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tonyhw
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Critique de la série
3,0
Publiée le 10 mai 2022
Pas vraiment un biopic, plutôt une comédie cynique et insolente dont le héros n'est que le prétexte. C'est énergique, bien ficelé et souvent amusant si on apprécie (comme moi) le mauvais goût et les provocations, mais cela manque terriblement de profondeur. Au final on reste un peu sur sa faim.
Cette brillante création suédoise, signée par Jonas Äkerlund, retrace le parcours de l’un des bandits les plus célèbres du XXème siècle, Clark Olofsson, spécialiste du braquage de banques; on lui prête un nombre record d’incarcérations et d’évasions. Sûr de lui-même, hâbleur, séducteur, extravagant, parfois drôle, mais aussi mégalomane, cynique, narcissique, égocentrique et cupide, le personnage (ici magistralement interprété par Bill Skarsgârd, éminemment charismatique et inspiré) fascine autant qu’il rebute parfois.
Certains pourraient d’ailleurs peut-être reprocher à cette série une certaine complaisance à son endroit. On pourrait regretter aussi qu’il soit présenté comme une sorte de surhomme toujours exempt de vulnérabilité ou de doutes, hormis peut-être dans le dernier épisode, qui marque une certaine inflexion du personnage, jusque là trop monochrome, ainsi que l’amorce d’une réflexion critique. Mais le créateur a fait le choix de la légèreté et de la comédie, rythmée avec un train d’enfer, d’une manière assez spectaculaire et attractive.
La réalisation « vintage », qui s’inspire des codes cinématographiques et télévisuels successifs de l’époque (de la fin des années 50 au début des années 80) est très réussie. La trame narrative est (à quelques petites distorsions près) largement fidèle à l’histoire vraie de Clark Olofsson, souvent ahurissante, en particulier dans le braquage de banque qui a inspiré le fameux « syndrôme de Stockholm » (les otages prennent partie pour leurs ravisseurs) qui a inspiré des séries aussi célèbres que Homeland ou La casa de papel. Une place centrale a été accordée à ce fait divers surréaliste dans Clark (épisodes 3 et 4 sur 6). (Tiré de mon blog seriesflixavis.fr)
Cette mini-série raconte l'histoire de Clark Olofson, célèbre braqueur de banque suédois, pour qui l'expression "syndrome de Stockholm" a été inventée. Fallait-il raconter son invraisemblable parcours sérieusement ou sous la forme d'une comédie déjantée ? La question peut se poser car Clark est au final un personnage peu reluisant. Face à une histoire aussi folle, l'angle de la comédie s'impose. Le ton de la série fait très largement penser à d'autres récits (imaginaires ceux-ci) de la littérature suédoise si féconde (comme "Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire" par exemple). Le rythme enlevé, la belle reconstitution des années 60 à 80, l'interprétation magistrale de Bill Skarsgard sont autant de raisons d'apprécier cette série. A regarder avec le recul nécessaire.
Je ne m’attendais pas à une série aussi plaisante à regarder de la part de Netflix, l’acteur est charismatique et le scénario est très bien orchestré je l’ai fini d’un coup sans même m’en rendre compte.
Clark souffre visible du syndrome d'abandonnique qui se caractérise par un besoin affectif irrépressible et l'absence d'une fixation sur le sujet. Il passe donc d'une femme à une autre et dès qu'il se retrouve face à un nouveau visage, il s'y attache. Ejaculateur précoce, égocentrique, mythomane, dans le déni permanent, cette série offre un cas clinique spectaculaire. Que Netflix essaie d'en faire un héros, ou un modèle, pause problème car après tout c'est un criminel sans état d'âme ni empathie.
J'ai été pris dans cette série dès les premières secondes, à tel point que j'ai regardé les 6 épisodes d'une seule traite. Série rythmée, sans temps morts, avec beaucoup d'humour, du cynisme et du drame. Avec un acteur très charismatique et une narration jouissive, cette série est à voir sans modération.
Sympa pour se vider la tête entre 2 séries prenantes, mais sans plus. Le personnage est affligeant de bêtise, un gros beauf écervelé et caricatural. La série est à la hauteur du personnage : superficielle, sans un poil de profondeur, où tout est exagéré, amplifié, caricaturé à l'extrême. Tellement qu'on peine à croire à un traite mot de l'histoire. Et c'est bien dommage d'en avoir fait une telle pseudo comédie, le vrai personnage et sa réelle histoire aurait mérité un traitement plus digne, authentique et profond.
Une mini-série tragicomique débordante d'énergie, de sexe et de folie, sur celui qui a inspiré le syndrome de Stockholm. C'est original, rythmé et interdit aux âmes prudes, un récit qui se permet tout entre réalité, egotrip et mensonges. Gloire à ce clown génial : Bill Skarsgaard (oui c'est bien le gars derrière le costume de Ça) qui amuse, agace ou désole avec cette vie brûlée par les deux bouts. Une des meilleures séries du catalogue de Netflix.
En 2019, Netflix permettait à un plus grand nombre de spectateurs de découvrir le travail du réalisateur Jonas Akerlund avec le très bon « Polar » ; et c’est en 2022 que le cinéaste norvégien revient en force avec une série racontant la vie (romancée bien sûr) d’un des plus célèbres braqueurs de banque du monde : Clark Olofsson. « Clark » nous invite à suivre la vie de ce mystérieux personnage de sa petite enfance jusqu’aux années 80 en nous contant ses rencontres avec ses amis, ses amours, et bien sûr ses braquages.
La série est constituée de 6 épisodes d’une heure, tous réalisés par Jonas Akerlund lui-même, le scénario est vraiment bien travaillé pour nous faire passer par 3 étapes : d’abord on découvre Clark et on apprend à le connaître, ensuite on le trouve cool, attachant et complètement dingue, et enfin on ne l’aime plus tellement on se rend compte que c’est un manipulateur pourri qui utilise les autres pour ensuite les jeter et se barrer en ne prenant aucune responsabilité.
L’acteur Bill Skarsgard (plus besoin de le présenter) incarne à merveille Olofsson en jouant dans ce qui, de mon point de vue, est son meilleur rôle. Il arrive à exprimer la folie, la joie, la colère en même temps, il était parfait pour le personnage.
Les connaisseurs remarqueront aussi les effets de style d’Akerlund : beaucoup de couleurs vives, des plans qui s’enchainent très vite et de la sexualité bestiale à tous bouts de champ.
Bon... après, j’avoue que la fin ne me plait pas trop, car spoiler: SPOILERS on attend que Clark reconnaisse ses erreurs, arrête de faire l’idiot et surtout qu’il cesse de ne penser qu’à lui-même (car c’est l’homme le plus égocentrique, le plus égoïste et le plus imbu de lui-même que j’ai vu dans une série), mais non, on finit sur sa phrase fétiche : « Allez tous chier » et en plus il le dit avec le sourire. FIN DES SPOILERS
Au final « Clark » est un très bon divertissement qui mérite d’être vu par plus de monde (car la série n’a pas été trop regardée).
J'adore cette série. Bill Skarsgard est extrêmement talentueux et visuellement la série est magnifique, j'aime beaucoup l'ambiance de la Suède dans les années 70. De plus l'humour de la série qui est très drôle et qui nous fait à la fois adorer et détester Clark Olofsson. Je trouve que cette série est très sous-cotées comparer aux autres séries Netflix.
Série fun, agréable à suivre, en 6 épisodes. Le Clark est un peu crispant, mais c'est pas mal de rendre ce taré aussi peu sympathique, l'inverse du syndrome de Stockholm ! Et puis BO du leader d'Opeth avec quelques apparitions de la scène métal scandinave Myrkur notamment), après Lords oh Chaos, c'est un petit plus indéniable pour les amateurs
C'est dommage, je trouve que le rythme effréné de la série avec les super acteurs et tout l'univers de Clark auraient pu amener quelque chose de bien mieux. Malheureusement j'ai trouvé la fin un peu décevante, et pour le coup je suis vraiment resté sur ma faim. Mais bon, après tout c'est le résumé de sa vie, et curieusement, j'ai également été déçu,spoiler: un peu comme les autres personnages, de ne pas voir une illumination chez ce monsieur m'as-tu-vu qui est en réalité intérieurement torturé par son passé.
Donc en prenant du recul, ce n'est peut être pas si mal, finalement : spoiler: la fin de la série est à l'image de Clark Olofsson, frustrante.
Quoi qu'il en soit, je pense que l'histoire vaut le détour.
Une mini série pop, fun et cynique sur un personnage haut en couleurs absolument inclassable, mégalo, suffisant, sûr de lui, coureur, arnaqueur, braqueur, trafiquant, immature... L'interprétation de Bill Skarsgård est parfaite pour ce personnage complètement déjanté.