Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
4,5
6 titres de presse
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Le Parisien
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Le Figaro
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Le Monde
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Les Echos
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Première
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
Le Parisien
Une fiction magistrale et d’une rare justesse sur ce drame qui a marqué la société, devenant un symbole des violences policières.
Le Figaro
Loin des maladresses d’Une affaire française qui mélodramatisait pour TF1 l’affaire Gregory, Chevrollier ne laisse aucune place à l’approximatif et à la licence artistique. (...) La distribution et la mise en scène sont à l’unisson de cette ambition narrative. (...) Où le montage, formidable, joue habilement des cadres et des plans de coupes, avec par exemple cet ultime concert de Malik qui infuse une modernité surprenante à cette fiction qui refuse la tentation du sépia. Une modernité bienvenue, symbolique en tout cas, pour éviter que cette affaire ne quitte nos mémoires.
Le Monde
En détaillant quatre heures durant les circonstances et les conséquences de la mort de Malik Oussekine sous les coups de policiers du peloton de voltigeurs motorisés, Antoine Chevrollier fait bien plus qu’exhumer une histoire oubliée, méconnue ou déformée par la mémoire. (...) Il inscrit l’affaire Oussekine dans la longue histoire de malentendus, de haine, de trahisons et de moments de solidarité qui est celle des communautés immigrées en France, et plus particulièrement de la communauté algérienne.
Les Echos
En résulte une fiction pleinement réussie, tant par sa sa réalisation que par le jeu des acteurs, plongeant avec subtilité le spectateur au coeur de ce scandale d'Etat et de cette tempête judiciaire, où les coupables ne seront reconnus qu'après plusieurs années. (...) A travers la vie, les souvenirs et les désillusions de la famille Oussekine, c'est tout un pan de l'histoire française que l'on explore à nouveau, à l'image de cette reconstitution du massacre d'octobre 1961, où des manifestants algériens sont jetés dans la Seine par des policiers. Ou comment continuer à raconter, malgré les années, pour ne jamais oublier.
Première
Sans tabou ni retenue, la série n'hésite pas à mettre en scène les manipulations de l'Etat pour couvrir ce qui a été une vraie bavure raciste indicible. Un crime qui, on le comprend, a bien failli déclencher le même genre d'émeutes en France que celles qui ont secoué les Etats-Unis ces dernières années. À ce titre, Oussekine s'avance comme une série nécessaire, un témoignage qui aura mis 40 ans à nous parvenir avec tout son sens.
Télérama
Parfait exemple de série d’intérêt général, pédagogique, émouvante, documentée et engagée, qu’on attendrait sur une chaîne du service public (...) Quatre épisodes édifiants mais pleins de pudeur, entre devoir de mémoire et tentative de réconciliation, qu’Antoine Chevrollier a laissé mûrir pendant de longues années.