Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
6 critiques presse
Elle
par Sophie Rosemont
Trente épisodes, c'est ce qu'il fallait au réalisateur hongkongais pour déployer son art, et toute sa sophistication. Ralentis maîtrisés, palette chromatique irréprochable...
Le Point
par Florence Colombani
Il faut patienter durant les (trop nombreuses) scènes de tractations boursières... Mais la beauté vertigineuse de certains plans et le sublime sens de l'esthétique de Wong Kar-wai suffisent à retenir le spectateur.
Les Inrockuptibles
par Olivier Joyard
Wong a toujours en lui une immense joie de filmer, désormais proche de la comédie classique. Une vraie surprise.
Libération
par Léo Soesanto
Etirée en 30 épisodes visuellement splendides, bien que flirtant avec une esthétique publicitaire, la série du cinéaste sur l’ascension d’un homme d’affaires se cale sur le tempo frénétique d’une ville en plein boom capitaliste.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Téléstar
par Romain Nigita
Le cinéaste Wong Kar-wai ne nous facilite pas la tâche avec ce récit fleuve et très dense. Il faut un peu s'accrocher lors des premiers épisodes pour profiter pleinement du spectacle.
Elle
par Marguerite Baux
Trop occupé à faire du Wong Kar-wai, le cinéaste éparpille les détails de l'intrigue façon puzzle, sur les pas d'un héros bien habillé et très creux. On lutte pour suivre, comme dans "Succession", avant de se laisser endormir par cette immersion dans la nostalgie de la ville de son enfance...
Elle
Trente épisodes, c'est ce qu'il fallait au réalisateur hongkongais pour déployer son art, et toute sa sophistication. Ralentis maîtrisés, palette chromatique irréprochable...
Le Point
Il faut patienter durant les (trop nombreuses) scènes de tractations boursières... Mais la beauté vertigineuse de certains plans et le sublime sens de l'esthétique de Wong Kar-wai suffisent à retenir le spectateur.
Les Inrockuptibles
Wong a toujours en lui une immense joie de filmer, désormais proche de la comédie classique. Une vraie surprise.
Libération
Etirée en 30 épisodes visuellement splendides, bien que flirtant avec une esthétique publicitaire, la série du cinéaste sur l’ascension d’un homme d’affaires se cale sur le tempo frénétique d’une ville en plein boom capitaliste.
Téléstar
Le cinéaste Wong Kar-wai ne nous facilite pas la tâche avec ce récit fleuve et très dense. Il faut un peu s'accrocher lors des premiers épisodes pour profiter pleinement du spectacle.
Elle
Trop occupé à faire du Wong Kar-wai, le cinéaste éparpille les détails de l'intrigue façon puzzle, sur les pas d'un héros bien habillé et très creux. On lutte pour suivre, comme dans "Succession", avant de se laisser endormir par cette immersion dans la nostalgie de la ville de son enfance...