Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
3,6
15 titres de presse
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Libération
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L'Obs
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro Magazine
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Le Point
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Marianne
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L'Humanité
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Parisien
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Les Inrockuptibles
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Télérama
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Téléstar
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Première
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Télé Loisirs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
Libération
"Rictus" est une dystopie libertaire qui prend appui sur notre société pour en exacerber les frilosités. Ce qui impressionne en premier lieu, c’est la précision inventive avec laquelle est dépeint cet univers aseptisé, plein de trouvailles du quotidien pour évoquer, sans budget hollywoodien, ce léger glissement du réel.
L'Obs
Alternant entre le grandiose et le grotesque, le récit montre un Paris envahi de drones à la recherche du moindre trait d’humour et signe le grand retour de Fred Testot à l’écran en citoyen modèle pris dans un engrenage qui n’est pas sans rappeler celui à l’œuvre dans « Brazil » de Terry Gilliam.
Le Dauphiné Libéré
Sur la question sensible de l’humour, la série Rictus offre une réponse absurde et forcément drôle. Surtout quand c’est Fred Testot qui mène la blague.
Le Figaro Magazine
Rictus est à la fois caustique, drôle et terriblement aiguisé. Passé la surprise d'une dystopie en mode comique, la série se déguste avec plaisir.
Le Point
À la croisée des univers d'un Terry Gilliam et d'un Quentin Dupieux, "Rictus" s'éloigne doucement de la série purement comique. La poésie s'invite volontiers dans la dystopie et se fait entendre, de plus en plus fort, la critique acerbe de notre société.
Marianne
Rictus est une heureuse surprise. Appuyés sur un casting où se distinguent aussi Olivier Charasson et Youssef Hajdi, ses neuf épisodes tirent un profit maximal de leur excitant pitch qu’on croirait tout droit sorti du Nom de la Rose.
L'Humanité
Un univers de Playmobil, avec leurs coupes de cheveux inamovibles, leur nourriture colorée et les décors rétrofuturistes du CEA Paris-Saclay. Heureusement, il y a le second degré, les dialogues décalés du révolutionnaire professionnel Patrick (Pascal Demolon) et les chansons de GiédRé...
Le Journal du Dimanche
Rictus frôle par endroits le grotesque et pâtit de passage à vide. Mais (...) elle séduit par ses bonnes idées, son univers travaillé et son envie de surprendre sans cesse, lorgnant du côté du cinéma de genre pour tutoyer l'étrange.
Le Monde
Au-delà du potentiel comique de la proposition (on rit d’ailleurs souvent), la série d’Arnaud Malherbe et de Marion Festraëts (Prix de la meilleure série française à Séries Mania) vaut évidemment pour sa tentative de réponse aux questionnements de notre époque sur l’humour et son corollaire, l’offense.
Le Parisien
On aime l’esthétique, très recherchée de la série, la fantaisie qui se dégage. La performance de Fred Testot, drôle et bouleversant dans ce rôle de Stéphane, qui accepte sans broncher ce monde tellement triste, avant de se rebeller.
Les Inrockuptibles
Faire rentrer davantage d’altérité aurait probablement permis à la série de franchir un nouveau palier. En l’état, elle reste d’une originalité qui fait penser.
Télérama
Ce projet osé, original mais inégal, s’avère régulièrement désopilant et a le mérite de rappeler que si le rire peut être un sujet très sérieux, l’essentiel est… d’en rire.
Téléstar
Avec ce rôle sur mesure de clown involontaire, Fred Testot revient à la comédie pure. Cette parodie de dystopie, ici sous le prisme de la dictature de la bienveillance, fait néanmoins penser à une précédente série d'OCS, "Nu", où les vêtements étaient bannis.
Première
Le trait est très gros mais l’univers est tellement insensé que ça fonctionne… par moments.
Télé Loisirs
Pas facile de dépasser cet univers mais une fois le principe accepté, Rictus s’avère distrayant. Au final, on adhère… ou pas.