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J'ai lu les critiques et j'ai vu que tout le monde mettait des sales notes et disait que la série était nulle. Bien sûr chacun peut dire ce qu'il pense. Moi cette série je l'adore. Je me la passe en boucle. Je trouve que les acteurs ont beaucoup de mérite: ils dansent, chantent, jouent très bien et travaillent à un rythme que nous ne pourrions tenir. Peut-être que les mêmes histoires reviennent souvent mais quand on suit la série, on se rend compte que ce n'est pas les mêmes. De toute façon je trouverai toujours des qualités et des arguments pour montrer que cette série est géniale. Et en même temps c'est normal qu'elle ne montre pas la réalité c'est normal c'est une série, donc fictif!
je voudrais juste savoir si quelqu'un connaît les musiques de l'épisode 17 de la saison 3 parce que je les adore vraiment et je ne trouve pas le nom !!!
merci beaucoup !
merci beaucoup !
j'aaime biieen ceette eseriie mees yaa un peeu troop de daance siinoon trees bieen :) aareevooiir a tres bientOot
Une des meilleures séries européenne. Amour amitié tout y est avec des dialogues made in Espana comme on les aimes
JADORE UN DOS TRES C MA SERIE REFRER SURTOU JADORE LOLA E PEDRO C LES MEILLEURS
j adore ce film et se sont des archi nuls ui déteste c'est trop trop bien il danse bien ils sont sympa ect ....
SILVIA SA SE FAIT PAS SE KE TU FAIT TU DIS A PEDRO QUE TU LAIME OSSI EST APRAIT TU COUCHE AVEC ROBERTO !!
Je n'arrive pas à voir les vidéos ... Je c'est pas comment les regarders ... ?!
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Une série, un générique, une génération, une époque, que dire d’autre de la première série étrangère européenne ou du moins, une des premières que j’ai découvert. Avec un « certains » recul je comprend nettement mieux le décalage social et même « politique » du scénario global inaugural car disons-le, quasi aucune scène de cette première ne serait pensable aujourd’hui alors qu’on parle de « seulement » 25 ans plus tôt, mais dans notre société voyant tellement tous changer, évoluer et parfois avancée voir régresser, y à rien d’étonnant. Une saison nous présentant donc la nouvelle promotion devant devenir les futurs nouveaux espoirs artistique & technique du milieu culturel espagnol, peu être même international. Une nouvelle promo
spoiler:
qui dès le pilot donne le ton sur leur origine sociale, charactère et vision des choses, c’est d’ailleurs bien rare avec recul à nouveau de découvrir rien qu’au moyen de transport, comment vivent les gens. Un cast flamboyant et énergique des femmes aux hommes : Silvia Marty, Mónica Cruz & Beatriz Luengo, le trio majeur que tout oppose mais qui fini par force de collaborer pour leur avenir. 1 seule première et déjà les première rivalités sociaux-amoureuses face aux « Donjuan » Miguel Ángel Muñoz & Pablo Puyol, le meilleur duo d’abord ennemis radicaux mais qui vont devenir les meilleurs amis. Le beau gosse riche, macho et très visuel d’un côté, le sage et « trop » romanesque de l’autre. Alfonso Lara, Natalia Millán, Beatriz Rico, Jaime Blanch, Víctor Mosqueira forment ce groupe scolaire magistral aux différences là aussi profondes mais à l’inverse des élèves, le social n’est pas leur différence majeure mais la carrière. Bien remplie et solide pour les uns, instable ou en surplace pour d’autres et à refaire pour les derniers, les querelles amoureuses occupants étrangement une place assez massive en dehors des cours jusqu’aux chambres. Lola Herrera, la patronne, la fondation, le capitaine, celle dont l’école porte le nom pour l’école fictive la plus connue de la télé, une relation complice avec ses collègues bien marquée, débuts douteux puis tendre et même tendus avec ses nouveaux élèves. Une directrice attentionnée et parfois même trop clémente car voilà le dernier recul montrant le fictif de la série, à peine démarrée, la saison montre nombre de scènes, d’échanges qui d’ordinaire ou « de nos jours » auraient provoquer le renvoi direct des élèves. On voit le laxisme d’un côté, la « bisounourserie » de l’autre et plus clairement, la pédagogie, les bagarres scolaires, un léger début d’incendie en chambre, des sorties nocturnes jusqu’aux altercations avec les profs et premières vidéos d’harcèlement, jamais tous ça ne passerait en tant normal et dieu que tous ce beau devrait être renvoyer, la « magie télévisée ». Niveau danse et chant forcément on assiste déjà aux premiers exploits scéniques de nos jeunes, curieuses scènes par moment quant on les entend se plaindre chaque ép du rythme et heures cumulées, une preuve supplémentaire qui n’est pas forcément décalée d’aujourd’hui
. Une inauguration pleine de promesses qui n’à fait que grossir en séquences, premières révélations et lançant la suite avec brio, une intro qui à donnée le ton de ce que donnera l’une des plus grandes séries du début du siècle, 20 ép après tous, on va pas se plaindre. Vamos a Teatro.
. Une inauguration pleine de promesses qui n’à fait que grossir en séquences, premières révélations et lançant la suite avec brio, une intro qui à donnée le ton de ce que donnera l’une des plus grandes séries du début du siècle, 20 ép après tous, on va pas se plaindre. Vamos a Teatro.
J'ai toujours apprécié les séries musicales et qui parlent de la danse. Sur ce point Un dos très ne fait pas exception. Mais je n'en peux plus des histoires sentimentales de chacun qui viennent se mettre en travers de leurs études et projets.... toujours ce même schéma c'est vraiment lassant! Aucune évolution non plus sur les " étiquettes" qui ornent le front de chaque personnage : Roberto le prétentieux, Juan le " boulet de service entre deux femmes" Ingrid la frustrée ", Lola : une vraie gamine qui ne peut se passer de son père etc... Une bande de gamins immatures qui font les 400 coups , le tout sur six saisons...ça fait long! A mon sens, le milieu artistique est tellement plus large ! Tellement plus de zones à explorer!