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"Daddy just had a bad day. That's all."
Prétexte à une galerie de portraits en tous genres de cette seconde moitié du XIXème siècle étasunien traversée par la Guerre de Sécession, Lawmen : Bass Reeves ne manque pas de qualités malgré quelques ficelles faciles à la sauce Taylor Sheridan. Ce n'est pourtant pas le créateur de Yellowstone et de ses multiples préquelles qui est à la manoeuvre ici mais Chad Feehan, également programmé sur Dutton Ranch, énième spin of, annoncé en 2026.
Avec une distribution mélangeant interprètes confirmés (Barry Pepper, Dennis Quaid et Donald Sutherland dans l'une de ses dernières apparitions) et acteurices moins connu·es mais convainquant·es dans un jeu réaliste (David Oleyowo, Lauren E. Banks, Forrest Goodluck), la série balance ainsi entre la reconstitution historique et la fiction, devant la caméra de Christina Alexandra Voros, déjà présente sur Yellowstone et 1883, et Damian Marcano.
Outre la dimension socio-politique dérivant de la Reconstruction avortée (le grand projet de Lincoln pour l'après-guerre) et le profond racisme qui a structuré le pays, Lawmen : Bass Reeves reste une série western pur jus également. On regrettera seulement la portée politique de certaines scènes, telles que la rencontre entre Bass et Edwin Jones (sans aucun rapport avec la saga littéraire) qui tourne au conservatisme universaliste béat en déconnexion totale avec la situation des personnes noires aux Etats-Unis.
Au final, la série narre un itinéraire initiatique dans un pays en perpétuelle construction, naviguant entre les écueils communautaires sur les flots d'un humanisme naïf. Pas mal.
Prétexte à une galerie de portraits en tous genres de cette seconde moitié du XIXème siècle étasunien traversée par la Guerre de Sécession, Lawmen : Bass Reeves ne manque pas de qualités malgré quelques ficelles faciles à la sauce Taylor Sheridan. Ce n'est pourtant pas le créateur de Yellowstone et de ses multiples préquelles qui est à la manoeuvre ici mais Chad Feehan, également programmé sur Dutton Ranch, énième spin of, annoncé en 2026.
Avec une distribution mélangeant interprètes confirmés (Barry Pepper, Dennis Quaid et Donald Sutherland dans l'une de ses dernières apparitions) et acteurices moins connu·es mais convainquant·es dans un jeu réaliste (David Oleyowo, Lauren E. Banks, Forrest Goodluck), la série balance ainsi entre la reconstitution historique et la fiction, devant la caméra de Christina Alexandra Voros, déjà présente sur Yellowstone et 1883, et Damian Marcano.
Outre la dimension socio-politique dérivant de la Reconstruction avortée (le grand projet de Lincoln pour l'après-guerre) et le profond racisme qui a structuré le pays, Lawmen : Bass Reeves reste une série western pur jus également. On regrettera seulement la portée politique de certaines scènes, telles que la rencontre entre Bass et Edwin Jones (sans aucun rapport avec la saga littéraire) qui tourne au conservatisme universaliste béat en déconnexion totale avec la situation des personnes noires aux Etats-Unis.
Au final, la série narre un itinéraire initiatique dans un pays en perpétuelle construction, naviguant entre les écueils communautaires sur les flots d'un humanisme naïf. Pas mal.
Quand on voit le nom de Sheridan on s'y interesse comme d'habitude Paramount+ et taylor et la plateforme en general du grand art sa serait bien qu'elle soit mieux connu et plus populaire mais sa va prendre avec le temps .
Le premier adjoint noir de l'United States Marshals Service méritait bien un film ou une série à son nom. Dans la lignée de 1883 d'ou on reconnait la lumière l'ambiance, la retenue ou la lenteur parfois, cette série se suis avec intérêt.
En même temps on a droit à une leçon d'histoire depuis la guerre de sécession et l'affranchissement des noirs.
Rien à dire sur les acteurs oû on retrouve un D. Sutterland en vieillard bienveillant, juste quelques répétitions de scènes "flash back" vers la fin non nécessaires.
En même temps on a droit à une leçon d'histoire depuis la guerre de sécession et l'affranchissement des noirs.
Rien à dire sur les acteurs oû on retrouve un D. Sutterland en vieillard bienveillant, juste quelques répétitions de scènes "flash back" vers la fin non nécessaires.
Aucun internet, hormis la curiosité du pitch; Comédien moyen, scénario moyen, crédidibilité nulle. raté
8 épisodes sympas, un peu court. Mais pas mal. Dommage que sa femme Jennie (Creek) est jouée par une femme noire, pas très fidèle à la vérité du coup.
Qu'il est pénible de prendre le temps de regarder une série, et d'en être autant déçu !
Car avec la vie de Bass Reeves, il y avait matière à faire quelque chose de bien.
là, toutes les parties intéressantes sont gâchées par une réalisation très pauvre, peu logique et soporifique ...
Les choix aussi, entre le film et la vraie vie de ce marshall. Sa femme, ses enfants, son destin, pourquoi tant de choix différents qui n'apporte rien à l'histoire.
spoiler: (Au lieu de s'attacher à l’idylle de sa fille, il aurait mieux valu nous montrer l'enjeu du père devant arrêter son fils meurtrier ...)
. mais non, on a droit à un regard anachronique de notre époque moraliste, sur ce qu'était la réalité de la vie américaine du 19ème siècle. Tout dans la guimauve !
Car avec la vie de Bass Reeves, il y avait matière à faire quelque chose de bien.
là, toutes les parties intéressantes sont gâchées par une réalisation très pauvre, peu logique et soporifique ...
Les choix aussi, entre le film et la vraie vie de ce marshall. Sa femme, ses enfants, son destin, pourquoi tant de choix différents qui n'apporte rien à l'histoire.
spoiler: (Au lieu de s'attacher à l’idylle de sa fille, il aurait mieux valu nous montrer l'enjeu du père devant arrêter son fils meurtrier ...)
. mais non, on a droit à un regard anachronique de notre époque moraliste, sur ce qu'était la réalité de la vie américaine du 19ème siècle. Tout dans la guimauve !
Dommage on est passé à coté d'une belle histoire peut être à cause d'une réalisation molle et sans originalité, un scénario archi prévisible, des personnages peu convaincants et une musique d'une monotonie à vous endormir sur la touche avance-rapide, reste la photo de bonne facture mais la franchement ça ne suffit pas.
Excellent un western qui dépasse mes attentes en tout point !
Un conseil ?
Regardez le vous comprendrez, c'est une merveille j'espère qu'il y aura un jour une saison 2
Un conseil ?
Regardez le vous comprendrez, c'est une merveille j'espère qu'il y aura un jour une saison 2
Excellent casting, super costume, c’est un western comme je les aime, un scénario simple mais efficace ou chaque épisode. Raconte une nouvelle histoire aucun temps mort
C'est lent mou, il ne se pas grand chose. Les acteurs sont médiocres .Les balades à cheval interminables.
Une série qui s'inspire de la vie de Bass Reeves, le premier marshal noir à l'ouest du Mississippi. Une figure forte de l'Ouest américain, pourtant encore trop méconnu. Et une des plus fines gâchettes, qui plus est !
On suit donc ses pérégrinations, de sa condition d'esclave à l'acquisition de son étoile. On y voit en toile de fond les horreurs de l'esclavage et des guerres indiennes.
Une très bonne mini-série western, maîtrisée dans tous ses aspects.
On suit donc ses pérégrinations, de sa condition d'esclave à l'acquisition de son étoile. On y voit en toile de fond les horreurs de l'esclavage et des guerres indiennes.
Une très bonne mini-série western, maîtrisée dans tous ses aspects.
1883 bof
1923 top
Yellowstone non
Bass Reeves je ne sais pas franchement on dirait que la série est faite juste pour dire "eh ho , il a existé !) Alors oui et? Eh bien rien, ce n'est ni bon ni mauvais juste d'une platitude incroyable, il se passe rien, il ne s'y dit rien....
Au bout de 3 épisodes (et demi!) Moi aussi je suis au bout, le néant a eu raison de moi.
1923 top
Yellowstone non
Bass Reeves je ne sais pas franchement on dirait que la série est faite juste pour dire "eh ho , il a existé !) Alors oui et? Eh bien rien, ce n'est ni bon ni mauvais juste d'une platitude incroyable, il se passe rien, il ne s'y dit rien....
Au bout de 3 épisodes (et demi!) Moi aussi je suis au bout, le néant a eu raison de moi.
Bonne série western dominé par David Oyolowo dans le rôle titre du premier shérif adjoint noir . Le casting est composé de vétéran Dennis Quaid en shérif salopard ainsi que Barry Pepper en shérif raciste et Donald Sutherland en juge intraitable . La violence est présente voir cruelle , le racisme tout autant . Histoire est tirée d' un personnage ayant existé . A voir .
L'histoire de Bass Reeves est à la fois incroyable et unique. Dans son ensemble, la série est une réussite. Le seul reproche que je pourrais lui faire concerne la fin, que j'ai trouvée un peu bâclée. J'ai eu l'impression que plusieurs intrigues étaient laissées en suspens, notamment celle de la fille de Bass Reeves, qui se met à dos une bande de jeunes venant menacer la famille. J'aurais aimé que ces éléments soient davantage développés et bénéficient d'une véritable conclusion.
Une touche de La petite maison dans la prairie, un nuage de et Pour quelques dollars de plus, un petit peu de Autant en emporte le vent, le tout mariné dans la ségrégation d'Etats sécessionnistes dont la violence raciste exprime ce que fut cette époque envers les noirs.
Bref, à l'ouest rien de nouveau, au farwest pas plus.
Série un peu longue et poussive, réalisable en un film. Bof !!!
Bref, à l'ouest rien de nouveau, au farwest pas plus.
Série un peu longue et poussive, réalisable en un film. Bof !!!