Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
3,0
10 titres de presse
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Télé Loisirs
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Télérama
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Première
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Entertainment weekly
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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The A.V. Club
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Vulture
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Le Figaro
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indieWIRE
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
Télé Loisirs
À travers les portraits de ces adolescents, Genera+ion relaie des histoires réalistes, intimes et extrêmement pertinentes pour la jeunesse d'aujourd'hui.
Télérama
Oscillant entre bavardages décousus et séquences musicales, elle bondit d’un personnage à l’autre, change de point de vue pour exprimer toute la diversité d’une jeunesse en perpétuelle redéfinition de son identité, tiraillée entre engagements politiques maladroits et consumérisme, sexualité décomplexée et immaturité.
Première
Il faut une poignée d’épisodes (sur seize) pour atteindre le coeur de la série, beaucoup moins inconséquente qu’en apparence. (...) Mise bout à bout, la matière est hautement inflammable.
Entertainment weekly
Sexe, drogue, des rencontres maladroites et des coups de foudre déjoués abondent dans cette nouvelle série, mais là où Euphoria était particulièrement stylisée et sinistre, Generation est beaucoup plus légère.
Le Monde
Diffusée sur HBO Max, Genera+ion semble s’adresser à un public un peu plus jeune, d’où peut-être ces blagues scatologiques qui rappellent l’époque American Pie, ces parties d’action ou vérité terminées par des baisers en forme de trahison.
Les Inrockuptibles
En plongeant au sein d’un groupe de lycéen·nes queer, cette série tente de prendre acte de la déconstruction sexuelle et genrée d’une génération mais reste à la surface de ses personnages.
The A.V. Club
Genera+ion a tendance à se perdre dans des dispositifs narratifs fantaisistes. La série a déjà la comédie, mais elle doit s'attarder davantage sur les développements réels et sincères des personnages pour vraiment briller.
Vulture
Au-delà de la simple mécanique des adolescents qui s'envoient constamment des SMS, Genera+ion est, jusqu'à présent, indifférente aux conséquences émotionnelles et sociales des réseaux sociaux et de la connexion numérique permanente.
Le Figaro
Arrivant après Euphoria, Sex Education et l'élégiaque We Are Who We Are, Genera+ion semble presque formaté. Un comble. Le feuilleton, aux dialogues qui sonnent parfois comme une caricature de l'idéologie woke, n'a d'ailleurs pas pas été renouvelé par HBO.
indieWIRE
Écrit par le duo père/fille Daniel et Zelda Barnz, cette série de 30 mn hyperactive essaie d'être trop de choses à la fois.