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Quatre saisons (2019 à 2023, soit 32 épisodes). Série terminée.
Les péripéties de cinq célibataires ayant décidé de vivre en colocation dans une maison à Melbourne. Cette série australienne joue la carte de l’humour en réunissant des individus aux personnalités différentes. Cette trame scénaristique ne présente en soi aucune originalité, mais l’enchainement des situations permet de développer des intrigues tout aussi drôles que poignantes. Tous solitaires, ils vont se créer une nouvelle famille, faite de partage, d’entraide et d’embrouilles. Leur quotidien, pimenté par quelques chassés-croisés amoureux, est décrit subtilement sans sombrer dans la caricature des rapports humains. Par ailleurs, la variété des personnages avec leurs défauts et leurs qualités permet forcément au spectateur de s’identifier, selon sa sensibilité, à l’un des héros. Bref, une sympathique cohabitation dont on prend un réel plaisir à suivre les aventures.
Les péripéties de cinq célibataires ayant décidé de vivre en colocation dans une maison à Melbourne. Cette série australienne joue la carte de l’humour en réunissant des individus aux personnalités différentes. Cette trame scénaristique ne présente en soi aucune originalité, mais l’enchainement des situations permet de développer des intrigues tout aussi drôles que poignantes. Tous solitaires, ils vont se créer une nouvelle famille, faite de partage, d’entraide et d’embrouilles. Leur quotidien, pimenté par quelques chassés-croisés amoureux, est décrit subtilement sans sombrer dans la caricature des rapports humains. Par ailleurs, la variété des personnages avec leurs défauts et leurs qualités permet forcément au spectateur de s’identifier, selon sa sensibilité, à l’un des héros. Bref, une sympathique cohabitation dont on prend un réel plaisir à suivre les aventures.
Bonne petite série australienne sur une idée intéressante sur le papier. Des interprètes excellents, une direction d'acteurs irréprochable. Mais je trouve le scénario un peu télescopé. Par exemple j'ai du mal à croire qu'un jeune chirurgien d'origine indienne à fortiori homosexuel fils unique avec une mère très très proche ait envie d'acheter une maison pour y vivre avec plusieurs propriétaires pour vivre. Mais qui sait, c'est peut-être moi qui est vieux jeux….et je dois reconnaître que cette série vaut 100 fois toutes les séries françaises, même si les anglophones se voient obliger de toujours insérer un personnage homo dans l'histoire et une personne d'origine étrangère ici indien et chirurgien et homo donc. Cela fait très factice et c'est dommage. Car sinon j'aurai mis la note maximum. Mais le scénario est excellent cela sauve tout!
La belle série australienne
Un club des 5 adultes qui affrontent la recherchnt l amour grâce a des amiitiés existantes et naissantes
La coloc redoutée et rêvée
Un club des 5 adultes qui affrontent la recherchnt l amour grâce a des amiitiés existantes et naissantes
La coloc redoutée et rêvée
Les premières saisons étaient incroyables, chaque épisode était vraiment prenant et j'avais hâte de connaître la suite. Je trouve ça super qu'on puisse suivre les épisodes selon différents points de vue, et l'histoire qui démarre sur une idée dite à la volée et qui finit par changer leurs vies est vraiment un concept génial. J'ai vraiment pris plaisir à regarder cette série qui est unique et différente des séries actuelles, et c'est super! J'étais vraiment dans l'attente de voir comment la série allait se terminer, et je suis très déçue. Je trouve que le dernier épisode n'est pas à la hauteur de cette série, je comprends pas pourquoi cette fin a été choisie
spoiler:
(je ne parle pas de la vente mais des plot wists de certains personnages)
. spoiler: La fin fait vraiment baisser la note, dès le downfall de Ben quand il trompe Heather c'était compliqué à avoir envie de voir la suite, et je trouve qu'on perd beaucoup l'essence des nombreux personnages dans les derniers épisodes.
Je suis très mitigée de cette finale, alors que c'était prometteur.
. spoiler: La fin fait vraiment baisser la note, dès le downfall de Ben quand il trompe Heather c'était compliqué à avoir envie de voir la suite, et je trouve qu'on perd beaucoup l'essence des nombreux personnages dans les derniers épisodes.
Je suis très mitigée de cette finale, alors que c'était prometteur.
Série très sympa ! On s’attache vite aux personnages et ça donne envie de suivre leurs aventures !
Une série Australienne en 4 saison que j'ai découvert par hasard et je je n'ai pas lâchée de la première à la dernière saison. On y découvre 5 célibataires qui décident d'acheter ensemble une maison pour vivre en colocataire. On assiste avec le plus grand plaisir aux aventures de ces cinq personnes, c'est plein de vie, d'amour et d' humanité.
Une vraie série feel good où on ne s'ennuie jamais. Une mention spéciale à une des actrices
Doris younane, une très grande actrice, là aussi une vraie belle découverte, elle crève l'écran .
Une vraie série feel good où on ne s'ennuie jamais. Une mention spéciale à une des actrices
Doris younane, une très grande actrice, là aussi une vraie belle découverte, elle crève l'écran .
Excellente série, intelligente, prenante et émouvante. Les personnages sont attachants et la qualité se maintient sur les 4 saisons.
Cinq célibs sont invités au mariage d'une cousine éloignée de l'un d', avocate ; Harry, chirurgien ; Ben, ouvrier charpentier ; Ainsley, négociatrice immobilier et, last but not least Heather, Doris Younane. Il y a aussi Lachlan, négociateur dans l'immobilier et collègue de Ainsley ; Kevin "Simmo", meilleur pote de Ben et ouvrier charpentier ; Manju, la mère de Harry ; et puis les associés du cabinet d'avocat de Liz, sa soeur Victoria ; Colin, l'époux de Heather et leurs deux fils. Bref une constellation de personnages tous très affirmés et très justement caractérisés.
D'emblée, dès la première scène de l'épisode 1 de la saison 1, à la table des invités célibs et relégués loin là-bas, c'est ce groupe dont on sait qu'il vont devenir amis, fidèles et aussitôt on a envie d'être propulsés à cette table où ils sont en train de mourir d'ennui. Ça m'est arrivée tant de fois !Ce soir-là au moins un couple se forme, attendu, parce que les deux sont pareillement beaux et en verve. C'est, bien sûr, pour mieux nous égarer. Parce que dans "Five Bedrooms" rien ne correspond jamais à ce qu'on s'attend à vivre, à va falloir qu'ils décident, sur un coup de tête, d'emménager ensemble, cinq inconnus sous un même toit mais chacun sa chambre, pour que la série démarre. Et on ne perd pas trop de temps avec d'éventuels atermoiements: on fonce. Droit dans le mur. Au pied du mur, on saura.
Les scénaristes ont fait preuve d'un sens incroyable des situations contemporaines, d'un humour décapant et jubilatoire, de chagrins universels, de peines qu'on cache et de joies dont on est parfois trop démonstratifs, de retenue aussi. Ils ont défini des personnages, et pour cette fois je préfère le mot anglais de "Characters" parce que ce sont tous des caractères uniques, puissants et irrésistibles. On s'attache à chacun même si, bien sûr, dans les situations et les "characters" on se retrouve davantage dans certains que dans d'autres.
Par exemple, je me suis retrouvée dans le personnage de Lizzy. Au titre, à la fonction et à la vie flamboyante au commencement. Puis c'est la chute vertigineuse qui la fait basculer d'une vie dans les cimes à une autre dans les abîmes, avant de retrouver un équilibre convenable. Qui met du temps à lui convenir et pour cause. Ses changements sont de tels grands huits qu'il est difficile de se situer avec recul, au temps présent. Seuls les épisodes et les saisons le lui permettront jusqu'au dernier moment du dernier épisode de la dernière série.
Liz me correspond pour les tourbillons existentiels qu'elle incarne, aussi démesurés et exponentiels que ceux que j'ai vécus et que -comme elle- je provoque pour comprendre là où je veux aller. Ce "là", le seul qui vaille, de cela je suis sûre, mais pourquoi emprunterais-je ce chemin-"là" justement. Et comment vais-je y progresser. Est-ce qu'il n'y aurait pas, malgré tout, une route alternative même si je sais déjà en posant la question que non. Alors le mieux est de tracer, "la meuf qui trace" et d'ajuster en cours de route, après avoir traversé le chaos.
J'ai aussi retrouvé en Manju, la mère possessive et manipulatrice, qui excelle en chantage affectif et en déni, la lignée de mères arment-bretonnes de mon existence. Dont on veut à tout prix s'affranchir mais qu'il est impossible de quitter. L'autonomie, on la polit dans une vie parallèle qui restera un mystère pour sa propre famille, autant que sa propre famille restera un mystère qu'on n'élucidera jamais. Une vie dont on créé le scénario comme s'il s'agissait d'une série télé, au jour le jour. "Five bedrooms" offre une merveilleuse mise en perspective.
L'autre "Character" dans lequel je me suis vue au sens littéral, c'est Heather. Non moins chaotique. Non moins une "meuf qui trace" sauf que Heather ne met pas les formes et n'a -en apparence, aucun scrupule. Heather, sa force et sa faiblesse à égalité, résident dans son côté frontal et impulsif. Et attachant. Elle est sans cesse la pire et la meilleure version d'elle-même, un peu comme moi. Celle qui s'auto-sabote et qui réussit aussi. En conscience.
Elle est celle qu'on n'oublie pas, celle qui ne cesse de se faire remarquer, celle qui rebondit toujours, le "meuf de toutes les ressources", celle qui n'a pas peur de tout quitter et de toute recommencer avec une valise, celle qui ne craint pas de s'engager. Bien plus tard, il sera temps de pleurer, de recoller les morceaux, de panser les conséquences. En silence. Seule.
À la fois grégaire et solitaire (sans doute #verseau : les scénariste ne le précisent pas).Heather, sa faille et sa force, sont sa sincérité. Certes, elle n'y va pas par quatre chemins, mais avec une amie comme elle, tu sais que ça ira, qu'il n'y aura ni trahisons, ni jugements, ni jalousies. C'est sûr qu'une fille sincère comme elle, envahit et prend toute la place, dérange autant qu'elle réjouit.
Au-delà de sa personnalité et de son jeu, phénoménal, je me suis reconnu en Heather-Doris Younane d'un point de vue physique. Parfois même, dans certaines scènes, je me voyais arriver dans la pièce, ouvrir la porte, engueuler Ben ou humilier son fils Timmy. L'écran me renvoyait mon propre reflet comme un miroir. Parfois, il me renvoyait aussi le reflet de ma tante, la soeur de papa. Heather me renvoyait mes origines arméniennes. Pour cause: elle-même, d'origine libanaise.
Il parait qu'on a 7 sosies sur terre. Que l'on découvre au fil de sa vie. À 20 ans, c'était Elsa. La chanteuse. À tel point qu'on avait fini par me prénommer "Elsa" et que "Isabelle", aucune personne que j'ai connue dans ces années vintage n'a jamais su que c'était mon vrai prénom. On m'arrêtait partout, dans la rue au supermarché en discothèque pour me demander un autographe, c'était fou. Aujourd'hui, 40 ans plus tard, c'est Doris Younane.
Les dénominateurs communs ? Cheveux indociles et rebelles, bouclés ; nez bien sûr et visage pale. Doris-Heather joue de ces points d'exclamations physiques dans la série, elle fait de ces caractéristiques un atout, une signature. Ce qui justifie son caractère fougueux et volcanique. À une époque où il est de bon ton de lisser les traits physiques oblitérant un ADN, une emprise génétique.
Si j'ai souvent douté, faire la rencontre contre de Heather-Doris Younane m'a presque réconciliée avec moi-même, mes origines ma force, mes origines estampilles de mon éternelle intempérance, cette rébellion ardente au-dedans de moi en permanence et ce franc-parler parfois borderline qu'on tolère parce que, dans le même temps, il traduit une certaine loyauté.
Loin de moi l'idée d'écrire ici ma propre hagiographie, j'essaie de constater avec distance. Peut-être est-ce que je me fourvoie : c'est aux autres de me le dire, à vous qui me lisez.
Ce qui est sûr, c'est que cette série, j'en suis #addict parce qu'elle me révèle dans la vraie vie ; l'évolution des personnages, des choses de la vie qu'ils vivent avec passion et engagement, leur foi dans demain, même ruinés, exsangues, honteux ou plus bas que terre ; leur curiosité... est ce qui me donne envie de me lever chaque matin parce que demain, comme l'épisode suivant, sera une expérience que je veux absolument ressentir dans mes chairs, et de manière spirituelle et intellectuelle, ésotérique et rationnelle.
Où est mon lit ? À quand "Six bedrooms" ?
D'emblée, dès la première scène de l'épisode 1 de la saison 1, à la table des invités célibs et relégués loin là-bas, c'est ce groupe dont on sait qu'il vont devenir amis, fidèles et aussitôt on a envie d'être propulsés à cette table où ils sont en train de mourir d'ennui. Ça m'est arrivée tant de fois !Ce soir-là au moins un couple se forme, attendu, parce que les deux sont pareillement beaux et en verve. C'est, bien sûr, pour mieux nous égarer. Parce que dans "Five Bedrooms" rien ne correspond jamais à ce qu'on s'attend à vivre, à va falloir qu'ils décident, sur un coup de tête, d'emménager ensemble, cinq inconnus sous un même toit mais chacun sa chambre, pour que la série démarre. Et on ne perd pas trop de temps avec d'éventuels atermoiements: on fonce. Droit dans le mur. Au pied du mur, on saura.
Les scénaristes ont fait preuve d'un sens incroyable des situations contemporaines, d'un humour décapant et jubilatoire, de chagrins universels, de peines qu'on cache et de joies dont on est parfois trop démonstratifs, de retenue aussi. Ils ont défini des personnages, et pour cette fois je préfère le mot anglais de "Characters" parce que ce sont tous des caractères uniques, puissants et irrésistibles. On s'attache à chacun même si, bien sûr, dans les situations et les "characters" on se retrouve davantage dans certains que dans d'autres.
Par exemple, je me suis retrouvée dans le personnage de Lizzy. Au titre, à la fonction et à la vie flamboyante au commencement. Puis c'est la chute vertigineuse qui la fait basculer d'une vie dans les cimes à une autre dans les abîmes, avant de retrouver un équilibre convenable. Qui met du temps à lui convenir et pour cause. Ses changements sont de tels grands huits qu'il est difficile de se situer avec recul, au temps présent. Seuls les épisodes et les saisons le lui permettront jusqu'au dernier moment du dernier épisode de la dernière série.
Liz me correspond pour les tourbillons existentiels qu'elle incarne, aussi démesurés et exponentiels que ceux que j'ai vécus et que -comme elle- je provoque pour comprendre là où je veux aller. Ce "là", le seul qui vaille, de cela je suis sûre, mais pourquoi emprunterais-je ce chemin-"là" justement. Et comment vais-je y progresser. Est-ce qu'il n'y aurait pas, malgré tout, une route alternative même si je sais déjà en posant la question que non. Alors le mieux est de tracer, "la meuf qui trace" et d'ajuster en cours de route, après avoir traversé le chaos.
J'ai aussi retrouvé en Manju, la mère possessive et manipulatrice, qui excelle en chantage affectif et en déni, la lignée de mères arment-bretonnes de mon existence. Dont on veut à tout prix s'affranchir mais qu'il est impossible de quitter. L'autonomie, on la polit dans une vie parallèle qui restera un mystère pour sa propre famille, autant que sa propre famille restera un mystère qu'on n'élucidera jamais. Une vie dont on créé le scénario comme s'il s'agissait d'une série télé, au jour le jour. "Five bedrooms" offre une merveilleuse mise en perspective.
L'autre "Character" dans lequel je me suis vue au sens littéral, c'est Heather. Non moins chaotique. Non moins une "meuf qui trace" sauf que Heather ne met pas les formes et n'a -en apparence, aucun scrupule. Heather, sa force et sa faiblesse à égalité, résident dans son côté frontal et impulsif. Et attachant. Elle est sans cesse la pire et la meilleure version d'elle-même, un peu comme moi. Celle qui s'auto-sabote et qui réussit aussi. En conscience.
Elle est celle qu'on n'oublie pas, celle qui ne cesse de se faire remarquer, celle qui rebondit toujours, le "meuf de toutes les ressources", celle qui n'a pas peur de tout quitter et de toute recommencer avec une valise, celle qui ne craint pas de s'engager. Bien plus tard, il sera temps de pleurer, de recoller les morceaux, de panser les conséquences. En silence. Seule.
À la fois grégaire et solitaire (sans doute #verseau : les scénariste ne le précisent pas).Heather, sa faille et sa force, sont sa sincérité. Certes, elle n'y va pas par quatre chemins, mais avec une amie comme elle, tu sais que ça ira, qu'il n'y aura ni trahisons, ni jugements, ni jalousies. C'est sûr qu'une fille sincère comme elle, envahit et prend toute la place, dérange autant qu'elle réjouit.
Au-delà de sa personnalité et de son jeu, phénoménal, je me suis reconnu en Heather-Doris Younane d'un point de vue physique. Parfois même, dans certaines scènes, je me voyais arriver dans la pièce, ouvrir la porte, engueuler Ben ou humilier son fils Timmy. L'écran me renvoyait mon propre reflet comme un miroir. Parfois, il me renvoyait aussi le reflet de ma tante, la soeur de papa. Heather me renvoyait mes origines arméniennes. Pour cause: elle-même, d'origine libanaise.
Il parait qu'on a 7 sosies sur terre. Que l'on découvre au fil de sa vie. À 20 ans, c'était Elsa. La chanteuse. À tel point qu'on avait fini par me prénommer "Elsa" et que "Isabelle", aucune personne que j'ai connue dans ces années vintage n'a jamais su que c'était mon vrai prénom. On m'arrêtait partout, dans la rue au supermarché en discothèque pour me demander un autographe, c'était fou. Aujourd'hui, 40 ans plus tard, c'est Doris Younane.
Les dénominateurs communs ? Cheveux indociles et rebelles, bouclés ; nez bien sûr et visage pale. Doris-Heather joue de ces points d'exclamations physiques dans la série, elle fait de ces caractéristiques un atout, une signature. Ce qui justifie son caractère fougueux et volcanique. À une époque où il est de bon ton de lisser les traits physiques oblitérant un ADN, une emprise génétique.
Si j'ai souvent douté, faire la rencontre contre de Heather-Doris Younane m'a presque réconciliée avec moi-même, mes origines ma force, mes origines estampilles de mon éternelle intempérance, cette rébellion ardente au-dedans de moi en permanence et ce franc-parler parfois borderline qu'on tolère parce que, dans le même temps, il traduit une certaine loyauté.
Loin de moi l'idée d'écrire ici ma propre hagiographie, j'essaie de constater avec distance. Peut-être est-ce que je me fourvoie : c'est aux autres de me le dire, à vous qui me lisez.
Ce qui est sûr, c'est que cette série, j'en suis #addict parce qu'elle me révèle dans la vraie vie ; l'évolution des personnages, des choses de la vie qu'ils vivent avec passion et engagement, leur foi dans demain, même ruinés, exsangues, honteux ou plus bas que terre ; leur curiosité... est ce qui me donne envie de me lever chaque matin parce que demain, comme l'épisode suivant, sera une expérience que je veux absolument ressentir dans mes chairs, et de manière spirituelle et intellectuelle, ésotérique et rationnelle.
Où est mon lit ? À quand "Six bedrooms" ?
les personnes sont touchant, l'idée d'une maison partagée est bien trouver avec des profils si différents rend les situations souvent drôle
EXCELLENTS ACTEURS ! Au début on se laisse prendre , puis on se lasse avec évidemment les sujets à la mode,couchages incessants entre eux, gay, lesbienne...
La fin est nulle et après avoir suivi pendant 32 épisodes leurs histoires, on reste sur sa fin.
Alors que c'est une comédie dramatique, on s'amuse au début, et petit à petit on se demande comment le scénariste a pu inventer des personnages avec autant de problèmes. Cela aurait pu être BEAUCOUP plus drôle !
Je ne regrette pas de l'avoir vue, d'autant plus que les acteurs jouent vraiment super bien, mais je ne la reverrai JAMAIS !
La fin est nulle et après avoir suivi pendant 32 épisodes leurs histoires, on reste sur sa fin.
Alors que c'est une comédie dramatique, on s'amuse au début, et petit à petit on se demande comment le scénariste a pu inventer des personnages avec autant de problèmes. Cela aurait pu être BEAUCOUP plus drôle !
Je ne regrette pas de l'avoir vue, d'autant plus que les acteurs jouent vraiment super bien, mais je ne la reverrai JAMAIS !
J ai vraiment adoré cette série, riche en rebondissements, portée par un super jeu d acteurs. Comédie fraîche, marrante, dramatique parfois… la vie quoi. Trop triste de l avoir finie
Super addictive!! Tous les personnages sont extras je kiffe de oufff
Suivre l'histoire de chaque personnage dans chaque episode est un moment de pur joie. Serie drôle et qui détend
Suivre l'histoire de chaque personnage dans chaque episode est un moment de pur joie. Serie drôle et qui détend
La série commence très bien, les personnages sont attachants et complexes, le postulat de la copropriété est super intéressant, Les premières saisons sont vraiment agréables à regarder, les rebondissements entres les personnages drôles et nous poussent parfois dans nos retranchements.
Mais cette dernière saisons !? Non seulement il y a des longueurs avec certains personnages comme Manju, mais les autres protagonistes deviennent caricaturaux et les intrigues incohérentes. Et puis cette fin est totalement bâclée. On nous laisse sur notre fin avec la plupart des personnages, on laisse de côté des bouts d’intrigues.
Dommage…
Mais cette dernière saisons !? Non seulement il y a des longueurs avec certains personnages comme Manju, mais les autres protagonistes deviennent caricaturaux et les intrigues incohérentes. Et puis cette fin est totalement bâclée. On nous laisse sur notre fin avec la plupart des personnages, on laisse de côté des bouts d’intrigues.
Dommage…