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John Gap
23 abonnés
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Critique de la saison 1
3,0
Publiée le 5 juillet 2021
C'est une série intéressante avec un point de vue féministe assumé. Le seul problème c'est que le super méchant capable de deviner tout ce que tout le monde va faire au petit poil près pendant toute la série fini au dernier épisode par commettre un nombre de bêtises absolument semblables qui est probablement la raison qui justifie de la fin de la série comment croire que celui qui est capable d'anticiper toute chose et toute pensée soit aussi stupide à la fin. Mais le rythme le fait que cela se passe à Santiago du Chili dans ce pays au paysage grandiose aux zones urbaines perdues est prenant. Ajoutons à cela des actrices merveilleuse performantes et inconnue en France pour la plupart et vous avez quelque chose au bout du compte de très bien.
une description réaliste de la société patrlarcarle Chilienne et sud américaine. Heureusement que les femmes sont bien présentes dans les forces de police ...mais à quel prix ! certaines critiques dépeignent la série comme "exagérée", c'est pour comprendre la situation des femmes au Chili. Bravo à la production, ça n'a pas dû être simple pour eux, cela aussi c'est une réalité. Espérons que les nouvelles génération vont ouvrir les yeux ... Vu les lobbies qui régissent cette société , c'est pas gagné. Bravo aussi pour le courage, des écrivains,créateurs et scripts de cette série.
Il est vraisemblable qu’on comprend mieux cette série si on connait au moins un peu la société chilienne. Je rejoins ceux qui ont commenté en écrivant que la série était une plongée contemporaine dans les cauchemars du Chili. Un pays gouverné par les militaires et les religieux qui n’a toujours pas liquidé les séquelles de la dictature de Pinochet (cf. le mouvement féministe qui a animé les rues de Santiago et des grandes villes du pays encore en 2020).
"La Meute" comme l'a dit entre autres Sergio Castro, scénariste de la série "vise à dénoncer les violences et abus sexuels dont sont victimes les femmes" dans une société chilienne gangrenée par le machisme" (avortements encore interdits - divorce qui n'est autorisé que depuis 2004, etc. etc.)
Du coup, on comprend mieux pourquoi des mouvements sociaux comme MeToo, ou les tendances militantes du ”Girl Power” au Chili soient de véritables phénomènes sociétaux.
Nous avons à faire dans cette mini-série à un personnage qui n’accepte pas que les femmes cherchent à acquérir une place dans la société qu’il estime ne pas être la leur.
C’est presque une mini-série ”politique” plus que ”policière” de la façon, tout au moins, dont nous l’entendons habituellement.
Il est rajouté, à l’intrigue de base, les dangers bien sûr d’Internet, des réseaux comme le Darknet , lequel, dans la série va permettre à la soeur de la disparue d’enquêter dans les méandres de ces sites.
La série maintient un rythme qui est bien mené, surtout au début... Au fil des épisodes, j'ai tout de même trouvé des longueurs. Je n’irais pas jusqu’à dire que tout aurait pu être plié en 3 épisodes mais 8 m’ont paru exagérés quand même.
Pourquoi je n'attribue "que" 2,5/5 alors que l'ensemble est tout de même fort convenable avec une bonne interprétation et des paysages joliment photographiés auxquels nous n'avons guère l'habitude ?
Parce que les jeunes manipulables à outrance m’ont paru quand même particulièrement stupides (le terme est faible et je veux rester polie....) avec la mention spéciale au fils de la policière qui est celui, au niveau de la bêtise, qui en tient la plus grosse couche.
Parce que j'ai deviné "qui" était "le loup" dès le 3è épisode (et ceux qui l'ont vu avec moi aussi alors qu'aucun d'entre nous n'a des dons de double vue.....)
Parce que j’ai trouvé aussi la fin bien trop abrupte. En effet, après 8 épisodes de 45 minutes chacun, tout se met (enfin) à vraiment bouger et à être plié en 20 minutes.
En conclusion : "La Meute" est une bonne série mais qui n'offre rien de bien exceptionnel non plus.
Difficile de noter cette série, surtout quand on l'a vue en version doublée, la seule disponible en rediffusion sur Arte. Disons le tout de suite : ce n'est pas une "grande série". On constate dès le troisième ou le quatrième épisode, les réalisateurs ont considérablement délayé en additionnant les scène intimistes mélo. A part celui qui interprète le général et n'a qu'un second rôle dans la première saison, les comédiens jouent honorablement mais ne crèvent pas l'écran. On voit très peu Santiago et les images de la ville vue du ciel intercalées de temps à autre relèvent d'un procédé systématiquement utilisé dans les téléfilms des Etats unis pour essayer de donner un peu d'ampleur à des réalisations qui n'en ont pas. De plus, la bande son est exécrable et sans le moindre lien avec l'action. Reste l'engagement féministe qui se situe dans un contexte de développement de la lutte des femmes en Amérique latine, en particulier en Argentine et au Chili. Nous sommes davantage dans la lutte des sexes que dans la lutte de classes. Presque tous les personnages masculins sont odieux, alors que toutes les femmes, hormis l'épouse du général, sont sympathiques et engagées dans la lutte. Le trio de fliquesses intègres et féministes a d'ailleurs un petit côté Club des cinq en version hard. Elles évoquent un peu aussi le commissaire Navarro, toujours prêt à combattre l'injustice, le racisme. Même si leur supérieur, un pleutre, les freine, elles donnent une image valorisante de la police chilienne. Laquelle en a bien besoin, vu la violence avec laquelle elle réprime les divers mouvements. Ce film en dit autant sur l'idéologie qui imprègne une partie des féministes que sur le Chili lui-même. Sans compter les invraisemblances et un traitement qui manque vraiment de subtilité.
Comme on dit, ça se laisse regarder. Un point de départ intéressant, avec un jeu mortel sur les réseaux, dirigé contre la gent féminine par un mystérieux "loipccÇa tombe bien, l'équipe de flics chargée de l'affaire sont... trois femmes. Avec leurs soucis personnels qui viennent se mêler à l'enquête, ça c'est pas nouveau. Il paraît que le thème des violences faites aux femmes, et leur émancipation, est un sujet brûlant au Chili (comme dans toute l'Amérique Latine en fait). Mais le thème du harcèlement sur les RS, l'effet de meute pris ici au sens propre, sont des éléments transposables à d'autres problématiques, on est en plein dans notre actualité. Les plus :un jeu correct, des personnages bien caractérisés, un rythme un peu lent sans plus. Côté moins: l'absence totale d'humour, la découverte trop facile du "loup", et des incohérences qui s'accumulent au fil des épisodes.
Trop d'invraisemblances, beaucoup trop! Les ficelles sont énormes. Dommages, car l'idée était bonne. Les esprits des ados sont facilement manipulables pour qui sait trouver leurs points faibles.
Des policières qui traquent, enfin, c'est un grand mot, qui essaient de trouver, au gré du hasard, toutes seules sur le terrain ! des ravisseurs et violeurs de jeunes filles et qui les flinguent à l'occasion direct, sans autre procès. Quand ce ne sont pas elles, ce sont les proches des victimes qui s'en chargent; normal quoi. Peut-être que la police travaille vraiment ainsi au Chili mais c'est une méthode bien irréaliste et du coup, le scénario me rebute. Sinon beaucoup de femmes dans les rôles principaux; les mecs ont souvent des fonctions subalternes, accessoirement de vilains. Un monde bien miso-centré donc; c'est tendance, ils surfent sur la vague.
Premiere serie TV chilienne que je visionne. Et apres 2-3 episodes interessants, la serie sombre dans une misandrie a peine voilee. De plus, on comprend aisement apres 3 episodes que le chef de meute est le personnage de Montero. Que dire encore de plus sur le trio d'enquetrices, toutes aussi competentes, courageuses (surtout Murillo qui tire sur de la racaille desarmee et de dos par dessus le marche), aimantes, solidaires, etc. Alors que tous les personnages masculins font dans le meilleur des cas office de subalternes bien obeissants. Bref une serie sud-americaine s'inspirant trop des USA et leurs codes/diktats issus de Metooo... Vraiment desolant d'avoir consacre du temos a cette daube.