Dahmer : Monstre - L'histoire de Jeffrey Dahmer
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Malou Sofasogoodseries
Malou Sofasogoodseries

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Critique de la série
4,5
Publiée le 23 février 2025
Commençons comme souvent par la forme. La production est tout simplement impeccable. Ryan Murphy est clairement un maître, mais je ne voudrais pas que tout le crédit lui revienne, car comme souvent, il s’est entouré de Ian Brennan qui l’accompagne sur la plupart de leurs scénarios. La réalisation a été confiée à cinq professionnels différents, qui ont chacun pris en charge quelques épisodes. L’ambiance qui se dégage de cette série est vraiment particulière. Le rythme est lent mais juste, les ellipses nécessaires et mesurées. On pourrait penser que la série commence par la fin, c’est-à-dire l’arrestation de Jeffrey Dahmer suite à son ultime tentative de meurtre, mais ce n’est pas une forme de spoil, car ce qui nous intéresse ici est le pourquoi et le comment. En effet, puisqu’il s’agit d’une histoire vraie, aucun suspense: nous connaissons déjà l’issue de l’histoire. Dans Monstre, la vie de ce tueur en série est retracée, de son enfance jusqu’à sa mort. On pourrait ainsi la diviser en quatre grandes phases. Le Jeffrey enfant, normal ; le Jeffrey adolescent, abandonné et se transformant en meurtrier ; le Jeffrey adulte, serial killer ; et le Jeffrey incarcéré. Il y a un vrai souci du détail. Des acteurs aux lieux de tournage, tout a été reproduit pour s’approcher au plus près de la réalité. Le fait que ce fait divers a eu lieu dans les années 90, que l’on revisite son passé et donc les années 70 puis 80, a demandé un effort et soin supplémentaires à la production, qui s’en est merveilleusement bien sortie. Même les physiques semblent dater, le look, la plastique, le style capillaire, etc. C’est bluffant.

La plupart des scènes de meurtres sont glaçantes car tournées en temps réel. On a l’impression de penser en même temps que les victimes qui comprennent ce qui va leur arriver une fois le verrou tourné à double tour derrière eux ou bien lorsque la drogue commence à faire effet. On ressent tout autant les émotions de Jeffrey dont l’ultime quête est toujours de garder ses victimes. Ce qui nous amène au fond. L’histoire ne prend aucun parti si ce n’est dénoncer les inégalités de traitement en fonction de sa couleur de peau et de son orientation sexuelle. On sent qu’elle nous est racontée telle qu’elle a été vécue. Pour avoir écouté les réelles confessions de Jeffreh Dahmer – disponibles sur Netflix sous le titre Conversations with a Killer: The Jeffrey Dahmer Tapes, il est clair que son profil est atypique dans le sens où il s’est immédiatement livré à l’interrogatoire de la plus honnête des façons. Une fois emprisonné, il savait que c’était terminé pour lui. Il a toujours su qu’il était différent, que ses pensées et fantasmes n’étaient pas normaux. Il a souvent essayé d’en parler à son père, mais celui-ci, mal à l’aise avec la nature de ces échanges, a préféré ignorer. Il se confie donc sur son enfance, ses pulsions, comment il a tenté de les combattre pour finalement leur céder pleinement. Puis, ses victimes, ce qu’il a fait des corps, comment il a commis les meurtres et pourquoi en être arrivé à consommer les cadavres de ces jeunes garçons. Ce que l’on comprend, c’est que Jeffrey a clairement souffert d’un abandon et en a développé une phobie. Il voulait que les jeunes hommes qu’il ramenait chez lui ne partent jamais. Sa façon à lui d’empêcher cela était de tuer ses victimes afin de ne plus craindre qu’elles s’en aillent. Il y a tout de même une volonté de nuire puisqu’il droguait et abusait de ces jeunes hommes. Il recherchait le contrôle total, désirait une complète soumission de la part de ses partenaires qu’il objectivait clairement. Il n’avait néanmoins pas envie d’infliger de la douleur. Il coopère donc totalement avec la police afin d’aider à retrouver et identifier les restes humains encore en sa possession. Il dit lui-même souhaiter mourir et implore le juge de le condamner à mort. Malgré cette attitude, les familles des victimes sont outrées et choquées d’autant plus en apprenant que ces meurtres auraient pour la plupart pu être évités si la police avait fait correctement son travail. Le fait que Jeffrey a sévi dans un quartier sensible en ne s’attaquant qu’à de jeunes homosexuels, noirs, hispaniques ou asiatiques, n’était, selon les familles, pas un hasard. Ils pensent qu’il savait que les forces de l’ordre ne fourniraient pas un effort important afin de tenter de les retrouver, ce qui est vrai, mais Jeffrey Dahmer s’en défend en insistant sur le fait qu’il vivait dans ce quartier par faute de moyens et a choisi ses victimes en fonction de leur physique qui lui plaisait et non en fonction de leur race.

Dans la série, Glenda Cleveland est la voisine directe de Jeffrey et se plaint constamment de l’odeur émanant de l’appartement 213. Elle appelle d’innombrables fois la police afin de les avertir de disputes, cris de détresse qu’elle perçoit depuis chez elle et leur demande de se déplacer, en vain. Dans la réalité, Glenda Cleveland (Niecy Nash) existe, mais ne vivait pas à côté de chez Dahmer. En revanche, sa fille a découvert Konerak Sinthasomphone, l’une des victimes de Jeffrey, marchant nu et désorienté juste devant l’immeuble du meurtrier. Elle prévient donc la police et sa mère. Une patrouille vient alors contrôler l’état du garçon qui est décrit drogué, couvert de bleus et blessé. La police rapporte ensuite que « l’homme nu asiatique ivre a été ramené à son petit ami sobre ». C’est effectivement ce qui se passe dans la série. La police de Milwaukee n’a donc effectué aucune vérification des antécédents de Dahmer, qui aurait révélé qu’il était en probation pour avoir agressé sexuellement le frère de Konerak en 1988, alors âgé de 16 ans. Lorsque Glenda apprend par sa nièce et sa fille que la police n’a rien fait, elle commence à leur téléphoner en permanence. Elle essaye même d’alerter le FBI, mais ses appels n’aboutissent à rien. Dahmer est arrêté deux mois plus tard, le 22 juillet, et aura réussi à tuer quatre autres hommes supplémentaires dont la mort aurait ainsi pu être évitée. Le choix de Murphy et Brennan d’avoir fait de Glenda la voisine de Dahmer est un raccourci narratif et offre une forme de promiscuité extérieure a l’horreur des meurtres, d’un point de vue sonore et olfactif, mais aussi visuel, depuis sa fenêtre et le judas de sa porte. Une perspective nécessaire afin de s’extraire de celle de Jeffrey et de ses victimes. C’est cela qui est perturbant dans cette affaire, le fait que Dahmer soit parvenu à tuer 17 individus, les démembrer, les conserver, et même les manger, depuis son appartement, presque sous le nez de tous, ou bien, chez sa grand-mère endormie à l’étage. Cela fait vraiment froid dans le dos. Néanmoins, son calme constant, sa façon monotone et laconique de s’exprimer, a quelque chose d’étrangement apaisant. La nature de ses crimes dénote totalement avec sa façon de se présenter. On retrouve un peu cette forme d’empathie que l’on a pu ressentir pour Dexter, à la différence que Dahmer tuait des innocents qu’il voulait transformer en zombies. On ne peut décemment pas cautionner les retours de « fans » et l’élan d’intérêt qu’il a reçu une fois emprisonné. Les personnes qui l’érigent en héros, créant des bandes-dessinées et le glorifiant à la vue et au nez des familles en deuil, sont tout autant malades, si ce n’est plus. S’amuser de meurtres et vouer un culte pour un serial killer, vraiment ? Dahmer aurait enfin pu connaître une forme de paix et se faire soigner en prison, mais il se fera passer à tabac et assassiné par un autre détenu dont le coup fatal sera porté au visage à l’aide d’un haltère. Objet symbolique puisque c’est l’arme qu’il a lui même utilisée lors de son premier meurtre involontaire. Certains y ont vu une forme de boucle. Il ne se sera d’ailleurs pas défendu. Le personnage de Lionel (Richard Jenkins), le père de Dahmer, est également très présent dans la série. Il est rongé par la culpabilité et souffre de ne pas avoir pu aider son fils et l’empêcher de devenir ce qu’il est devenu. Il écrira notamment un livre.

Certains passages m’ont toutefois gêné dans le sens où ils manquaient de précisions ou fondements. On ignore comment il se débarrasse de plusieurs corps, notamment chez sa grand-mère. Qu’a-t-il fait de la tête qui se trouvait dans la boite au moment où son père veut l’inspecter. On la voit au sol dans le placard, mais qu’en fait-il ensuite ? Quand exactement et pourquoi Jeffrey se retrouve à Miami alors que cet événement semble disparaître lors de la rétrospective ? Ce qui me gêne également, c’est cette ambivalence entre vouloir calquer une série au plus près de la réalité, mais changer des éléments au point que le téléspectateur pense connaître l’histoire, puis, se renseignant par la suite, découvre énormément de différences. Dans la série, on nous présente un Dahmer amoureux du sourd et muet Tony Hughes avec qui il démarre une relation. Dans ses confessions, il insinue néanmoins que leur rencontre a été aussi éphémère que toutes celles avec les autres victimes. Ce qui est pourtant démenti par des sources proches de Tony. Pourquoi Jeffrey ment à ce sujet ? Nous ne le savons pas. Jeffrey Dahmer n’a pas non plus renoncé à tuer Ron Flowers parce que sa grand-mère a veillé sur lui jusqu’au petit jour, mais parce qu’il a réalisé que Ron était trop costaud et craignait de ne pouvoir déplacer son corps. En revanche, il a bien été drogué par le tueur chez elle sans l’avoir jamais rencontrée.

Dahmer n’a pas non plus hurlé après sa grand-mère lorsqu’elle a découvert le mannequin et fait disparaître, puisque c’est lui-même qui s’en est débarrassé en réalisant le trouble que cela causait autour de lui. Suite à sa première arrestation, il servait par ailleurs une sentence qui le forçait à dormir en prison la nuit et l’autorisait à travailler à l’extérieur. Dans la série, le juge l’acquitte et lui donne une seconde chance, car il a un fils du même âge, blablabla. On dirait qu’il y a une volonté d’offusquer et diviser plus que nécessaire les spectateurs. C’est le cas notamment lorsque dans la série, les policiers John Balcerzak et Joseph Gabrish qui ont merdé, sont par la suite élus officiers de l’année et applaudis. C’est faux. Après avoir été virés, ils réintègrent certes leurs fonctions deux ans plus tard, mais n’ont tout de même pas été décorés. Une autre scène est vraiment étrange, breve et dérangeante. Celle des poches de sang que Jeffrey boit chez lui… Dans la série, il travaille temporairement dans un laboratoire et s’occupe des dons de sang. Bien qu’il ait vraiment travaillé au Milwaukee Blood Plasma Center et tenté de boire le contenu d’un tube, il a tout recraché sur le toit de son lieu de travail. Il ne buvait donc en aucun cas le sang de ses patients. Cette scène est à mon sens, inutile, car la réalité est déjà effroyablement perturbante. Bon, mais là, je pinaille, car la série est absolument incroyable et mérite d’être vue. L’ambiance y est vraiment sans pareille. Donc, ajoutez-la à votre liste. Regardez ensuite la saison deux, consacrée aux frères Menendez, tout aussi remarquable.
Lafolle54280
Lafolle54280

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Critique de la série
4,0
Publiée le 5 novembre 2022
Superbe série qui retrace la vie de jeff dahmer et ses victimes. Très réaliste mais aussi très glauque.

A quand le prochain....
Logaane
Logaane

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Critique de la série
5,0
Publiée le 23 septembre 2023
Un chef d'œuvre, Evan Peters joue très bien le rôle du tueur en série.
Celle-ci est bien filmer et explique très bien la vie de Dahmer.
Le petit homme gris
Le petit homme gris

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,5
Publiée le 20 octobre 2022
Une série de qualité, un sentiment de peur qui nous ronge face à la prestation d'Evan Peters qui malgré son air innocent et perdu, nous donne la chair de poule. Mais, y a toujours un mais! Une série qui démarre directement dans le vif du sujet mais qui par moment, traîne trop en longueur à en oublier certains éléments de la véritable enquête. Certains éléments ont été modifiés, ce que je trouve dommage car ça idolâtre par moment le côté humain de Jeffrey Dahmer.
Firelight13
Firelight13

4 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 6 juillet 2023
J'ai vu cette série mais je sais que je ne la regarderai plus... L'acteur principal joue parfaitement bien son rôle... Il est vraiment flippant et bluffant... Quant au véritable meurtrier je pense qu'il aurait aimé être mis en avant première... C'est triste par rapport aux victimes qui ont perdu la vie à cause d'un monstre tel que lui... Mais au moins j'aurai su qui il était même si je l'aurai zappé dès demain... Parfois il faut savoir regarder les horreurs, les pires atrocités de notre monde... Grâce à cette série j'ai pu voir ce qu'un humain était capable de faire subir à ses congénères... Bien-sûr je savais que cela existait... Mais ce que j'en retiendrai c'est qu'heureusement il existe encore des personnes de bien sur notre terre... Des individus comme Jeffrey il y en a et il vaut mieux les enterrer au plus profond des abîmes car oui ils ne méritent pas de vivre....
Nolan
Nolan

10 critiques Suivre son activité

Critique de la série
1,0
Publiée le 25 octobre 2025
mise à part mon incompréhension face à ce fantasme pour les histoires de serial killer, cette série est extrêmement lente et ennuyeuse. entrelacés de passe dans l'enfance de Jeffrey qui sont encore plus long...
bref... j'espère juste que Netflix arrêtera de me recommander cette serie douteuse maintenant que je me suis forcé à voir les deux premiers épisodes.
Michel Brouni
Michel Brouni

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Critique de la série
4,0
Publiée le 19 octobre 2022
Sympas. enfin Netflix nous sort une bonne série après beaucoup d'échec. les acteurs joue bien, c'est bien filmé, dans l'ensemble se regarde bien.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 28 septembre 2022
Cette série est un vortex qui vous démembre psychologiquement et vous aspire dans ce que l'humain a de plus sombre en lui. Puis elle vous recrache au visage la lumière d'une vérité inexplicable : le meilleur comme le pire de chacun de nous ne tient qu'au libre arbitre, si tant soit peu il est réel. Le cinéma n'est pas encore un art mort grâce à ce chef d'œuvre "mort bide"..
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 30 septembre 2022
J'ai bien aimé cet série. Même si elle a été un peu désagréable pour l’histoire, je pense que c’est vraiment attaché à la réalité, incluse je peu dire que les personnages sont très semblables.
Il y a des moments où on peut sentir la tension de l’histoire et aussi le peur de voir un meurtrier en série. Il est incroyable de penser que l’histoire est basée sur une histoire réel et que dans le monde on peut trouver beaucoup de mauvaises personnes.
Je recommande beaucoup la série, même c’est nécessaire d’avoir beaucoup de respect pour les victimes au tout moment.
Marialejandra00
Marialejandra00

1 critique Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 10 octobre 2022
'Monstre : L'Histoire de Jeffrey Dahmer' est une mini-série biopic sortie le 21 septembre dernier sur Netflix. Créé et dirigée par Ryan Murphy et Ian Brennan, la série raconte les assassinats perpétrés par le cannibale de Milwaukee, entre 1978 et 1991.

Même si le point de départ de cette histoire c'est déjà sa détention, chaque épisode est une boucle temporelle qui nous permet d'accompagner Jeff pendant qu'il commet ses meurtres et qui nous ramènent au moment de sa confession.

Evan Peters est incroyable dans le rôle de Jeffrey Dahmer. Il incarne à la perfection la complexité d'esprit d'un tel personnage. En outre, cela fait froid dans le dos, car il ressemble tellement au vrai tueur! Richard Jenkins, Penelope Ann Miller, l'accompagnent dans l'interprétation magistrale des personnages qui l'entourent.

Si vous aimez bien les histoires sordides, régalez-vous avec Dahmer: il n'y a aucun aspect épargné. Dans ce sens, la série est très bien réussie.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
4,5
Publiée le 5 novembre 2022
Je ne m’attendais pas a une série riche en émotions.
Cette série met en avant l’incapacité des forces de l’ordre, les injustices, le racisme.
Cette série n’est pas la pour faire de l’argent, mais pour mettre en lumière la mémoire des victimes.
Elle nous sert également a faire attention avec les personnes que l’on rencontre.
Comme quoi il ne faut jamais faire confiance au apparences.
La série est vraiment bien réalisée, donc nous pouvons comprendre cela.
Maeva Promakeup
Maeva Promakeup

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Critique de la série
5,0
Publiée le 28 septembre 2022
Vraiment un chef d’œuvre, les comédiens sont incroyables l’histoire a été retranscrite dans ses moindres détails et quel jeux d’acteur fou de la part du psychopathe ou de la mère. Il y a vraiment rien a dire j’ai adorée et c’est une belle façon de rendre hommage aux victimes et prouver qu’on ne les oublie pas, que cette histoire na pas été mise a la poubelle. Merci !
Compte Inutile
Compte Inutile

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Critique de la série
4,5
Publiée le 30 août 2025
Très bonne série qui nous mets bien dans l'ambiance avec les musique, les dialogue et les manières de filmer.
Ça retrace bien son histoire (Je parle en connaissance de cause après m'être évidemment renseigner) cependant j'ai remarqué que beaucoup de chose était romantiser sûrement pour donner un bon rythme à la série.
En conclusion je dirai que la série est super mais il ne faut pas croire tout ce qu'on voit si votre but est de se renseigner sur les faits, dans ce cas il vaudrait mieux regarder en parallèle des documentaire et lire des articles.
Sacha Marty
Sacha Marty

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Critique de la série
5,0
Publiée le 25 septembre 2022
il faut beaucoup de talent pour s'immiscer dans la peau d'un homme aussi dérangée que Dahmer, Evan Peter nous en offre une interprétation aussi dérangeante que brillante !
Ange L
Ange L

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Critique de la série
5,0
Publiée le 30 septembre 2022
Incroyable tout simplement la réalisation de cette série qui retrace la vie de ce célèbre serial killer, le jeu des acteurs est prenant et mon dieu cet acteur principal mérite amplement un oscar, les jeux de lumières sont fabuleux , les décors aussi tant tôt gaie et joyeux tant tôt sombre et lugubre, la série retrace parfaitement la vie de ce jeune adulte derangé. On est de suite pris dedans comme aspiré par une curiosité morbide de découvrir jusqu'où il pourrait aller, quelles sont les limites d'atrocité qu'un être humain peut faire subir un son prochain. Une tention palpable qui nous tient en éveil tout du long et qui nous incite à essayer en vain de comprendre cet homme à l'enfance mouvementée.