262 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
17 critiques spectateurs
5
3 critiques
4
9 critiques
3
2 critiques
2
2 critiques
1
0 critique
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
tifdel13
104 abonnés
523 critiques
Suivre son activité
Critique de la série
3,5
Publiée le 25 mars 2026
Ella Purnell est parfaite dans la peau d'une jeune femme, qui fatiguée d'être un second couteau, prend (littéralement) les choses en main et n'hésite plus à se débarrasser de ce qui la gêne. L'humour british ajoute une touche de sarcasme et ne gâche rien. Un plaisir coupable bien sympa pour les fans de séries noires.
Rien que voir la bande-annonce avec l'incroyable Ella Purnell (Fallout) donnait immédiatement envie de voir ce thriller sombre et adulte.
Les Britanniques de la chaîne Sky One ont eut un coup de génie d'écrire cette histoire qui n'est pas très éloignée d'un roman de Stephen King.
On aborde ici les sujets de la folie, le passage à l'acte, le manque d'estime de soi, de considération, le manque d'amour aussi.
Ella Purnell interprète avec majesté cette jeune femme douce et aimante, que personne ne calcule, que tout le monde ignore ou humilie sans s'en rendre compte, invisibilisant. Ce qui la pousse à bout et la fait basculer dans le meurtre.
Le mantra de la série me rappelle les 2 excellents OAV Denpa Teki na Kanojo (2009) : il y a deux manières d'atteindre le bonheur : soit faire des efforts permanents pendant de nombreuses années, surmonter les échecs, essayer encore, soit simplement décider de changer son point de vue sur la réalité : devenir fou.
Ce thriller est jouissif de ce point de vue, quand on voit une femme qui ne s'imaginait pas pouvoir faire du mal à autrui, tuer quelqu'un, moyen pour elle de crever l'abcès, la souffrance intérieure qui la rongeait depuis de nombreuses années.
Mais la série n'est pas complaisante sur ses méfaits, les témoins, indices, enquête policière, suspicion de ses proches, rien ne sera facile pour Rhiannon, et elle échappe régulièrement aux forces de l'ordre grâce à la chance.
On comprend que malgré ces moments de défoulement, elle n'est toujours pas heureuse, elle n'est toujours pas satisfaite, l'histoire devient un enchaînement de moment tendu, cycle de violence qui finira par se retourner contre elle.
Le casting est impressionnant, surtout pour chaque rôle secondaire : l'enquêtrice de police jouée par la sympathique Leah Harvey (Foundation), le collègue journaliste AJ (Calam Lynch), l'ennemie jurée de Rhiannon : la charismatique Julia (Nicôle Lecky), l'extravaguant et horrible journaliste Jeff (Dustin Demri-Burns), le chef du journal local Norman, maladroit et sans tact, joué avec un tel naturel par l'excellent Jeremy Swift.
Une série originale, un thriller tendu et nerveux ce qu'il faut, centré sur une femme sensible, mal dans sa peau, repoussée par ses proches, qui décide de contre-attaquer. Cela me rappelle la cultissime série I Am Not Okay With This (2020).
Après sa très belle performance dans "Fallout" et son excellente prestation de doublage en tant que "Jinx" dans "Arcane" (sans parler de "Miss Peregrine" ou "Army of the Dead" bien que ce dernier film m'ait peu convaincu), j'avais à cœur de découvrir plus en profondeur la charmante actrice Ella Purnell que je considère comme l'une des actrices les plus prometteuses de sa génération. Et quoi de mieux que cette nouvelle série britannique, "Sweetpea" ? Mettant en lumière l'actrice en question, où elle y interprète le rôle d'une tueuse en série. Je vais donc développer mon opinion en résumant les points positifs tout en poursuivant avec ce qui m'a moins plu, en finissant par une conclusion qui me permettra de faire un bilan plus bref de ce que j'en ai pensé.
Il faut d'abord souligné le scénario, que je trouve très intelligent. L'histoire est prenante, avec pas mal de bonnes idées. spoiler: J'ai par exemple beaucoup apprécié la dualité antithétique entre Rihannon et la détective qui était bien vu. La chute est également bien trouvé tout comme le dernier épisode en général d'ailleurs. Cela sans parler des liens et répétitions qui donnait encore plus de sens à l'histoire . La thématique exploitée est intéressante, j'ai trouvé pas mal de similitudes avec le film "Joker" de Todd Phillips (ce qui n'est pas du tout une mauvaise chose vu la qualité de cette dernière œuvre). Les deux exploitent principalement le rejet de la société vis à vis de nos protagonistes, avec une envie d'être vu et d'être prêt à tout pour y arriver. On y voit les moments plus tristes, sombres mais aussi quand tout souris à nos personnages après avoir commis l'irréparable. Je ne suis pas sûr que ce soit fait exprès mais c'est en tout cas une bonne inspiration (bien que "Joker" soit bien au-dessus en terme de réalisation). En parlant de réalisation, il y avait également des idées intelligentes notamment dans l'utilisation des retours en arrière et quelques moments symboliques, malgré tout je la trouve assez simple. Aussi, il faut dire que la série utilise très bien les scènes de violence et de sexe. Elle n'a pas peur de les montrer mais sait ne pas en abuser et s'en sert quand il y a la nécessité de les montrer. Enfin, l'acting est globalement bon. Le jeu d'Ella Purnell est subtile, on ressent sa joie, sa détresse, sa colère de par des expressions faciales simples (bien qu'elle n'ait pas peur de se montrer plus réactive quand c'est nécessaire). Et on ressent le côté psychopathique qui ressort sans trop se montrer. Les acteurs secondaires sont loin d'être mauvais non plus, mentions spéciales à Nicôle Lecky dans le rôle de Julia et Leah Harvey dans le rôle de la détective qui se sont plus démarqués, voir Dino Kelly en Marcus mais malheureusement pas assez de temps d'écran, à l'inverse de Jon Pointing en Craig que j'ai trouvé bien moins convaincant.
Pour ce qui est du plus négatif, quelques éléments de la réalisation sont à souligner mais effectivement je la trouve peut-être un peu trop simple. Musiques pas forcément toujours bien choisies, hormis une ou deux scènes il n'y en a aucune qui se démarque réellement. Je ne la trouve pas mauvaise, je pense juste qu'elle aurait pu être encore meilleure par rapport à ce qu'il était possible de faire avec ce thème (ce qui complète ma comparaison à "Joker"). Quelques facilités scénaristiques parfois (bien que peu gênantes). Et aussi une irrégularité dans le niveau des épisodes. Les trois premiers épisodes et le sixième (qui est aussi le dernier) se démarquent beaucoup plus que le quatrième et le cinquième avec une direction peu claire. Et enfin je finirai par dire que 6 épisodes étaient peut-être insuffisants, je pense que 9 ou 10 épisodes auraient été plus adaptées, avec une série qui se laisse peu de temps. En revanche (et là ce n'est pas une critique de l'œuvre en soit car au moment où j'écris rien n'est encore annoncé), j'en vois beaucoup réclamer une saison 2, mais je pense qu'au vu de la fin, la faire serait une erreur.
Bref, série trop peu médiatisée à mon goût qui mériterait un peu plus d'attention (à l'image de Rihannon dans la série), car même si elle n'est pas parfaite, cette œuvre est intelligente, il y a vraiment de bonnes idées qui se dégagent et elle se montre captivante. Donc si vous hésitez, je vous encourage à vous y intéresser !
L'actrice principale surjoue, minaude, ne cesse de regarder dans toutes les directions pour accentuer le fait qu'elle est paumée et constamment hébétée. Le premier épisode est une succession de brimades sans fin et grotesques. spoiler: La pauvre fille a zéro instinct de survie. On regarde juste une victime se comporter en victime, blâmer les autres sans essayer de changer. On se retrouve dans 40 ans de thérapie, la série deviendra peur être un peu moins ridicule.
Disponible sur Paramount+ en France, la première saison de "Sweetpea" se révèle comme la bonne surprise qu’on n’attendait pas ! En seulement six épisodes, la série nous embarque dans un savoureux mélange d’humour noir, de tension et de folie. L’intrigue captive dès les premières minutes, le rythme est super bien tenu, les rebondissements s’enchaînent sans temps morts et chaque épisode donne envie de voir le suivant. On s'attache particulièrement au personnage principal de Rhiannon Lewis, il faut dire qu'Ella Purnell (vue dans"Fallout" et "Yellowjackets") l'incarne avec beaucoup de talent, elle apporte beaucoup de nuances à son rôle aussi doux que sombre. En résumé, c’est une première saison efficace et complètement addictive. À la fois provocant et drôle, l’ensemble donne clairement envie d’en voir plus. - 16/20 Critique sur Sweetpea (saison 1) Vue du 20 au 24 avril 2025 sur Paramount+
Bonne série, bonne intrigue, bien ficelée, même s'il manque parfois un peu de suspens et que le jeu de l'actrice principale est un peu surjoué et affecté. Personnages intéressants, sans manichéisme. Les méchants sont les gentils et les gentils sont méchants, c'est la confusion totale des valeurs. Une excellente série. A voir !
J’ai tout simplement adoré cette série ! Elle m’a tenue en haleine du début à la fin, avec une intrigue captivante et des rebondissements bien placés. Et alors la fin… je ne m’en remets toujours pas ! Un vrai choc, je ne m’y attendais pas du tout. Vivement une suite
Sweetpea est une série aussi surprenante qu’addictive. Dès le premier épisode, j’ai été happé par l’univers sombre, cynique et décalé de l’héroïne, Rhiannon. Son humour noir, sa dualité entre une vie banale en apparence et ses pensées dérangeantes en font un personnage aussi fascinant qu’inattendu. Le ton est audacieux, le rythme efficace, et la narration à la première personne apporte une vraie originalité. Une série qui sort des sentiers battus et qui mêle drame, satire sociale et thriller psychologique avec brio. À découvrir absolument si vous aimez les anti-héros et les histoires qui bousculent !
Divertissant, le pétage de plomb d'une gentille fille qui n'a jamais rien dit à personne et qui se laisse marcher sur les pieds par tout le monde. Seulement, la série ne bénéficie pas d'une écriture pointue et il faut placer son incrédulité de coté assez souvent. Les acteurs sont bons, mais il va falloir faire mieux coté scénario pour la suite car cela peut vite sortir le spectateur du délire.
série qui fait peur par une violence évidente mais surtout par le jeu d’Ella Pur nell dans un rôle où l’aspect mentale tire une violence de folie que l’on ne souhaite jamais rencontrer , elle porte la série par les différents états d’âme qu’elle donne ou esperons que se soit son personnage lui donne, on passe de la pitié à la folie sans répit et on peut ressentir un malaise. Alors oui, la série vaut le coup par son actrice principale, mais elle peut faire peur avec une telle folie
Fini Sweetpea ! Plusieurs mois après sa sortie aux US, la série thriller Sweetpea est enfin disponible en France sur Paramount+. Emmenée par Ella Purnell, cette série n'a pas de temps à perdre (en même temps il n'y a que 6 épisodes) et nous plonge dès le pilot dans un concept et une ambiance sanglants. J'ai beaucoup aimé l'intrigue, le développement est très bon, les personnages secondaires ne sont pas laissés de côté et sont tous intéressants. Ella Purnell offre une solide performance mais Calam Lynch n'est pas en reste puisque son jeu s'est largement amélioré depuis Bridgerton. Le côté thriller est très bien représenté avec tous ses meurtres et le côté enquête policière est très tendu. Une saison 2 arrive et vu l'épisode final, on est pas au bout de nos surprises ! 16.5/20
Comédie noir, brillante, avec un humour so british. Ella Purnell est comme à son habitude incroyable, elle transcende brillamment le côté obscur et noir de cette série. Le scénario est bien écrit, cette série vaut la peine d'être regardé.
Une petite série anglaise à la « Dexter » ou « You » qui narre la trajectoire d’une jeune femme « invisibilisée » très mal dans sa peau et qui va se venger des personnes qui lui ont fait du mal … Elle se transforme alors en serial killer tout en tentant de donner le change à ceux qu’elle aime.
Ne volant pas bien haut, cette comédie criminelle vaut surtout par son second degré, son ton décalé ainsi que ses quelques éléments comiques. « Ella Purnell » l’actrice vue dans (Fallout) ne cessera de nous fasciner avec ses yeux à la « Bette Davis ».