Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
3,5
9 titres de presse
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Le Figaro
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Télé 7 Jours
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Le Parisien
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Première
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Télé Loisirs
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Télé Z
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Télérama
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Vanity Fair
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
Le Figaro
Une réussite, traversée par une énergie folle, heureusement canalisée par la sobriété qui caractérise les œuvres du réalisateur Alain Tasma (Aux animaux la guerre…) et par l’humilité nécessaire à la résurrection de ce type de personnage.
Télé 7 Jours
Une série divertissante et pleine de fougue, à l’image de son personnage, ce jeune François-Marie Arouet, futur Voltaire, formidablement interprété par Thomas Solivérès
Le Parisien
Cette fiction (...) c'est le parcours d'un intransigeant. Inspirant et d'une irrévérence qui fait plaisir à voir, particulièrement aujourd'hui.
Première
Alain Tasma, co-créateur et réalisateur, réussit à dépoussiérer le genre... en partie (...) La mise en scène fait ce qu'elle peut pour compenser un budget manifestement trop juste. Malgré tout, l'ambition est là (...) Un biopic pétillant et bien pensé.
Télé Loisirs
Cette mini-série sur la jeunesse du philosophe captive grâce à son rythme et à son casting.
Télé Z
Tour à tour, déprimé, heureux, exalté et euphorique, Thomas Solivérès se montre tout à fait à la hauteur de son personnage.
Télérama
Alain Tasma captive en empruntant au genre du biopic ce qu’il a de plus efficace. Il ne raconte pas Voltaire, il propose de vivre avec lui et les siens (...) Il y est question de crispations religieuses. De permis. D’interdits. Et surtout de quête de sens. Un universel porté par l’énergie follement contagieuse de Thomas Solivérès dans le rôle-titre.
Vanity Fair
Thomas Solivérès est parfait dans la peau du jeune Voltaire.
Le Monde
Il y a là de quoi tremper un caractère. Pourtant le scénario de Georges-Marc Benamou et Alain Tasma n’imprime d’autre direction à l’alignement des scènes que l’accomplissement des éléments de la légende du grand homme. Malgré la fluidité de la mise en scène, l’existence de ce mondain devenu dissident ressemble au parcours d’un pion sur un jeu de l’oie.