaliste et sensorielle du cinéaste italien Enrico Maria Artale.
La Voix du Nord
Le narcotrafic règne en maître dans la cité phocéenne et les tensions identitaires sont de plus en plus prégnantes.
Le Figaro Magazine
Inspirée du film de Jacques Audiard, la création originale Canal+ est un récit puissant qui trouve sa propre voie en série.
Le Monde
Moins mystique, plus énervé, mais toujours aussi hypnotisant, le prophète de 2026 sait toujours se faire entendre.
Le Parisien
C’est bien la relation hypertendue entre le jeune Malik (Mamadou Sidibé, d’une rare intensité, une révélation) et le « parrain » Massoud (exceptionnel Sami Bouajila à contre-emploi, qui offre une prestation très différente de celle de Niels Arestrup dans le film), qui nous tient en haleine.
Le Point
La véritable réussite du projet tient davantage à son casting. Comme pour le film d’Audiard, qui avait révélé Tahar Rahim, les producteurs ont choisi de miser sur un visage neuf en confiant le rôle principal à Mamadou Sidibé, novice, issu du monde du football. Le jeune comédien impose une présence singulière, mêlant fragilité et intensité sans jamais forcer le trait.
Les Echos
Mise en scène par Enrico Maria Artale, elle transpose l'intrigue à Marseille, explorant les réseaux maghrébins et les luttes de pouvoir locales, en empruntant au réalisme magique.
Ouest France
Malgré quelques longueurs et une lenteur assumée, le récit vibre par son réalisme et sa puissance, portée à merveille par des comédiens surprenants - dont Mamadou Sidibé, qui s’impose avec fracas pour son tout premier rôle.
Télé 7 Jours
Un projet longuement mûri, pour un pari audacieux, mais réussi : faire oublier le film de Jacques Audiard, en offrant une toute autre proposition, même si l'esprit demeure.
Télé Loisirs
Un récit puissant. Le chef d'oeuvre de Jacques Audiard est revisité avec brio.
Téléstar
A découvrir.
Huffington Post (FR)
Bénéficiant d’un rythme lancinant et d’une narration, disons-le, parfois un peu trop étirée, le résultat reste captivant et de très bonne facture, sans oublier un casting impeccable.
Les Inrockuptibles
"Un Prophète" coche les cases du polar et du récit d'apprentissage par son rythme et sa durée qui rendent la série moins tape-à-l'oeil que le film, plus observatrice des corps et des sentiments.
Télérama
Enrico Maria Artale livre une série d’atmosphère, et l’on peut se laisser prendre par sa mise en scène élégante, la musique enveloppante et cette photo bleutée, à condition de ne pas revoir le film.
Télé Câble Sat
Portée par des comédiens habités, dont Sami Bouajila, cette variation du film éponyme de Jacques Audiard (2009) convainc.
Libération
Sorte d’adaptation du film d’Audiard délocalisée aux Baumettes, la production Canal, inerte et bizarrement sentimentale, s’éparpille dans des intrigues annexes.