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Patrick Desplanque
1 critique
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Critique de la saison 1
0,5
Publiée le 16 avril 2025
Très bonne idée de départ, mais on ne peut plus mal réalisée : - personnages hyper clichés d'une petite bourgeoisie américaine, - utilisation abusive de passage d'une époque à l'autre (3 époques illustrées en parfois moins de trente secondes) Série pour très jeunes ados, sans plus.
C'est après avoir lu les critiques sur le site que j'ai décidé de regarder cette série. Bon déjà elle avait un gros handicap pour moi, je n'aime pas les séries sur les ados enfin pas que je n'aime pas mais j'ai passé l'âge. Vu le nombre de critiques hyper positives, je me suis laissée tenter.Je n'ai pas pu tenir jusqu'à la fin. Une fois qu'on comprend de quoi il s'agît, on meurt d'ennuie face à la lenteur du récit. Il doit se passer un évènement pas plus sur chaque épisode. C'est loooooong....c'est lent....c'est mou...... et que la fin soit paraît-il complètement inatendue et donc réussie, j'en avais plus rien à faire en fait. Arrivée péniblement à l'avant dernier épisode en me forçant tout le long à rester éveillée, j'ai mis fin à cet affligeant spectacle.
Je suis presque super déçue. J'ai hésité à le regarder car le synopsis et la bande annonce ne m'attirait pas plus que ça, mais vu les bonnes notes, j'ai lu les critiques et tout le monde semblait être d'accord pour dire que c'était très intéressant, surprenant etc etc. Et ben je suis super déçue. J'ai déjà eu du mal à finir le premier épisode et je me suis ennuyée durant les huits premiers. J'ai seulement apprécié l'avant dernier épisode et la dernière minute du dernier épisode. Voilà. Ça m'a passé une journée, c'était le but mais j'aurais préféré passer une bonne journée. Dans le genre kidnapping d'enfant, j'ai regardé 'thirteen' juste avant et j'ai beaucoup plus apprécié. 'Cruel Summer' nous remontre juste les clichés sur l'adolescence et le style de vie américain. Rien ne m'a vraiment surpris. On prends un puzzle avec une image 90% inintéressante, on fait un épisode avec chaque pièce de puzzle, on s'ennuie et on attends patiemment que ça se dénoue, que ça forme une image. Mais même avec avoir fait 80% du puzzle, on s'ennuie toujours ! Il n'y a que la dernière pièce de puzzle qui soit vraiment intéressante et la révélation de l'image centrale. Bref, ce n'est qu'elle mon opinion très très minoritaires apparemment. Mais j'avais besoin de l'exprimer. Bon courage ou bon visionnage !
Ce n'est pas pour rien que Chiara Aurelia n'a joué que dans des navets. On se demande comment elle a été castée en tant que rôle principal. 90% du temps inexpressive, les 10% restants antipathique. 100% à côté de la plaque dans son jeu d'actrice. Si elle ne pleure pas 20 fois par épisode, c'est un bug...
Une très bonne série pour qui aime le genre. Même si l'histoire de cette première saison pourrait se résumer en quelques mots, ce qui la rend palpitante, c'est le découpage ingénieux de son scénario sur 3 années. On y suit la vie d'une accusatrice et d'une accusée au moments des faits et après. Au fur et à mesure, notre vision de ces personnages et de leur entourage change en fonction des informations que l'on découvre et la vérité s'en trouve changée. C'est passionnant de constater à quel point la (mé)connaissance des faits peut altérer notre jugement. Une expérience intéressante à une période où il est aussi facile de faire savoir ses opinions via les réseaux sociaux sur des sujets d'actualité qui nous dépassent.
Intrigante, addictive et surprenante, la première saison de « Cruel Summer » se révèle comme une excellente surprise. Bien plus qu’une sombre affaire de disparition, cette passionnante intrigue haletante – racontée sous différents points de vue – est parfaitement rythmée de suspense et de rebondissements. Peu conventionnelle, cette série qui se déroule sur trois étés des années 90 retranscrit avec brio son époque grâce à sa bande son, ses décors et son style. Avec une forme particulière, « Cruel Summer » est pourtant très bien construite, chaque épisode racontant une journée d’été alterne impeccablement les trois temporalités de l’intrigue. Le look, les coupes de cheveux des personnages et la colorimétrie de l’image sont très efficaces pour situer chaque époque. Chargé en révélations et en rebondissements, l’ensemble est finalement très linéaire puisqu’au fil des épisodes tout s’assemble parfaitement pour nous proposer un dénouement convaincant, mais qui nous laisse sur un twist final choquant remettant toutes les cartes en jeu. - 16,5/20 Critique sur Cruel Summer (saison 1) Vue du 06 au 11.08.2021 sur Prime Video
Série aux multiples tiroirs d'énigmes, de mensonges, de rebondissements et de vérité qui tient bien la route malgré le côté ado. La réalisation est audacieuse et les acteurs apportent ce qu'il faut de réalisme pour rendre l'histoire cohérente. Vivement la saison 2 !
Le montage sur lequel repose la série est original (3 moments, 2 protagonistes) mais il ne sert qu'à maquiller la vacuité d'un scénario invraisemblable dont le final est une farce absolue. Chiara Aurelia est insupportable.
J'ai du mal à comprendre que les notes ne soient pas meilleures pour cette série. Entre la nostalgie des années 90 (j'étais enfant à l'époque), le côté fascinant d'une série qui démarre en même temps sur 3 années consécutives mais carrément différentes et la personnalité des personnages et les différents éléments de l'histoire qu'on apprend au fur et à mesure des épisodes, moi j'ai été bien accrochée. il y a un sujet aussi qui m'a interpellée, abordé dans la série : celui de l'homosexualité. C'est fou comme le monde a évolué en 25-30 ans. Ok c'est le Texas, mais ça fait réfléchir et ça rappelle beaucoup de souffrances d'un passé encore récent ou même d'actualité dans certains pays. Bref, moi j'ai beaucoup aimé cette série et ce format, de raconter 3 années en même temps, ça boucle vraiment une histoire avec une évolution des personnages, sans multiplier les saisons. L'évolution des looks est fascinante également.
J'aimerais donner mon avis sur la fin, mais comme j'ai envie que les gens regardent et apprécient, je vais éviter de divulguer.
En en un seul mot : MONOTONE. Pourtant, le scénario de départ était intéressant, mais tous ces nombreux flash back, le passé de 1994, puis le présent, et toutes ces longueurs m'ennuie... ça n'a pas de fin, ni de consistance... Dommage ! et je n'en suis qu'au 5e épisode de la saison 1... je ne regarderai pas la 2e. Cruel Summer est très loin de tenir en haleine le spectateur, et ne restera pas dans les anals des séries du siècle c'est sûr..
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Critique de la saison 1
3,5
Publiée le 17 août 2021
Mensonge ou silence, tous deux peuvent être destructeurs, mais quel est le pire ? Trois ans, trois étés, une période courte dans une vie, mais durant laquelle il peut se passer beaucoup de choses. S'il y a bien un âge où tout peut aller vite et où les changements sont nombreux, c'est l'adolescence. Jeanette Turner va en faire l'amère expérience puisqu'elle va passer de la préadolescente timide et invisible aux yeux du monde à une fille populaire qui découvre la vie avant de finir par être détestée de tous après avoir été accusé du pire. La série se déroule donc sur trois ans et les scènes entre les périodes s'enchainent vite seulement, le récit reste clair et n'est jamais brouillon. En plus du look et de l'apparence qui changent de manière radicale, le grain de l'image se ternit pour passer des couleurs vives de l'été américain à un gris triste qui représente bien la vie de toutes les personnes impliquées dans cette histoire, car même si l'on ne sait pas de suite qui dit vrai, tout le monde est touché et impacté par cette affaire. L'histoire, qui aborde des sujets délicats toujours d'actualité même si les événements ont lieu dans les années 90, est captivante et bien ficelée. Le style narratif avec plusieurs points de vue renforce le mystère tandis que le fait de voir l'évolution sur trois ans permet de mesurer l'impact d'une décision ou d'un événement sur la vie de ces gens. Bien sûr, le fait de ne retenir que les étés donne l'impression qu'il ne se passe rien le reste du temps, mais ce n'est pas quelque chose de gênant. Si l'intrigue est solide, tout n'est par contre pas intéressant. Je pense à certains à-côtés comme l'histoire de Vince qui n'apporte rien à l'intrigue principale ou à la série en général. Bref, "Cruel Summer" est une bonne série qui est prenante et assez originale dans son genre. Moyenne des épisodes : 6,8/10
Grâce à une intrigue qui navigue entre trois années - 1993, 1994, 1995 - et deux talentueuses actrices, Cruel Summer est une des meilleures séries de cette année 2021. Même si il y a de super dialogues, le scénario est peu original et parfois prévisible mais on a quand même eu le droit à de sacrés rebondissements inattendus. On comprend assez vite à quoi on a à faire et le rythme des épisodes s'enchaînent très vite. On arrive à distinguer les différents époques et à ne pas se perdre grâce aux coupes de cheveux, à l'apparence et à l'ambiance qui devient de plus en plus sombres. Le casting est vraiment incroyable mais Olivia Holt et Chiara Aurelia nous ont offert une performance époustouflante dans leur jeu. Le puzzle se remplit au fil des épisodes et on termine sur un dénouement (in)attendu et un cliffhanger de fin d'épisode qui remet tout en question. L'autre qualité de la saison, c'est la réalisation, chaque plan est soigné, recherché et vraiment magnifique. La bande-son est entraînante et se marie parfaitement avec l'univers de la scène. Je m'attendais à une série d'ados lambda et au final, c'est une grande surprise.
Dans une ville texane jeux de miroirs et de trompe-l'œil entre une adolescente déjà reine du lycée et une autre qui espère le devenir. Tirée d'un fait réel cette histoire de faux-semblants tient en haleine par sa mise en image dynamique qui n'hésite pas à surfer sur trois époques dans la même scène. Une histoire déjà-vue mais totalement transcendée par le travail fourni en salle de montage qui place le spectateur au cœur du dispositif et l'oblige à mener son enquête. Dans le genre une réussite.
série bien construite en maintenant une tension tout au long des épisodes et des rôles très bien interprétés. la toute fin de la saison 1 est surprenante ..