Je suis venu à cette série, non pas à cause des films de villeneuve mais parce que je suis fan de série sf. Ma déception n'aura fait que grandir tant je m'ennuie...je comprends qu 'une saison 1 mette en place l intrigue et les personnages mais j'ai trouvé que l'action tournait en rond et que les considérations politico-emotionnelle avaient pris le pas sur tout le reste. Combien de fois me suis endormi pendant les episodes jusqu'à ce qu'au 7eme ou 8eme, j'ai décidé de tout abandonner.
On est dans l'esprit des films, même s'il y a beaucoup d'intrigues. Évidemment cette saison met en place les suites qui se passeront peut-être sur Arakis du coup.
Une incursion attractive dans l'univers de Dune. Le format série permet de prendre le temps, de se familiariser avec des lieux, des maisons. Sans atteindre des sommets, le scénario est suffisamment bien nourri pour donner envie de suivre une tranche d'histoire des Bene Gesserit, les diseuses de vérité et manipulatrice hors pair. Le tout baigné dans des luttes de pouvoir avec son lot de revirement. Dans l'ensemble du tout bon, j'en reprendrai avec plaisir ! 4/5
Préquel un peu poussif au départ à l'image de l'imperium. Très bon choix de casting pour illustrer Valya harkonnen avec Emily Watson et Jessica Barden. Par contre, la musique Game Of Thrones alors que les thèmes de Dune sont magnifiques, c'est une honte !!
10 000 ans avant la naissance de Paul Atreides et son arrivée sur ARRAKIS, La congrégation des Bene Gesserit se constitue et se donne pour objectif de garder le pouvoir des grandes familles sous contrôle. Adoubée par la mère supérieure malgré des dissensions internes, Valya Harkonnen prend la tête de la prestigieuse institution et la développe auprès des dirigeants de l'imperium. Disponible sur max.
spoiler: Cette saison 1 de "Dune : Prophecy" est intéressante. Car elle nous situe dans un contexte politique différent des films. La guerre contre les machines est récente, les grandes familles peu installées dans leurs fonctions prestigieuses. L'intrigue est très similaire à ce que propose HBO dans Game of Thrones et House of the dragons. J'aurais souhaité plus d'action et de retournements de situation. Les complots politiques sont intéressants mais nous font évoluer dans les mêmes environnements en permanence. Les personnages des sœurs Harkonnen sont bien caractérisées et Tula prend une place de plus en plus importante dans le scénario. Petit bémol sur le côté amour maternel final.
c'est pas mal, l'ambiance est intéressante, c'est un peu long et lent mais je pense (j'espère) que cette première saison vient poser les bases de saisons à suivre
HBO est, depuis quelques années, en quête d’une série pouvant succéder à "Game of thrones", "Dune prophecy", avec sa quantité de personnages et ses luttes de pouvoir, en reprend donc tous les codes. Sauf qu’elle ne parvient pas à avoir le même impact, ne parvenant pas à avoir des rebondissements aussi marquants et une galerie de personnages bien définis.
J'ai passé un très bon moment devant cette série. Les images sont belles, le rythme est entrainant et l'intrigue mêle la complexité du projet de contrôler l'univers des sœurs et les désirs et dilemmes éthiques qui traversent les personnages qui vont agir dans l'ombre pour notre divertissement. La complexité de l'histoire est en partie sa faiblesse, la fin de la première saison aurait peut davantage résoudre des arcs narratives. J'ai hâte de découvrir la saison 2
Critique : "Dune: Prophecy" (2024) de Diane Ademu-John "Dune: Prophecy" s'inscrit dans la continuité esthétique des films de Denis Villeneuve, proposant une ambiance visuelle et des décors d'une qualité remarquable qui capturent avec fidélité l'univers de Frank Herbert. Cette direction artistique soignée constitue indéniablement l'un des atouts majeurs de la série. L'intrigue, se déroulant 10 000 ans avant l'ascension de Paul Atréides et centrant sur les origines du Bene Gesserit, est solidement construite et parvient à maintenir l'attention du spectateur. La narration explore avec intelligence la genèse de cette organisation mystérieuse qui jouera un rôle crucial dans l'univers de Dune. On peut néanmoins reprocher à la série certains choix de casting et des scènes au traitement trop juvénile, évoquant parfois les codes du "teenager movie". Cette approche dessert la complexité et la maturité philosophique de l'œuvre originale d'Herbert, créant un décalage regrettable entre l'ambition du projet et son exécution. Le jeu d'acteur se révèle inégal : si les rôles principaux bénéficient de prestations convaincantes, notamment les actrices incarnant les figures centrales du Bene Gesserit, certains seconds rôles peinent à atteindre le même niveau de crédibilité. Malgré ces réserves, "Dune: Prophecy" demeure une série agréable et visuellement captivante qui enrichit l'univers étendu de la franchise, offrant aux admirateurs de la saga un complément narratif intéressant même s'il ne rivalise pas avec la profondeur des romans ou l'excellence cinématographique de Villeneuve.
Difficile au départ d'accrocher dans les 2 premiers épisodes. Puis les intrigues prennent place , la qualité visuelle est étonnante. La série se façonne tout au long des 6 épisodes pour une très bonne entrée dans le monde des sisterhood .J'ai hate de voir la suite bien sur.
Une série sombre, une réalisation superbe, mais trop soporifique. Un scénario et des personnages avec lesquels j'ai dû mal à accrocher. Tout se déroule dans une sorte de 8 clos et dans l'obscurité alors qu'on s'attend à découvrir le vaste univers de Dune et ses nombreuses planètes.. De trop rares scènes de vaisseaux, d'extérieurs ou d'action et trop de débats "politiques",.
Bref, j'avais pourtant adoré les films Dune, mais j'ai dû luter pour finir cette première saison durant laquelle je me suis endormis je ne sais combien de fois. Chose surprenante, je n'ai pas réussi à prendre parti pour un personnage et encore moins pour un camps, tous sont plutôt antipathiques, sombres et détestables. Pourtant, j'étais vraiment content de retrouver Travis Fimmel que j'ai adoré dans Vikings, mais son personnage ne m'a pas emballé plus que ça...
Du coup je n'attendais aucun dénouement et l'intrigue m'a très vite lassé ! Reste la qualité des images et du son, l'interprétation des différents intervenants qui reste appréciable, l'ambiance et les effets spéciaux superbes en 4K HDR, mais c'est ce n'est pas suffisant pour suivre avec enthousiasme une série qui s'annonce longue, très longue ....
Dune: Prophecy est une vraie réussite, corrigeant les défauts inhérents à l'écriture faussement sophistiquée et bancale de Frank Herbert.
HBO réussit le pari de corriger ces erreurs tout en racontant une histoire passionnante. Les décors sont austères mais somptueux, les personnages ambigus et bien écrits. Quant aux acteurs, ils crèvent l’écran, notamment Emma Wilson, qui domine le casting, et Travis Fimmel, qui trouve ici l’un de ses plus beaux rôles.
La saga spatiale peut aussi s’écrire à l’encre de Dune.
Dune : Prophecy La communauté apporte du divertissement et renforce la cohésion du récit, ce qui contribue à maintenir un rythme agréable tout au long de la série. La mise en scène renforce la richesse de l'univers en mettant en valeur ses décors, ses enjeux politiques et ses différentes factions ce qui favorise l'immersion du spectateur. Les décors facilitent le voyage visuel. En montrant des plans immenses ou des planètes hostiles, la mise en scène rend le pouvoir et les rivalités entre les grandes familles beaucoup plus concret et réaliste. Les protagonistes sont peu développés au début de la série, ce qui empêche le spectateur de s'identifier pleinement à eux et de s'investir émotionnellement dans leur parcours. La série explique peu comment les Diseuses de Vérité parviennent à obtenir la vérité, ce qui laisse une part importante de leur fonctionnement dans le flou et limite la compréhension de leur rôle. La prophétie manque d'urgence, car le spectateur ignore quand les évènements annoncés doivent se produire. La série souffre d'un manque total de connexions avec la saga cinématographique. A cause de cet immense écart temporel, les enjeux et les personnages de la série semblent trop éloignés de l'univers des films, empêchant de créer un pont solide entre les deux œuvres. La guerre des machines n'a apporté aucun véritable drame à l'histoire. Cet évènement historique majeur est traitée de façon trop froide, ce qui empêche le spectateur de ressentir la gravité, souffrance, conséquences tragiques qui devraient se dérouler. Série Dune : Dune Prophecy à de bons décors.