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3,0
Publiée le 27 décembre 2020
« La Flamme, une série Canal+ de Jonathan Cohen, Jérémie Galan et Florent Bernard (issu du Golden Moustache) diffusée en 2020 adaptée de la série américaine Burning Love réalisée en 2012 par Ben Stiller. Une parodie des émissions de télé-réalité un peu trop proche de la réalité. C’est beaucoup plus regardable qu’une véritable émission de ce genre. Quelques fous rires. Une façon supportable et drôle de regarder une émission de télé-réalité, un peu comme « Le cœur a ses raisons », parodie québécoise des soap operas américains, permet d’en voir, s’en trop s’ennuyer.
La Flamme, nouvelle série de Jonathan Cohen pour Canal +, se révèle être une parodie assez fidèle au jeu de télé-réalité assez inutile en soi. Si, le pari était risqué Jonathan Cohen qui produit, réalise, et joue le rôle de Marc, réussit assez-bien à décrire la réalité de ces programmes. Le scénario est assez bien ficelé, quoi qu'un peu lassant vers la fin, et la distribution féminine est génial : Florence Foresti, Laure Calamy, toujours aussi excellentes et d'autres plus surprenante Adèle Exaercopoulos, Géraldine Nakache, Ana Girardot et Céline Salette assez surprenante. Même, le caméo d'Angèle m'a sourire par contre Leila Bekhti est juste insupportable et en fait trop comme à chaque fois.
Vu 3 premiers épisodes sur C+. C'est du second degré en permanence qui touche parfois à un comique de l'absurde bien maîtrisé, il y a un petit coté "Platane" de Eric Judor. Il y a pas mal de codes à connaître pour apprécier cet humour là et bien entendu ça ne peut vraiment pas faire l'unanimité. C'est beaucoup plus subtil qu'il n'y parait et se révèle souvent satirique et grinçant. Spécial dédicace à Pierre Niney et Leïla Bekhti qui est incroyable dans la démesure.C'est très rare de voir un tel personnage et de voir une comédienne assumé pleinement cette folie. D'aussi bons acteurs n'auraient pas signés pour une série comme celle-ci si il n'y avait pas un énorme twist quelque part. Hâte de découvrir la suite. Vu la saison entière depuis ma critique. On resterai presque sur notre faim tant on aimerait que tout ça parte encore plus en délire avec une vraie grosse prise de risque scénaristique mais c'est très addictif et divertissant pour une saison 1 où il a fallu faire ses preuves aussi en interne je pense. Si une saison 2 est réalisé ils iront beaucoup plus loin c'est sûr.
Habituellement je deteste les series Canal trop bobo, intello mais là jai adoré, tres tres drole, super casting, bon sujet, de la deconne bref top , il faut remonter à H pour voir une série canal si drole !
Comme trop souvent quand une série FR est un remake d'une série US ou UK, le résultat ne fonctionne pas: Le Bureau / The Office, Mouche / Fleabag et désormais La Flamme / Burning Love. L'humour étant très culturel, on aurait apprécié une revue complète du script d'origine par FloBer & Jonathan Cohen de façon à y apporter une french touch. Ici, autant regarder la version originale où l'humour US volontairement outrancier est servie par une mise en scène parodique mieux conçue.
Conclusion: pas/peu de rires sur les 3 premiers épisodes
Une première saison réussie car elle est très rythmée et utilise efficacement son concept fort, même si ce n'est pas exceptionnel et ça tourne un peu vite en rond.
Je suis client de la satire, et je suis grand client de Jonathan Cohen. Sur le papier, apporter un regard frontal sur la bêtise de la télé-réalité, par un casting hype à la française, c'est plus qu'alléchant. Jonathan Cohen étant un puit à vanne incessante, tout était réunis pour me satisfaire. En France, nous avons beaucoup de mal avec le rire sur commande. C'est éminemment le style qui fait surement le plus peur à l'écrit, mais l'humour avec un minimum de fond n'est pas vraiment monnaie-courante dans notre septième art préféré. Le décliner en série, de façon à ce que çà colle avec le format de la télé-réalité, cela me paraît logique, mais l'attente est la même : on veut se plier de rire. C'est fou quand même de se mettre une pression démentielle, mais il faut savoir que ce genre de sujet devient sérieux dans notre société. La satire de ce monde du petit-écran, regarder par une bonne partie des 12-30ans d'aujourd'hui, c'est presque un acte politique. Le projet est abouti, on rigole bien, et rien que pour çà, je dis bravo! Peut-être une quête de plus de scénaristes pour une éventuelle deuxième saison ? Oui, parce que perso je veux une deuxième saison.
Une demi-heure suffit amplement. Il est, a priori, difficile de caricaturer une caricature. Cela se confirme dramatiquement. Toutes les actrices sont cantonnées dans leur posture habituelle : la gueularde, la pathétique, la séductrice, etc... Quelle facilité ! L’acteur principal et réalisateur semble croire qu’en 2020 une bouffonnerie de ce type peu fonctionner. Il en fait des tonnes et confond le burlesque avec le lourdingue, il est tragique. Le concept de ce genre d’émission est déjà débilitant, s’en moquer, ou croire le faire, n’apporte rien à rien : c’est Benny Hill au XXI siècle. Un vrai manque de talent qui gâche lourdement un casting énorme avec une suffisance hallucinante. Assurément la pire de toutes les créations C+ qui avait habitué à infiniment mieux. Quelqu’un a t’il réellement lu le scénario avant de larguer des kilos tonnes d’argent a cette médiocrité? Il n’y a rien à spolier puisqu’il n’y a rien à voir. Un conseil : La Cité de la peur ou encore Kamelott ou encore un recueil de Desproges, la vie est courte ne perdez pas de temps avec ça.
Parodie délirante qui démarre sur les chapeaux de roue, s'essouffle un peu sur la longueur, mais qui peut compter sur un casting royal, des effets comiques souvent aiguisés et qui déboulent à un rythme soutenu. Jonathan Cohen était le parfait catalyseur de cette version française de Burning Love, à voir à présent ce que pourra donner une saison 2 qui devra impérativement renouveler le cadre pour se justifier.
Une série parodique barrée et absurde, au mauvais goût assumé ! Les différentes actrices et leurs caractéristiques sont super bien trouvées. Leurs particularités (transgenre, lesbienne, dépressive, psychopathe, cœur de singe, constamment à poil, SDF, croyante, enceinte, vieille et riche, aveugle, déguisée en panda) sont poussées à leur paroxysme afin de forcer le trait et c'est jouissif. La distribution est excellente, le présentateur (Vincent Dedienne) est génial et les seconds rôles truculents (Pierre Niney alias le Dr Juiphe, Ramzy alias Tony Tonic). La série a cependant du mal à tenir la distance sur 9 épisodes. Elle aurait gagné à être un peu plus courte mais on se prend au jeu du second degré caustique.
Jonathan Cohen est un des comédiens qui me font vraiment rire. Pour le coup, j’ai trouvé cette série vraiment bonne avec un humour particulièrement drôle et une réalisation très efficace bien qu’un peu trop exagérée.
Il est vrai que la réalisation respecte les codes de la téléréalité ; en clair, c’est très stimulant. Par contre, il y a parfois un peu trop de plans pour une courte séquence ; ce qui peut être fatigant, d’autant plus que l’utilisation de léger zoom est très chiante à force. Cela n’empêche que la photographie est vraiment soignée et la composition de l'image est remplie de symbole. En somme, la mise en scène est fidèle à ce qu’elle parodie bien qu’un peu trop dans l’hyperbole.
Le concept est vraiment très sympathique ; je trouve que tout au long du récit, le scénario ne cesse de nous surprendre malgré une narration classique. L’ensemble est très prenant et le concept ne tourne pas en rond ; c’est-à-dire que chaque épisode renouvelle un peu le scénario et est plutôt original. En ce qui concerne les personnages, ils sont tous bien caractérisés et les archétypes sont posés rapidement et de manière efficace. Ils arrivent à avoir une évolution en peu de temps et on s'attache assez rapidement. Bref, un scénario avec une base simple mais un développement qui ne se repose pas sur ses lauriers.
J’aime beaucoup l’humour présenté dans cette série et la réalisation est très intéressante ; c’est pour cela que je conseille cette seule et unique saison et je vais m’empresser de regarder sa suite : “Le Flambeau”.
Satyre stabylotée de la télé-réalité débilitante, La Flamme ne démérite pas mais souffre de problèmes de rythme et de scénario. Heureusement le casting impliqué et joyeux vient épauler la version dandy asséchée de notre Serge le Mytho national (Jonathan Cohen), qui ose tout mais ne parvient jamais vraiment à faire exister son personnage. Bref, on hallucine plus qu'on ne rit devant ces situations délirantes, et, si l'on passe un bon moment, on est finalement assez content que ça s'arrête.
Une bonne saison, ça reste une série que l'on peut regarder de temps en temps car se taper tous les épisodes peut être un long à force. Les moments entre Pierre Niney et Jonathan Cohen sont hilarants !