The Penguin
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Critiques presse
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4,3
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143 critiques spectateurs

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Tanteli Ranarivelo
Tanteli Ranarivelo

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Critique de la série
5,0
Publiée le 3 octobre 2024
Les deux premiers épisodes sont excellents et la mini-série est bien partie pour être une masterclass d'HBO encore une fois. Colin Farrell est complètement transformé sous le rôle d'Oswald Cobblepot et Cristin Milioti est terrifiante à chaque apparition!

L'intrigue se déroule une semaine après le film The Batman, qui met en place Oz Cobblepot. Il est un vilain humanisé et bien traité sans pour autant oublier qu'il s'agit réellement d'un vilain qui voudra éliminer la totalité de la famille Falcone et celle des Maroni pour devenir le Nouveau Parrain de Gotham City. La série traite d'un mélange de guerre des gangs avec une étude psychologique des personnages et les bas-fonds misérables de la ville de Gotham! Chaque épisode est traité de manière indépendante sans pour autant oublier de suivre la trame principale!

Hâte de voir la série jusqu'au bout
Nicolas Lanciaux
Nicolas Lanciaux

7 abonnés 16 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 9 octobre 2024
J'ai regardé les deux premiers épisodes hier et c'est vraiment une belle surprise , on retrouve l'univers sombre du film et les dialogues tout en sous entendus sont vraiment bien pensés , j'attends les suivants avec impatience
Silver Hood
Silver Hood

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Critique de la série
4,0
Publiée le 27 septembre 2024
Excellente série , un Collin Farell qui se prête bien au rôle , encore du bon HBO .
Hâte de voir le prochain épisode , la série est bien annoncée dés le premier épisode , un univers qui m a déjà conquis .
gunbuster
gunbuster

431 abonnés 1 674 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 13 novembre 2024
Après son apparition dans le film Batman de Matt Reeves, on attendait de retrouver l’acteur Colin Farrell dans la peau du Pingouin, spin-off centré sur son ascension dans la pègre de Gotham.

Cette série est probablement la meilleure série que j’ai eut la chance de voir sur le milieu de la pègre.

Fidèle à sa réputation, le Pingouin manipule les gens, les trahit, conspire, et manque de se faire dessouder un nombre incalculable de fois.

Contrairement aux autres méchants lambda de séries télé, le personnage a une certaine forme d’intelligence sociale, capable de motiver ses troupes et de s’insérer dans les failles des gens, creusées par une société injuste et inégalitaire, et une capacité à rebondir et anticiper les coups de ses adversaires, qui frôle le génie par moment.

Colin Farrel impressionne, méconnaissable physiquement, avec ses prothèses, ses costumes vieillots inspirés des années 20.

Le Némésis de la série est Sofia Falcone, interprétée par la charmante Cristin Milioti (Palm Springs, The Resort), qui joue un personnage qui peut apparaître douce, sincère, qui aime connaître les tenants et les aboutissants aux problèmes et l’histoire des gens qu’elle croise.

Mais elle cache un trauma, une volonté de bousculer l’ordre établi et de s’affirmer en tant que femme indépendante. Elle arrive à faire face au Pingouin, et le charisme de l’actrice égale celui de l’acteur Collin Farrel.

Un troisième personnage, qui n’a semble t’il rien à faire dans cette histoire, est Vic (Rhenzy Feliz), jouant un jeune homme perdu, déboussolé, orphelin, que le Pingouin prends sous son aile, dans un étonnant geste d’humanité. Ce personnage incarne l’humanité, la conscience, l’innocence perdue du Pingouin, et son chemin vers la rédemption morale.

La série se permets de faire venir de grands habitués aux seconds rôles : le grand Clancy Brown, l’incroyable Michael Kelly (House of Cards, Taboo), l’impériale actrice iranienne reconnaissable à son timbre voix unique, j’ai nommé Shohreh Aghdashloo, l’acteur cantonné aux rôles asiatiques que tout le monde à déjà vu quelque part : l’excellent François Chau (The Tick) et pour finir le toujours juste Mark Strong.

La série reprends les équipes techniques du film, avec sa photographie sombre et crépusculaire, ses décors vétustes et désolés, la ville de Gotham faisant partie intégrante de l’histoire et sert de cadre naturel à cet univers.

Une série qui marque par la qualité du scénario, le soin apporté à chaque personnage, la qualité des dialogues, les réflexions sous-jacentes sur la société, ses dérives, ses limites.

Une œuvre réussie de bout en bout, qui nous laisse dans l’attente du prochain film Batman prévu pour 2026.
2985
2985

315 abonnés 1 255 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 6 décembre 2024
Très bonne série, l'on ressent de suite l'aspect qualitatif HBO, même au dessus de The Batman où Pattinson était trop lisse. Se déroulant après le film et montrant l'ascension du Penguin au sommet de la pègre de Gotham, Colin Farrell interprète de manière convaincante, même si totalement recouvert de prothèses, son personnage, corruptions, mensonges, chantages, bassesse, tout les ingrédients pour en faire un monstre, mais si la série marche si bien c'est surtout parce-qu'il est opposé à une Cristin Milioti impérial en Sofia, au point de souvent lui volé la vedette, son personnage étant plus développé que son principal antagoniste. En espérant que The Batman 2 soit à la hauteur de l'univers qu'il est en train de mettre en place très ancré dans la réalité.
Charlotte28
Charlotte28

202 abonnés 2 810 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 13 novembre 2024
S'inscrivant pleinement dans l'univers Batman de Reeves, la série opte pour une atmosphère interlope esthétique, plongeant dans les tréfonds de Gotham, tant économiques que moraux, puisque les enjeux sociaux pavent le chemin vers la réussite ou la déchéance du Penguin qui embrasse pleinement son destin d'antagoniste charismatique, terrifiant, du vigilante dont l'ombre plane en arrière-fond. Mêlant des problématiques familiales vindicatives à la revanche de classe, les épisodes oscillent entre drame psychologique, récit initiatique (à travers la relation filiale entre Oswald et un touchant orphelin) et intrigue de gangsters dans un équilibre remarquable car l'action ne prend jamais le pas sur l'évolution des personnages dont le passé, les secrets, les choix, constituent d'intelligents rebondissements, renforçant l'impression d'une sourde menace qui imbrique funestement ces destins auxquels Cristin Milioti et Colin Farrell confèrent une intense profondeur. Un divertissement aux lectures riches!
Arthur Guezou
Arthur Guezou

215 abonnés 1 729 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 30 décembre 2024
“The Penguin”, une entracte avant la tempête

Après un film “The Batman” vraiment parfait avec une réalisation très remarquée ; il est logique d'attendre avec impatience cette série qui sert d’entracte pour l’univers de Batman orchestré par Matt Reeves.

Et sans aucune surprise, “The Penguin” se place dans la lignée de l’univers de Matt Reeves avec un chef d'œuvre en guise de série ; la mise en scène est cohérente avec ce que proposait Matt Reeves et le scénario prend un parti pris de manière crédible avec une narration logique.

La mise en scène est relativement calme et apaisante de part son visuel épuré ; il y a très peu de plans ou de mouvements superflus. L’ensemble est globalement indispensable. Chacune des séquences est nécessaire et a son utilité. La photographie est tout simplement irréprochable avec des plans picturaux avec une volonté de réalisme avant tout. Les lumières et les jeux d’obscurité nous plongent dans un Gotham du quotidien. L’ensemble est accompagné d’une musique grave et imposante qui plonge le spectateur dans une ambiance pesante.

Entre réalisme et ambition, “The Penguin” et ses réalisateurs plongent le spectateur dans un monde concret sans artifice sans oublier d’impressionner de par ses images spectaculaires. La série offre du spectacle sans être dans la futilité tout en restant terre à terre.

En ce qui concerne le scénario, la manière dont s’est narrer et dont on plonge dans l’histoire est très intelligente. En fait, intégrer un personnage innocent et inconnu à ce monde qui est en phase d’apprentissage dans un univers qui est déjà familier aux spectateurs est une idée parfaite. Cela crée un aspect documentaire et didactique qui pousse le public à apprendre de ce monde. Ensuite, le récit en lui-même est intéressant et prenant ; en quelques épisodes, le spectateur est transporté dans la ville de Gotham avec une sensation de regarder “Les Sopranos” mêlé à “Le Parrain”. Les personnages sont attachants malgré leur aspect obscur, maléfique et leur image de gangster.

Succinctement, être du point de vue d'un antagoniste est une manière judicieuse de connaître le monde de la pègre de Gotham. Sans compter que le récit nous présente les failles et l'organisation de ce monde de manière concise avec des personnages complexes et complets avec un développement cohérent et crédible.

L’histoire montre des situations touchantes entre des personnages du bestiaire de Batman (sans que ce soit les plus connus) avec maestria. A l'issue de cette série, le spectateur a tout simplement envie de creuser, de plonger à nouveau dans ce monde orchestré par Matt Reeves.

Sans que ce soit surprenant, il est primordial de découvrir cette saison et cette série car le public est plongé dans les quartiers de Gotham et découvre un autre point de vue des événements de “The Batman” avec justesse.
Xen Thor
Xen Thor

22 abonnés 22 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 5 novembre 2024
Très bonne surprise pour ma part. Je m'attendais pas à grand chose mais finalement c'est prenant et on ne voit pas le temps passer...

Bon si on a lu les bouquins qui parlent du Pingouin , forcément il y a des choses qui nous font sourire ( ou pas ) mais mise à part cela , les libertés prisent par le réal ne sont pas si dérangeantes que ça.

On se laisse porter dans cet univers qui transpire la pégre et le $ , et le moins qu'on puisse dire , c'est qu'on en redemande !

J'espère une suite.
Theo
Theo

35 abonnés 1 071 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 21 novembre 2024
Dans une Gotham City où les ténèbres semblent n’avoir aucune limite, The Penguin nous offre un récit criminel à la fois brutal et nuancé, une immersion fascinante dans le monde des gangsters où les ambitions dévorantes côtoient les drames personnels. Portée par la performance magistrale de Colin Farrell dans le rôle d’Oswald "Oz" Cobb, la série explore avec efficacité la montée au pouvoir de ce personnage complexe. Cependant, quelques failles narratives et un rythme inégal empêchent la série d’atteindre la perfection.

Les premiers épisodes, notamment Cinq à sept et Infiltré, posent les bases de ce que sera le voyage tumultueux d’Oz. Ces chapitres, bien qu’efficaces pour planter le décor et introduire les conflits, manquent parfois d’impact narratif. Les intrigues secondaires et les sous-entendus politiques enrichissent l’univers, mais peinent à s’intégrer harmonieusement dans l’histoire principale. Cependant, grâce à une réalisation maîtrisée et une direction artistique oppressante, l’ambiance suffocante de Gotham est immédiatement palpable, capturant l’attention même lorsque le rythme vacille.

À partir de l’épisode À la vôtre, la série trouve son souffle et livre des moments d’une puissance émotionnelle remarquable. Cet épisode, centré sur le passé trouble de Sofia Falcone et la relation chaotique entre Oz et sa propre mère, Francis, marque un tournant dans l’histoire. Cristin Milioti brille dans son interprétation de Sofia, injectant une tension palpable dans chacune de ses apparitions. La dynamique entre elle et Oz est à la fois électrique et tragique, un duel intellectuel et moral qui élève la série.

Ce regain d’intensité se poursuit avec Haut de forme et culmine dans De grandes choses, de petites choses. L’avant-dernier épisode parvient à équilibrer magistralement action, intrigue et drame personnel, tout en laissant entrevoir la fragilité émotionnelle d’Oz, renforçant ainsi son humanité. La scène finale de cet épisode est un chef-d’œuvre de tension, un moment de bravoure à la fois intime et spectaculaire.

Cependant, malgré ces épisodes forts, la série n’évite pas quelques faux pas. Retour au bercail et Le sommet d’or se montrent parfois trop éparpillés, tentant de jongler avec plusieurs intrigues sans parvenir à leur donner un poids égal. Ces épisodes, bien que loin d’être mauvais, ralentissent le rythme et affaiblissent légèrement l’élan dramatique.

De plus, certaines sous-intrigues, comme celle de Victor "Vic" Aguilar, bien interprété par Rhenzy Feliz, auraient mérité un traitement plus approfondi. Sa relation avec Oz, pourtant riche en potentiel narratif, est parfois reléguée au second plan, diluant l’impact de son évolution.

Visuellement, The Penguin est un bijou sombre. Gotham City, dépeinte avec une minutie presque suffocante, devient un personnage à part entière. Les ruelles sales, les bâtiments délabrés et les éclairages froids plongent le spectateur dans un univers où le moindre rayon de lumière semble suspect. Cette atmosphère sert à merveille l’histoire d’Oz, un homme dont l’ascension repose sur les ombres qu’il manipule si habilement.

spoiler: Le dernier épisode, bien qu’intense et satisfaisant sur le plan émotionnel, laisse une impression mitigée. La décision d’Oz d’assassiner Vic, son fidèle allié, tout en dansant avec une version symbolique de sa mère, clôt la série sur une note à la fois poétique et troublante. Ce choix audacieux, bien que cohérent avec le ton général, risque de diviser les spectateurs.


The Penguin est une série ambitieuse et audacieuse, portée par une performance centrale mémorable et une direction artistique irréprochable. Elle excelle dans sa capacité à créer une atmosphère immersive et à plonger dans les méandres psychologiques de ses personnages principaux. Cependant, des épisodes inégaux et certaines intrigues mal exploitées empêchent la série de devenir un chef-d’œuvre absolu.

Malgré ses imperfections, The Penguin reste une expérience incontournable pour les amateurs de récits criminels et d’histoires profondément humaines. Elle ne révolutionne peut-être pas le genre, mais elle le sublime par moments, offrant un spectacle sombre et captivant qui mérite d’être vu.
DarkSchneider
DarkSchneider

1 abonné 107 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 29 septembre 2024
Ce premier épisode s'est avéré vraiment excellent, colin farrel est juste incroyable de charisme dans son rôle d'oz coblepott, c'est bien écris, il est malin, totalement imprévisible et est capable de tout.
Thibaud Il Capitano
Thibaud Il Capitano

11 abonnés 222 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 12 décembre 2024
série qui commence bien mais qui part rapidement en vrille avant de finir de manière complètement ridicule... bref, je déconseille !
tout d'abord, la série est dans la continuité de "the batman" (film que j'ai moyennement apprécié, en raison surtout de son sous-texte), continuité bien gérée, et la problématique est aussi bien posée mais par contre, la suite est un enchaînement de rebondissements parfois rocambolesques (le summum étant spoiler: la crise cardiaque bien opportune de maroni
) qui permettent au pingouin de toujours retomber sur ses pattes (ou tout du moins, sa patte !)
le personnage est très mal caractérisé.... violent, opportuniste, outrancier, il y a des tentatives pour l'humaniser mais elles sont ratées (notamment spoiler: l'origin story du méchant et le revirement étrange de sa môman)
.... et la tonne de maquillage de colin farell, malgré son interprétation, ne le sauve pas.
par contre gros point positif : la prestation exceptionnelle de cristin miliotti, que je ne soupçonnais pas car habituée des comédies (où elle y est par ailleurs aussi excellente), qui crève l'écran et est capable de jouer une vraie et bonne "antagoniste", ce qui est plutôt rare, avec une grande palette d'émotions
Ben Skorz
Ben Skorz

5 abonnés 28 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 18 novembre 2024
autant d 'éloge pour une série que je trouve tout juste passable ... alors oui colin Farrel joue bien , oui gotham est bien rendu , mais le scénario principal et la trame de la série ....surement pondu par une IA .... tout est dans l'excès et l incohérence d'une mauvaise série américaine ...
Beberinho
Beberinho

2 abonnés 3 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 9 octobre 2024
C'est un sans faute pour l'instant, musique, acteurs, suspens établi dès le 1er épisode
Vraie bonne découverte
gust “Tolstoï” Tolstoï
gust “Tolstoï” Tolstoï

3 abonnés 27 critiques Suivre son activité

Critique de la série
0,5
Publiée le 21 novembre 2024
Le néant absolu si on enlève Colin Farrell qui finit lui aussi par s'embourber dans ce néant. 8 heures pour ça ? C'est à dire rien. Que de monologues plats, de scènes dispensables, une lenteur incroyable. Comme 95% de la production actuelle, totalement dispensable.
Polodu50460
Polodu50460

2 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 23 septembre 2024
Cette série est pour moi une masterclass! Grand acting de Colin Farrell! L’univers de Batman est totalement respecté pour les grands fans de DC! Le personnage du pingouin est superbement développé ok s’y attache énormément.