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Fab Rt
1 critique
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Critique de la série
5,0
Publiée le 18 octobre 2023
Juste incroyable. Ca faisait des lustre qu'une série n'avait pas dégagé une telle ambiance, une atmosphère tellement particuliere et susciter chez moi une telle aspiration mental.
Le scénario est dingue, les retournement de situation absolument ouf. Mention spécial au night club et sa douche.
Deux étoiles pour l'image, l'ambiance, Mais ça s'arrête là. Les acteurs jouent correctement mais je n'arrive aucunement à m'intéresser ou m'attacher à un des ces personnages (positivement ou négativement). Des épisodes qui sont attendus pour chaque personnage. Une série qui fait joli mais qui s'étire, qui s'étire, qui s'étire... Cela aurait pu être fait en 4 épisodes tout en gardant cette même lenteur qui ne me dérange pas d'habitude. On peut accélérer la plupart des épisodes sans perdre le fil de l'histoire. On peut regarder les 5 premières minutes et les 5 dernières minutes de chaque épisode (à part le 1er) et suivre cette histoire juste visuelle. De plus, cette série coche toutes les cases de la vulgarité gratuite. Et ils nous rajoute des couches de perversité, de sexualité. No limits mais souvent gratuitement. Cette série est fait pour essayer d'en mettre plein la vue à un certain public. J'adore quand c'est lent, quand ça parle... mais là, beaucoup de phrases et de moments étirés qui ne servent à rien pour le scénario. Il y a même des moments qui sont censés être horrifique ou d'épouvante mais c'est à la limite du ridicule ou de la comédie. Une série encore qui se prend trop au sérieux et qui se regarde aller toute seul. Cela me fait penser encore à un réalisateur qui ne travaille pas pour le spectateur mais juste pour lui à faire son petit trip. Plus c'est pervers et plus les personnages sont modernes et tordus... c'est la surenchère dans les séries. Là ça ne fonctionne pas. Mais certains vont aimer et sortir des critiques intellectuelles de 30 lignes pour justifier une série qui est souvent très creuse et ennuyante.
Je ne suis pas une grande fan de film d'horreur et je n'ai pas lu l'oeuvre d'Edgar Poe, donc mon avis est assez mitigé Tout d'abord les points positifs : Série qui se regarde très vite, bien rythmée et le principe d'un épisode par enfant est plutôt intéressant car on découvre finalement à chaque épisode un nouveau personnage et son "vis". Série selon moi qui devrait plutôt être catégorisée en épouvante plus qu'en horreur. Points négatifs : il me manque quand même des réponses ( à moins que je me sois endormie) notamment sur la femme du personnage principal, ou l'évolution psychologique des jumeaux et la scène finale est quand même digne d'une série B, dommage.
Au final ça se regarde bien mais bon ça restera pas dans les annales.
Depuis « the Hunting of the Hill House » on peut déplorer chez Mike Flanagan une certaine propension à nous imposer son gout pour un progressisme exacerbé ! Ainsi, avec cette nouvelle série, il pousse encore plus loin le bouchon tant et si bien qu’on finit par ressentir une distanciation artificielle, un détachement nuisible à l’immersion devant une galerie de personnages hauts en couleurs rappelant le cabaret burlesque de naguère (qui avait aussi son charme !). Heureusement que le casting, de qualité, permet la plupart du temps de passer outre.
Comme à son habitude, Mike Flanagan aime à s’entourer de ses acteurs fétiches : On retrouve Bruce Greenwood (Roderick Usher) qui par son jeu et par son physique, ressemble de plus en plus à Sam Neil. Carla Gugino (Verna) qui le suit depuis longtemps ou bien encore Kate Siegel (Camille) aux faux airs d’Angelina Jolie… pour ne citer que ceux-là.
Mais le talentueux cinéaste sait, quand il le veut, nous scotcher devant des scènes d’horreur fort bien réalisées. Ajoutez à cela une belle photographie et on ne peut qu’être séduit.
On regrette néanmoins que le narrateur, Roderick Usher, nous assomme parfois avec ses longs monologues prétentieux d’autant que cela casse à chaque fois le rythme, comme si Flanagan cherchait, tout à la fois à flatter les critiques et allonger la durée de chaque épisode ...
Malgré ces quelques défauts, cette minisérie s’appréciera par ses nombreuses qualités telles, un scénario solide, des ambiances réussies, mais surtout d’impressionnantes scènes de carnage sans oublier la performance des acteurs, le plus souvent excellents.
Du génie ! Les clins d’œil, les histoires, les items, les titres d’épisodes, Prospero, Fortunato, tout représente les nouvelles d’Edgar Allan poe, biensur sans être la copie conforme et heureusement ! Je comprends que ceux qui en connaissent pas Poe n’aiment pas… c’est un splendide hommage à la folie, au macabre et au paranormal. Bravo !
Bonne série qui dépeint les vices de la société et des lobbies. Nous suivons chacun des personnages jusqu'à leur spoiler: mort . spoiler: Il n'y a cependant que la mise en scène de celle-ci qui peut paraître quelques fois horrifique . Nous sommes surpris 1/2 fois par épisode, ce qui ne permet pas, selon moi, de classifier pleinement La chute de la maison Usher dans la catégorie "épouvante/horreur". Je recommande toutefois cette série qui nous captive jusqu'à la fin !
Quand on me parle de serie d'horreur, je veux voir des fantomes, des monstres, du mystere ! Pas du spoiler: sexe et des gosses pourris gatés qui se lamentent sur leurs problemes... L'ennui est tel que j'ai pas pu aller au dela de l'episode 2
On reconnaît bien la pâte du réalisateur j'ai apprécié les apparitions horrifiques et les jump scares. L'histoire aurait pu être très intéressante s'il n'y avait pas autant de monologues longs et soporifiques. Ça perd en réalisme même si c'est une série d'horreur fantastique.
Nouvelle série de Mike Flanagan (The haunting of Hill House, The haunting of Bly Manor…). Cela part assez lentement. D’ailleurs le rythme est assez lent tout le long. Mais on accroche vite à l’intrigue et on s’attache à chaque membre de la famille. Même si, à la base, ils ne sont pas franchement, et même pas du tout aimables. L’ensemble est toujours bien fait, bien mise en scène, avec une belle direction artistique. Quelques scènes bien violentes et d’autres bien gores. Curiosité : revoir Mark Hamill (Luke Skywalker) en vieil avocat véreux et homme de main. Au final une série peut être pas aussi réussie que celles nommées plus haut mais tout à fait regardable.
On retrouve certes plusieurs des qualités de Flanagan: réalisation, photographie, direction d'acteurs, dialogues à rallonge fascinants et poétiques... Néanmoins ça échoue à nous toucher. Non pas parce que les personnages ne sont pas attachants comme on peut le lire.. Mais parce que le récit est terriblement moralisateur. On a carrément le sentiment que ce n'est plus une fiction mais un sermon trop souvent et trop longtemps. Certaines de ces phrases moralisatrices frisent le stupide... D'autres visent juste mais enfoncent des portes ouvertes. Franchement lassant. Donc on est là, entraîné dans la poésie ou la violence de Flanagan, aussi sublimes l'une que l'autre.. et là surgissent comme des "pop up" des répliques moralisatrices stupides. Ça sort complètement du récit, ça tue la poésie. C'est lourd, mais lourd! Et comme si ça ne suffisait pas, on se tape par la dessus une propagande woke tout aussi grossière et lourde. Dommage car il y a du très bon dans cette série, l'histoire est intrigante, la chronologie de récit choisie est parfaite et comme dit au début, toutes les qualités de réalisation de Flannagan ... D'où le 3,5 malgré les défauts.
Honnêtement rien à attendre de cette série pourtant avec docteur sleep on pouvait espérer. Mais là personnages rédhibitoire sauf Lenore en attendant la conclusion un who nit à l'envers on suit pour voir la conclusion avec l'excuse des écrits d'Edgar Allan Poe on verra mais pour l'instant c'est mal parti
Le premier épisode laisse croire un moment que The Fall of the House of Usher est une grande série contemporaine, capable de retenir le meilleur de Poe et de le faire résonner avec des questions politiques du 21e siècle, et puis tout s'écroule très vite pour ne révéler en fait qu'une adaptation très libre et sans épaisseur construite autour de jump scares idiotes et de mises à mort sanglantes. Quant au sous-texte politique, n'en parlons même pas : The Fall surjoue la radicalité avec un cynisme parfois ahurissant, et n'offre en réalité aucun projet vertueux à opposer au mal incarné par les Usher. Tout cela est donc grand guignolesque, souvent - mais pas toujours - laid, et surtout sans idée. On préférera sans nul doute un épisode de la série Destination finale, car celle-ci a au moins le mérite de ne pas se prendre au sérieux.
Carla Gugino parfaite jusqu'au bout (Je trouve qu'on ne la voit pas assez. Alors que c'est clairement le MVP du show ^^). Quant à la série. Les derniers épisodes sont d'une puissance narrative assez dingue (et visuels ... La pluie remplacée par les victimes).Whoo.
La fin est assez attendue (et j'avais plus ou moins compris qui étais le perso de Verna). Elle reste parfaitement logique dans sa conclusion, avec pas mal d'amertume. Que cela soit pour Lenore, ou la conclusion même du show, et de son message funeste sur l'humanité.
En cela, elle diffère complétement des autres œuvres de Mike Flanagan (mais je l'avais déjà dit), dès le début de saison, on sent qu'il va baigner dans la misanthropie. Et c'est aussi là que j'ai eu du mal (même si s'est bien foutu et superbement interprété par tout le Casting).
Du coup, j'ai compris le reproche (ou les raccourcis ... de prendre Succession par ex). Mais ensuite, faut être honnête. Le boulot est encore une fois excellent. Et sa conclusion est à l'image de ce que voulait l'auteur. Comme avec Haunting, Bly Manor ou Midnight Mass.
Même si ces 3 dernières sont reliées par leur humanité qui s'en dégage (et l'amour de leur personnages/croyance). Ici on a une facette bien plus perfide du genre humain. Avec une petite lumière qui éclaire de temps en temps le tunnel. Proposition assez osée de l'auteur.
Il nous avait habitués à de la lumière sous quelque couche de noir. Ici c'est l'inverse qui se produit, avec un soin incroyable sur toute la production. Pas le coup de coeur espéré (et pas aussi personnel que M. Mass). Mais encore une œuvre forte et marquante de Flanagan.