D’une incroyable mollasse, pourtant inaugurée par un double pilot haletant et curieux, un récit annonciateur d’une saison captivante et remplie de suspens. L’une des série phare de la plateforme voit son antagoniste féminine Rebecca Ferguson (« Greatest Showman », « »…) ne briller
qu’à moitié voir pas assez à mon goût, d’une allure morose dans un milieu tout aussi morose puisqu’en réalité, ce programme est un 8 clos, alors difficile de maintenir la barre. Un cast global parfait pour la morosité, parfait pour le surplace verbal et parfait pour l’inaction, beaucoup de longueurs, de citations plus en l’air qu’en terre, trop peu de scènes clés pour trop peu de dynamisme. Le début fut percutant en raison de ces sorties « évènements » mais mortelles pour les intéressés, comprendre pourquoi tous meurent un à un alors que pourtant, ils sont équipés, se demander pourquoi avoir ce besoin d’essuyer la poussière sur cette caméra et finir à terre 2 min plus tard. Rien que sur ça j’ai mon apriori puisque la cam ne montre que cette vue depuis toute les pièces (déjà bizarre), et que tous arrêtent cette action ! Ils tombent juste après. Niveau récit on est donc sur de la pure séquestration géante, bien que les responsables connaissant l’étendu extérieur, ils ne veulent pas qu’un seul sorte Maintenir la peur et le contrôle, la dictature pure. Le reste n’est pas développer avec enthousiasme, ce qui donne lieu aux longueurs lassante. Pourtant ce programme à du potentiel mais compte tenu de cette longue intro à l’atmosphère morose, du jeu global morose et de repli sur soit avec en bonus, le très peu d’envie des habitants à vouloir connaître la vérité de leur enfermement, cela ne donne que très peu d’envie. Seul bon point, la sublime . de Tom Hanks pour Tim Robbins
. Pour ma part, je trouvais « See » plutôt moyenne pour le démarrage, celle-ci n’en est pas moins au-dessus et ne donne clairement pas envie de poursuivre. Dommage car le final est très bon mais comme toujours, tous mettre au début, puis à la fin, ça massacre l’ensemble.