Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
4,2
21 titres de presse
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LCI
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Première
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Télé Loisirs
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Téléstar
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La Voix du Nord
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Le Figaro Magazine
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Le Journal du Dimanche
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Ouest France
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20 Minutes
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Le Dauphiné Libéré
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Le Monde
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Le Parisien
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Le Point
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Les Echos
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Marie Claire
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Sud Ouest
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Télé 7 Jours
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Télérama
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Les Inrockuptibles
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Cahiers du Cinéma
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Rolling Stone
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
LCI
Une minisérie magistrale qui revisite sans temps mort trois décennies de l’Histoire de France, des années 1960 où ce fils d’ouvrier CGT tente de percer dans la chanson, à sa condamnation dans l’affaire du match truqué entre l’OM et Valenciennes en 1993.
Première
Les dialogues sont cinglants. L'écriture est d'une efficacité réjouissante. Le casting est parfait.
Télé Loisirs
Cet objet sériel non identifié a été remarquablement pensé et façonné, de l'écriture jusqu'aux décors, en passant par la formidable musique et le redoutable montage.
Téléstar
Cette excellente minisérie propose un point de vue passionnant sur la façon dont cet enfant de la télé a construit sa propre légende, faite de coups d'éclat... Laurent Lafitte est bluffant, loin de la caricature.
La Voix du Nord
Le pari de mettre en scène les vies de Bernard Tapie était risqué. Le résultat est remarquable.
Le Figaro Magazine
Un pari gonflé et absolument réussi.
Le Journal du Dimanche
Ce biopic est à l'image de son héros : plein d'énergie, drôle, cynique, surprenant.
Ouest France
Aussi agaçant qu'attachant, Bernard Tapie était un personnage complexe. Les réalisateurs Tristan Séguéla et Olivier Demangel ont réussi à saisir cette dualité pour offrir une mini-série saisissante en sept épisodes, brillamment écrite.
20 Minutes
Tapie, la série Netflix librement inspirée de sa vie, ne passe pas à côté de ces moments-là et les reproduit même avec une réjouissante fidélité mimétique.
Le Dauphiné Libéré
Tapie, c’est l’énergie infatigable d’un homme qui se remet toujours debout, fonce, avance, entreprend…
Le Monde
Pendant que Laurent Lafitte exprime à nouveau l’essence corrompue et corruptrice de son personnage, David Talbot construit une figure assez solide et rusée pour faire trébucher l’homme pressé et donner enfin un sens à cette course folle.
Le Parisien
Le résultat? Une série ultra-efficace, au rythme enlevé, drôle et sombre à la fois, aux dialogues savoureux, portée par un casting de luxe.
Le Point
Pas de perte de rythme, pas de temps morts dans ce biopic à l'américaine qui virevolte de décors somptueux en situations parfois absurdes, parfois touchantes.
Les Echos
Autant de faits d’armes, rappelés avec prestance par la série, qui ont construit sa légende et qui dessinent le portrait non seulement d’un ambitieux en quête forcenée de reconnaissance...
Marie Claire
Outre les savoureuses reconstitutions d'époques successives et des seconds rôles impeccables (Camille Chamoux, Antoine Reinartz...), ce qui tient la série est évidemment la performance de Laurent Lafitte en Bernard Tapie, troublant de conviction et de mimétisme.
Sud Ouest
S’attaquer au personnage de Bernard Tapie n’était pas une mince affaire et pourtant le réalisateur Tristan Séguéla et le scénariste Olivier Demangel s’en sortent avec brio, aidés par un casting brillant.
Télé 7 Jours
Librement inspirée de faits réels, cette mini-série, décriée par la famille Tapie, séduit par sa reconstitution fidèle de l'époque, son récit romanesque des méthodes de l'homme d'affaires, ses notes d'humour et son portrait de Dominique, la seconde épouse dévouée et fidèle !
Télérama
Laurent Lafitte, à peine grimé, est bluffant en ambitieux grotesque mais irrésistible.
Les Inrockuptibles
Parfois empruntée, souvent trop rapide - il aurait fallu plus d'épisodes pour couvrir toutes les histoires potentielles de ce véritable Zébulon -, Tapie trouve son rythme et son angle moral en soignant ses personnages secondaires.
Cahiers du Cinéma
Tapie ressemble à Tapie, et c’est une force. Elle advient toutefois comme par ricochet.
Rolling Stone
Si on se quitte sur la sinistre année 1997, et que Tapie, en dépit d'une fidélité d'une bonne foi quasi enfantine, n'était pas d'une grande fiabilité, on va beaucoup s'amuser durant sept épisodes, chacun consacré à l'un de ses déraisonnables défis.