Infiniti
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Note moyenne
3,6
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82 critiques spectateurs

5
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ArK35
ArK35

11 abonnés 7 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 10 avril 2022
Encore une série originale Canal et franchement j'ai bien kiffé. Du suspense, des rebondissements et des sursauts ^^
J'espère une saison 2 sans trop tirer sur la corde :)
laurent gay
laurent gay

136 abonnés 180 critiques Suivre son activité

Critique de la série
0,5
Publiée le 17 mai 2022
La photo est dégueulasse, elle pique les yeux!! Ils n'ont pas su capter la couleur. Les comédiens, jamais entendu parler, zéro charisme, ils les ont trouvé en passant une annonce dans le journal local ? Le dénouement est absurde, il ne fallait pas donner d'explication et laisser l'imaginaire faire on travail, quand on le voit on rembobine toute la série et ca donne l'effet d'un gros ratage! Fan de la série FR "Missions", qui elle aussi avait tré peu de moyen, Infiniti est loin loin derrière et Canal+ a raté sa Mission avec cette série.
Pierricdrai
Pierricdrai

13 abonnés 118 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,5
Publiée le 2 février 2025
https://www.editions-maia.com/livre/seriellement-votre-drai-pierric-9791042506483/

La narration d'«Infiniti» prend sa source dans l’existence de la Station Spatiale Internationale (ISS) en orbite autour de la Terre depuis 1998 mais dont la construction s’est seulement achevée en 2011 en raison du coût exorbitant de sa mise en fonctionnement. Les objectifs de cette station sont actuellement dévolus à la recherche scientifique, particulièrement biologique et astronomique. Projet initialement lancé par la NASA en 1983, la Russie s’est jointe au programme en 1993. Maintenant occupée par un équipage international qui ne cesse de se relayer, son réapprovisionnement s’effectue également par l’intermédiaire de cargos américains et russes bien sûr, mais aussi européens, japonais et canadiens. Les défenseurs de ce projet mettent ainsi en avant le caractère symbolique de cette collaboration multiculturelle de pays qui, sur le plan politique, ne sont pas toujours en symbiose.

C’est donc au cours d’une de ces missions de ravitaillement qui a vu le spationaute américain Anthony Kurtz remplacer au pied levé son homologue française au service de la Russie Anna Zarthi, que tout déraille. En effet, l’amarrage ne se déroule pas comme prévu et le cargo percute frontalement la station. Très endommagée, celle-ci part à la dérive autour de la Terre et l’équipage qui la compose ne répond plus. Dès lors, dans la base spatiale russe de Baïkonour, située au Kazakhstan, les relations entre l’ingénieur russe Emil Durkhov en charge de cette mission (ratée) et ses homologues étrangers, commencent à se tendre sérieusement. Par ailleurs, au même moment et à quelques kilomètres de là, un homme sans tête enduit de cire est retrouvé au sommet d’un immeuble. Le commissaire Kazakh Issac Turgun, en deuil depuis la mort tragique de son fils, est chargé de l’enquête. Bien évidemment, on découvrira que ces deux fils narratifs, piochant respectivement dans la science-fiction et le polar, sont étrangement reliés par des origines communes.

Pour construire une intrigue policière efficace, certains ingrédients semblent indispensables : meurtres ritualisés, enquêteur désespéré, hommes en noir dans de gros SUV, flics ripous, assassinats sanglants et conspirateurs à priori en dehors de tous soupçons. Et malheureusement pour elle, «Infiniti» peut se targuer de cocher toutes les cases citées. C’est malheureux car à trop exploiter les filons d’un genre, la série parvient à en annihiler la plupart de ses effets. Pourtant, il est indéniable que certaines œuvres télévisuelles sont jusque-là parvenues à mettre en scène ces différents éléments et à les transcender. Alors, qu’est-ce qui coince ? Et bien, tout d'abord, il manque à «Infiniti» une grande dose de folie dans un scénario, certes bien ficelé, mais trop convenu pour être captivant. Des procédés narratifs couramment utilisés pour créer la surprise, il aurait peut-être fallu en briser quelques-uns et ainsi étonner le spectateur par l’inventivité de son scénario. Par ailleurs, l’empathie ressentie pour des personnages dont l’humanité n’a pas été assez développée, manque d’intensité et ne nous permet pas de nous identifier à l’un d’entre eux. Alors, ils peuvent bien mourir, malheureusement pour eux (et pour nous), aucun frisson ne nous parcourt l’échine. Enfin, il manque à cette série la dose d’horreur qui aurait pu nous questionner sur la nature humaine. Celle qui avait fait de «True Detective», «Sharp objects» ou encore «The killing», des monuments du genre.

On pourrait arguer que ces séries étaient pourvues d’univers visuels très personnels qu’«Infiniti» et son Kazakhstan parviennent à concurrencer. Certes, ses étendues plates et désertiques sont dépaysantes. Ses traditions ancestrales retranscrites à l’écran procurent à l’ensemble une dose de mysticisme intriguant quoique assez classique quand il s’agit d’expliquer l’inexplicable. Mais il ne suffit pas de filmer de beaux paysages pour insuffler une identité forte à une œuvre. Parfois, la simple vue de jeunes filles s’essayant aux patins à roulettes sur les routes bitumées d’une ville banale des États-Unis suffit à nous glacer le sang («Sharp Objects»). Alors, oui, c’est beau, mais ce n’est clairement pas assez. D’autant que sur le plan formel, la bande-son s’avère catastrophique en ne cessant de souligner grossièrement les moments où il est attendu du spectateur qu’il ressente de la tension. Abusant de notes répétées en crescendo, elle balise trop le chemin dans une direction qu’en mauvais élève, on rechigne à emprunter. Et elle nous extrait, à son corps défendant, de l’ambiance qu’elle s’était efforcée à instaurer.

Quant à la partie science-fiction, elle est elle aussi fidèle aux canons imposés. Jouant classiquement sur les notions d’espace/temps, elle n’a rien de révolutionnaire mais sa logique est bonne et c’est clairement un atout dont le genre ne peut se départir. Malheureusement, son impact est limité tant elle semble engloutie dans un schéma narratif principalement dicté par son versant polar. En comparaison, la première saison de «The expanse» parvenait à concilier ces deux volets de manière plus harmonieuse et originale, que ce soit dans sa structure que dans son propos. Car sur ce dernier point également, «Infiniti» ne parvient pas à porter un regard interrogateur sur le monde qu’elle décrit. Certes, au moment de clore le récit, un semblant de discours humaniste surgit de manière impromptue, mais il semble plus constituer une figure imposée par le sujet qu’une réelle conviction idéologique des auteurs. Mais concrètement, la série ne semble pas avoir d’autres prétentions que de raconter une bonne histoire, ce qui est tout à son honneur, mais réduit malgré tout son intérêt.

Au final, la plus grande qualité de d’«Infiniti» réside dans le fait d’être parvenue à conjuguer polar et science-fiction en un tout cohérent. Cependant, devant la difficulté de la tâche et désireuse de bien faire, il semble qu’elle aie oublié de se trouver une âme en chemin. Cela lui aurait peut-être permis de prétendre à autre chose que ce qu’elle est, à savoir une série agréable à regarder mais pour laquelle l’enthousiasme est modéré lorsqu’il s’agit d’enchaîner les épisodes.

Cette chronique et bien d'autres sont à retrouver sur ce lien https://seriephiledudimanche.jimdofree.com/2022/05/07/infiniti/
Non N.
Non N.

12 abonnés 74 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 12 novembre 2024
Décidément canal plus et la science-fiction, ce n'est pas ça... On avait déjà eu droit à Section Zéro qui s’apparentait plus à un mauvais polar qu'à une série de science-fiction. C'est exactement la même chose avec Infiniti ! Même s'il faut reconnaître qu'Infiniti dépasse largement Section Zéro (mais était-ce si difficile ?).
Alors certes tout n'est pas à jeter à commencer par les décors et le jeu des acteurs, à l'exception notable de l'actrice principale qui ne parvient pas à se glisser dans la peau d'une astronaute. Mais ce n'est sans doute pas sa faute, car on s'aperçoit assez rapidement que l'aspect science-fiction n'est qu'un prétexte à une enquête policière teintée d'ésotérisme. Ceci explique d'ailleurs les nombreuses incohérences et la fin assez ridicule, dans le genre : Ah bon, c'est tout ? Oui, c'est tout. Idem concernant les mobiles du méchant de l'histoire. Parfaitement incompréhensible.
C'est agaçant parce qu'en plus, Infiniti obéit à la mode du moment avec de longues séquences vaporeuses, pour le coup pas trop mal réussies, mais qui ne mènent à rien puisque finalement toute l'histoire repose sur du vent.
Je précise au passage que je suis très fan de sciences fiction. Je me suis donc lancé dans cette série avec un crédit plaisir assez important. Malgré cela, je n'ai pas pu m'empêcher d'actionner l'avance rapide à plusieurs reprises au cours des deux derniers épisodes. Un peu embêtant quand même...
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
0,5
Publiée le 6 avril 2022
Mon dieu... Comment perdre son temps avec un scénario lent et une fin insipide et déjà vue.
Une énorme déception.
Tom C
Tom C

2 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 6 avril 2022
Une série qui empreinte des codes de Seven, True Detective, Gravity, Proxima, et même Jour Polaire pour le côté intrigue et coutumes d'un peuple autochtone. Tout simplement sublime! Notamment la photographie qui est à couper le souffle. Certaines parties du dénouement donnent tout de même un revirement un peu tiré par les cheveux.
Scofield
Scofield

37 abonnés 922 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,5
Publiée le 22 mai 2022
Point fort: l'action ne se déroule pas à LA, NY ou Miami, mais au Kazakhstan. Cela donne forcément des décors différents. C'est original. Point faible: Le rythme est lent et il n'y a pas une pointe d'humour. Il ne faut pas être dépressif pour regarder la série. J'ai pensé à la série Chernobyl en visionnant cette série, en nettement moins bien tout de même. Bref, ça se laisse regarder, mais ce n'est pas un chef d'oeuvre. Tout n'est pas évident à comprendre non plus.
Critique Facile
Critique Facile

109 abonnés 116 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 8 août 2022
https://leschroniquesdecliffhanger.com/2022/04/04/infiniti-critique-mini-serie-assez-fascinant-et-unique-en-son-genre/

Infiniti se démarque et innove du moins dans le monde de la série spatiale, par le caractère «  thriller de l’espace  », même s’il ne serait pas sérieux de réduire ainsi la série, qui, dans sa narration va bien au-delà des codes de la résolution d’une intrigue criminelle. Dès le premier épisode, l’image d’un choc entre une station et un cargo, façon carambolage de l’espace, est impressionnante et va lancer l’histoire, car clairement, on devine d’emblée qu’il ne s’agit pas d’un stop grillé ou d’une priorité à droite non respectée.

Et le décor spatial en plus… avec un usage du full 3 D et un travail d’effets spéciaux et visuels qui tient largement la route et apporte donc une beauté plastique évidente. C’est même une forme de poésie qui d’ailleurs s’installe, car là-haut, tout là- haut…entre la force des couleurs et le bruit du silence, c’est une énergie bouleversante qui se propage… Une irréalité d’une utopie que l’on effleure du doigt à l’image du désir de Anna (la formidable Céline Sallette) dont le rêve est «  juste  » d’aller dans l’espace… La série, dans ces quelques moments là, touche en effet à une forme de grâce évidente.

Si l’intrigue est par moment un peu trop labyrinthique, son sujet phare lui permet de capter le spectateur dans un format (6 x52′) adéquat. Il en émane une évidente puissance esthétique qui ne devrait pas laisser indifférent-e-s celles et ceux qui s’y essaieront. Bon voyage à eux vers l’infini…
Claude Adde
Claude Adde

1 critique Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 13 avril 2022
Palpitant, mais intensité de la musique insupportable !! Très gênante, elle rend 50%des dialogues inaudibles !!!!
Eric Avis
Eric Avis

3 abonnés 72 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 1 mai 2022
J'ai beaucoup aimé cette série.
spoiler: Bien sur, la fin, que l'on imagine assez vite, peut paraitre zarbis à beaucoup mais, pourquoi pas.

L'exposition des personnages est très bonne, les décors naturels du Kazakhstan sublimes, les ambiances du cosmodrome sont très réussis. Très bon casting.
En tout cas chapeau à Canal de prendre des risques pareils avec ces séries vraiment très créatives.
Un truc qui ne trompe pas, quand je tombe dessus en zappant, je m'arrête à chaque fois...
Rollin Mathieu
Rollin Mathieu

6 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 9 avril 2022
Superbe série , je suis vraiment surpris par la qualité de l'écriture. La série me fait penser à Dark . Les images sont sublimes
Oli84
Oli84

3 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 9 avril 2022
2 premiers épisodes pour planter le décors , les 2 suivants pour le développement de l intrigue jusqu à normal mais les 2 derniers ? Un espèce de foutraque, bourrés d incohérences .. alors pourquoi 3,5 étoiles ? Pour le mérite d avoir essayer ( ça change de cap'taine Marlaux ! ) et qui sait peut être qu un soir je revisionne les 2 derniers épisodes car j ai l impression d avoir loupé plusieurs choses ...ou pas !
Olivier TORLOTIN
Olivier TORLOTIN

8 abonnés 12 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 5 novembre 2023
Mélange entre polar et sf très équilibré avec une bande son adaptée.
Les personnages sont bien joués, je ne me suis pas ennuyé avec un scénario qui tient la route et une mini série en 6 épisodes sans suite.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
2,5
Publiée le 18 avril 2022
Les séries de SF française se font rares alors regardons cette nouveauté produite par Canal +.
La première chose qui surprend , c'est la photo . Superbes ces paysages du Kazakhstan avce ces routes interminables et les voitures d'un autre temps qui font plus de poussière que de pollution. L'action se passe sur le cosmodrome de Baïkenour, avec une spationaute française Anna Zarathi et un flic Kazakh déchu par sa hiérarchie. L'énigme centrale démarre trés bien et les premiers épisodes sont assez convaincants grâce au charisme de Daniar Alshinov qui interprète le flic. Puis, l'intrigue s'enfonce dans des méandres de l'ésotérisme zathoustrien et des mondes parallèles expliqués par le chat de Schrodinger. Oui pour le décor Kazakh magnifiquement rendu comme un épisode de Pékin Express et non car le dénouement final , notamment le dernier épisode ,c'est du grand n'importe quoi. Dommage, la fusée décollait bien ...
Canal + - 2022 - 6 épisodes.
Sébastien Roques
Sébastien Roques

16 abonnés 4 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 4 mai 2022
Super ambiance.
Mais la fin part un peu dans tous les sens.
Dommage car j'adorais les acteurs, le style et le sujet.