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https://seriephiledudimanche.jimdofree.com/2024/01/31/la-chute-de-la-maison-usher/
https://www.editions-maia.com/livre/seriellement-votre-drai-pierric-9791042506483
De quoi ça parle ?
A l’origine, « La chute de la maison Usher » est une nouvelle littéraire d’Edgar Allan Poe. Dans celle-ci, Roderick Usher et sa sœur jumelle Madeline souffrent d’un mal étrange, proche de l’hypocondrie, qui les fait atrocement souffrir. Tous deux vivent reclus dans un sinistre manoir où se rend, à la demande de Roderick, le narrateur de l’histoire. Ce dernier fait alors part au lecteur des tragiques et angoissants événements auxquels il se trouve confronté. Si Mike Flanagan, l’auteur de la série, conserve l’identité de ses principaux protagonistes, il s’écarte largement du sujet originel pour concevoir une de ces fables modernes à tendance horrifique dont il a le secret. Ici, Roderick et Madeline, loin d’être atteints de démence, sont à la tête de Fortunato, un empire pharmaceutique qui a fait sienne la vente d’opioïdes dans le monde. Dorénavant en possession d’une fortune colossale,ils se voient assignés en justice par Auguste Dupin qui les accuse d’avoir fait fructifier leur commerce létal alors même qu’ils connaissaient les risques élevés de dépendance à leur anti-douleur. Pourtant, aidé en cela par Arthur Pym, leur redouté avocat, le clan Usher n’avait jamais eu à payer de ses crimes. Mais contre toute attente, Dupin laisse entendre qu’un témoin issu de la famille témoignerait en son sens. Les enfants de Roderick, nés de différentes unions, ont à peine le temps de se suspecter les uns les autres qu’ils décèdent tous dans des circonstances absolument terrifiantes.Accablé par tant de malheurs et voyant sa santé décliner, Roderick convie Dupin à s’entretenir avec lui dans la demeure où sa mère avait jadis connu une fin tragique. Devant la promesse faite par le patriarche de se confesser de ses crimes, Dupin accepte cette invitation afin d’y entendre la terrifiante et ténébreuse histoire de la famille Usher. Avec une question : que s’est-il donc passé cette fameuse nuit du nouvel an 1980 ?
C’était mieux avant
Les conséquences dramatiques induites par la libre commercialisation des opioïdes sur le marché pharmaceutique ? « Painkiller », déjà sur Netflix, et surtout la glaçante « Dopesick » ont fait de ces candale le cœur de leur propos. Un puissant chef d’entreprise ayant engendré des rejetons dénués de tout état d’âme ? Comment occulter de son esprit la vénérée« Succession » à laquelle « La chute de la maison Usher » semble même emprunter certaines de ses envolées musicales ? Du point de vue du timing, remettre ces sujets sur le tapis sent tout de même le réchauffé, surtout que celle-ci n’use pas de la même finesse d’écriture que ses consœurs pour les illustrer. Les enfants Logan étaient souvent odieux mais il y avait quelque chose d’humain en eux qui nous empêchait de les détester complètement. Ici, ils sont tellement exécrables qu’on est plus que satisfait de les voir disparaître. Ce manque de nuances dans la description des personnages sonne comme une volonté didactique, pour ne pas dire outrancière, de nous faire abhorrer le milieu qui nous est dépeint. Par ailleurs, on peut arguer que Flanagan ne cherche pas à entrer dans les détails du scandale des opioïdes comme cherchait à le faire « Dopesick ». Toutefois, cette problématique n’en demeure pas moins centrale, en témoigne l’ultime conversation entretenue par Roderick et Madeline au moment de clore le récit. Et si celle-ci est loin d’être inintéressante, la manie qu’a son auteur d’user de la dissertation pour exposer ses idées plutôt que de les incorporer à la narration constitue une signature stylistique certes unique, mais parfois empesée.
Un hommage sincère
Évidemment, là où « La chute de la maison Usher » se démarque de ses prédécesseures, c’est sur la volonté d’incorporer ces sujets au genre fantastique qui caractérise autant l’œuvre de Flanagan que celle du célèbre écrivain auquel le réalisateur tient à rendre hommage. Et sur ce plan, il faut reconnaître que ce dernier use d’un savoir-faire indéniable, à commencer par la manière dont il se réfère constamment aux classiques du dramaturge américain. Il semble ainsi avoir pris un malin plaisir à créer un jeu de piste qui ravira instantanément les inconditionnels de Poe tant les détails empruntant à ses différentes nouvelles sont nombreux. Pour les autres qui en prendront connaissance au détour d’une conversation ou au gré de leurs lectures, ils pourront à rebours constater à quel point elles s’intègrent harmonieusement dans le récit, allant même jusqu’à servir d’ossature narrative dans le sort attribué par Flanagan aux enfants Usher. Ce dernier pousse même le vice jusqu’à mettre en mots les pensées de certains protagonistes par le biais de vers écrits par Poe lui-même. Toutefois, la sobriété de leur élocution ne parvient pas totalement à débarrasser ces instants poétiques, au demeurant assez pertinents, de leur caractère légèrement prétentieux et ampoulé. Cette réserve mise à part, le talent avec lequel Flanagan puise dans l’ensemble du répertoire de Poe sans se limiter à la simple nouvelle de « La chute de la maison Usher » est tout de même remarquable.
Le mieux est l’ennemi du bien
Du talent, Flanagan en a aussi lorsqu’il s’agit de manier la caméra. Sur ce plan, on pourrait même dire qu’il fait partie de la catégorie des virtuoses. Avec comme point d’ancrage une photographie qui se joue de la lumière pour tutoyer le baroque, chaque plan brille par la qualité de sa mise en scène. Ici, point de hasard tant le soin apporté aux détails et à l’ensemble du montage semble primordial. Il émane de cette réalisation impeccable une beauté vénéneuse qui voit la modernité de notre monde se teinter d’un symbolisme romantique volontairement appuyé. Paradoxalement, on en vient à penser que c’est parfois un peu trop. Il manque par exemple à l’image ce petit grain d’imperfection qui confère à une œuvre le supplément d’âme lui permettant de pleinement émouvoir le spectateur. De là à penser que ce léger manque d’aspérités dans la production se rapproche de la ligne éditoriale de Netflix, il n’y a qu’un pas.
Une narration simple mais captivante
De son côté, la narration adopte un schéma simple mais à l’efficacité éprouvée. Chaque épisode se plaît en effet à identifier les événements qui aboutissent in fine au décès d’un des membres de la fratrie Usher. Une fratrie qui, soit dit en passant, exerce son pouvoir de nuisance sur à peu près tous les pans de la société américaine : bien-être, médecine, divertissement, médias... Quoi qu’il en soit, il est plaisant de voir progressivement se dessiner les sentences qui leur ont été attribuées. Par ailleurs, l’intérêt porté à l’intrigue tient aussi au fait que, jusqu’au bout, on ne connaît pas la teneur de la malédiction qui pèse sur cette famille même si on se doute qu’elle est liée à la femme intrigante présente sur les lieux des différents drames. Toutes ces interrogations ainsi que la retranscription de l’avènement de Roderick et de sa sœur à la tête de Fortunato maintiennent efficacement le spectateur en haleine. S’il est un regret cependant, c’est de ne pas ressentir la dose de frissons tant espérée, la faute à une mise en scène qui s’appuie trop souvent sur les apparitions subites de figures horrifiques pour nous effrayer. Un effet systématiquement agrémenté d’un bref mais puissant accord musical qui finit par perdre de son impact au fur et à mesure qu’on y est confronté.
Bilan
Au final, « la chute de la maison Usher » porte indéniablement le sceau de son auteur. Pour les bons points, on évoquera évidemment une réalisation époustouflante accompagnée d'une photographie magnifiques qui procurent à la série une esthétique à laquelle il est difficile de ne pas succomber. Mais à force de viser la perfection, elle en oublie parfois de se montrer sensible et touchante. Trop soignée, trop didactique… D’aucuns diront que ces excès assumés font partie de son charme. Ils n’en demeurent pas moins gênants pour une œuvre dont le plus grand tort est peut-être tout simplement de se prendre trop au sérieux.
https://www.editions-maia.com/livre/seriellement-votre-drai-pierric-9791042506483
De quoi ça parle ?
A l’origine, « La chute de la maison Usher » est une nouvelle littéraire d’Edgar Allan Poe. Dans celle-ci, Roderick Usher et sa sœur jumelle Madeline souffrent d’un mal étrange, proche de l’hypocondrie, qui les fait atrocement souffrir. Tous deux vivent reclus dans un sinistre manoir où se rend, à la demande de Roderick, le narrateur de l’histoire. Ce dernier fait alors part au lecteur des tragiques et angoissants événements auxquels il se trouve confronté. Si Mike Flanagan, l’auteur de la série, conserve l’identité de ses principaux protagonistes, il s’écarte largement du sujet originel pour concevoir une de ces fables modernes à tendance horrifique dont il a le secret. Ici, Roderick et Madeline, loin d’être atteints de démence, sont à la tête de Fortunato, un empire pharmaceutique qui a fait sienne la vente d’opioïdes dans le monde. Dorénavant en possession d’une fortune colossale,ils se voient assignés en justice par Auguste Dupin qui les accuse d’avoir fait fructifier leur commerce létal alors même qu’ils connaissaient les risques élevés de dépendance à leur anti-douleur. Pourtant, aidé en cela par Arthur Pym, leur redouté avocat, le clan Usher n’avait jamais eu à payer de ses crimes. Mais contre toute attente, Dupin laisse entendre qu’un témoin issu de la famille témoignerait en son sens. Les enfants de Roderick, nés de différentes unions, ont à peine le temps de se suspecter les uns les autres qu’ils décèdent tous dans des circonstances absolument terrifiantes.Accablé par tant de malheurs et voyant sa santé décliner, Roderick convie Dupin à s’entretenir avec lui dans la demeure où sa mère avait jadis connu une fin tragique. Devant la promesse faite par le patriarche de se confesser de ses crimes, Dupin accepte cette invitation afin d’y entendre la terrifiante et ténébreuse histoire de la famille Usher. Avec une question : que s’est-il donc passé cette fameuse nuit du nouvel an 1980 ?
C’était mieux avant
Les conséquences dramatiques induites par la libre commercialisation des opioïdes sur le marché pharmaceutique ? « Painkiller », déjà sur Netflix, et surtout la glaçante « Dopesick » ont fait de ces candale le cœur de leur propos. Un puissant chef d’entreprise ayant engendré des rejetons dénués de tout état d’âme ? Comment occulter de son esprit la vénérée« Succession » à laquelle « La chute de la maison Usher » semble même emprunter certaines de ses envolées musicales ? Du point de vue du timing, remettre ces sujets sur le tapis sent tout de même le réchauffé, surtout que celle-ci n’use pas de la même finesse d’écriture que ses consœurs pour les illustrer. Les enfants Logan étaient souvent odieux mais il y avait quelque chose d’humain en eux qui nous empêchait de les détester complètement. Ici, ils sont tellement exécrables qu’on est plus que satisfait de les voir disparaître. Ce manque de nuances dans la description des personnages sonne comme une volonté didactique, pour ne pas dire outrancière, de nous faire abhorrer le milieu qui nous est dépeint. Par ailleurs, on peut arguer que Flanagan ne cherche pas à entrer dans les détails du scandale des opioïdes comme cherchait à le faire « Dopesick ». Toutefois, cette problématique n’en demeure pas moins centrale, en témoigne l’ultime conversation entretenue par Roderick et Madeline au moment de clore le récit. Et si celle-ci est loin d’être inintéressante, la manie qu’a son auteur d’user de la dissertation pour exposer ses idées plutôt que de les incorporer à la narration constitue une signature stylistique certes unique, mais parfois empesée.
Un hommage sincère
Évidemment, là où « La chute de la maison Usher » se démarque de ses prédécesseures, c’est sur la volonté d’incorporer ces sujets au genre fantastique qui caractérise autant l’œuvre de Flanagan que celle du célèbre écrivain auquel le réalisateur tient à rendre hommage. Et sur ce plan, il faut reconnaître que ce dernier use d’un savoir-faire indéniable, à commencer par la manière dont il se réfère constamment aux classiques du dramaturge américain. Il semble ainsi avoir pris un malin plaisir à créer un jeu de piste qui ravira instantanément les inconditionnels de Poe tant les détails empruntant à ses différentes nouvelles sont nombreux. Pour les autres qui en prendront connaissance au détour d’une conversation ou au gré de leurs lectures, ils pourront à rebours constater à quel point elles s’intègrent harmonieusement dans le récit, allant même jusqu’à servir d’ossature narrative dans le sort attribué par Flanagan aux enfants Usher. Ce dernier pousse même le vice jusqu’à mettre en mots les pensées de certains protagonistes par le biais de vers écrits par Poe lui-même. Toutefois, la sobriété de leur élocution ne parvient pas totalement à débarrasser ces instants poétiques, au demeurant assez pertinents, de leur caractère légèrement prétentieux et ampoulé. Cette réserve mise à part, le talent avec lequel Flanagan puise dans l’ensemble du répertoire de Poe sans se limiter à la simple nouvelle de « La chute de la maison Usher » est tout de même remarquable.
Le mieux est l’ennemi du bien
Du talent, Flanagan en a aussi lorsqu’il s’agit de manier la caméra. Sur ce plan, on pourrait même dire qu’il fait partie de la catégorie des virtuoses. Avec comme point d’ancrage une photographie qui se joue de la lumière pour tutoyer le baroque, chaque plan brille par la qualité de sa mise en scène. Ici, point de hasard tant le soin apporté aux détails et à l’ensemble du montage semble primordial. Il émane de cette réalisation impeccable une beauté vénéneuse qui voit la modernité de notre monde se teinter d’un symbolisme romantique volontairement appuyé. Paradoxalement, on en vient à penser que c’est parfois un peu trop. Il manque par exemple à l’image ce petit grain d’imperfection qui confère à une œuvre le supplément d’âme lui permettant de pleinement émouvoir le spectateur. De là à penser que ce léger manque d’aspérités dans la production se rapproche de la ligne éditoriale de Netflix, il n’y a qu’un pas.
Une narration simple mais captivante
De son côté, la narration adopte un schéma simple mais à l’efficacité éprouvée. Chaque épisode se plaît en effet à identifier les événements qui aboutissent in fine au décès d’un des membres de la fratrie Usher. Une fratrie qui, soit dit en passant, exerce son pouvoir de nuisance sur à peu près tous les pans de la société américaine : bien-être, médecine, divertissement, médias... Quoi qu’il en soit, il est plaisant de voir progressivement se dessiner les sentences qui leur ont été attribuées. Par ailleurs, l’intérêt porté à l’intrigue tient aussi au fait que, jusqu’au bout, on ne connaît pas la teneur de la malédiction qui pèse sur cette famille même si on se doute qu’elle est liée à la femme intrigante présente sur les lieux des différents drames. Toutes ces interrogations ainsi que la retranscription de l’avènement de Roderick et de sa sœur à la tête de Fortunato maintiennent efficacement le spectateur en haleine. S’il est un regret cependant, c’est de ne pas ressentir la dose de frissons tant espérée, la faute à une mise en scène qui s’appuie trop souvent sur les apparitions subites de figures horrifiques pour nous effrayer. Un effet systématiquement agrémenté d’un bref mais puissant accord musical qui finit par perdre de son impact au fur et à mesure qu’on y est confronté.
Bilan
Au final, « la chute de la maison Usher » porte indéniablement le sceau de son auteur. Pour les bons points, on évoquera évidemment une réalisation époustouflante accompagnée d'une photographie magnifiques qui procurent à la série une esthétique à laquelle il est difficile de ne pas succomber. Mais à force de viser la perfection, elle en oublie parfois de se montrer sensible et touchante. Trop soignée, trop didactique… D’aucuns diront que ces excès assumés font partie de son charme. Ils n’en demeurent pas moins gênants pour une œuvre dont le plus grand tort est peut-être tout simplement de se prendre trop au sérieux.
Après le visionnage du premier épisode, je me suis posé la question si je devais continuer à regarder ce genre de spectacle, qui est pour un public bien particulier, celui qui aime un humour décalé, parfois bon marché, style soap et souvent vulgaire. Il y a quelques passages de bon niveau avec des remarques pertinentes, mais malheureusement plus de bavardages sans réelle valeur ajoutée. Il n'y a pratiquement aucune scène en plein air, quasiment pas d'action, tout repose sur les dialogues qui valent ce qu'ils valent, chacun se fera son idée. Ce n'est définitivement pas ma tasse de thé. Je pense que c'est une série qui sera mieux ou moins bien notée selon la génération à laquelle on appartient.
Alors j'ai mis la moyenne pour les qualités de la série à mon goût, c'est à dire le jeu des acteurs, la qualité parfaite de la photo, des effetsspéciaux, de l'image léchée, un message de fond très profond sur la société, mais dommage beaucoup trop de longueur, j'ai eu énormément de mal à aller au bout, ça m'a parue une éternité alors que c'est seulement 8 épisodes.
Original et rondement bien mené, on se laisse prendre au jeu dès la fin du 2 eme épisode et ensuite les autres se laissent dévorer sans modération.
La Maison Usher : Quand Netflix devient un cabinet de curiosités morbides
Vous savez que quelque chose ne tourne pas rond quand Lord Roderick Usher, au lieu de commander des poulets rôtis sur Uber Eats, invite un pote d'enfance à se perdre dans sa demeure lugubre. À croire que son option préférée sur Airbnb, c'est "Ambiance étrange et oppressante garantie".
Les échanges entre les personnages sont plus lents que la connexion internet d'un village paumé. Les dialogues semblent sortir d'un manuel "Comment parler de la pluie et du beau temps pendant huit épisodes sans avancer dans l'intrigue". On se demande si les scénaristes ont confondu script et compte-rendu météo.
La série suit une mécanique scénaristique tellement prévisible qu'on pourrait remplacer les acteurs par des pions de Monopoly sans que personne ne s'en rende compte. C'est un peu comme deviner la fin d'une histoire en se basant sur la trame classique "petit spoiler" : le héros survit, mais sa psyché est plus cabossée qu'une manette de jeu après une défaite cuisante.
On peut critiquer beaucoup de choses, mais la réalisation, c'est un peu le Gandalf de la série. Une mise en scène intelligente qui jongle entre le gore et l'intrigue, comme si Tarantino avait décidé de réaliser un épisode de "Dora l'exploratrice". Chaque tragédie est dépeinte avec autant de minutie que la composition d'un deck de Magic: The Gathering. Les effets spéciaux sont si bien foutus que même les extraterrestres de "Men in Black" se demanderaient comment on a fait ça.
Malgré le rythme qui traîne plus qu'une tortue asthmatique, "La Chute de la maison Usher" parvient à captiver, un peu comme quand tu joues à Mario Kart avec une manette cassée. Ça rame, ça zigzague, mais au final, tu te retrouves immergé dans cette ambiance dérangeante, prêt à sacrifier ton sommeil pour savoir si la demeure va tomber plus vite que le niveau de concentration d'un poisson rouge.
En résumé, "La Chute de la maison Usher" n'est peut-être pas la meilleure œuvre de Mike Flanagan, mais ça reste une balade captivante dans l'univers de l'horreur. Malgré ses défauts, c'est comme une pizza froide à 3h du matin : ça passe tout seul, et tu te demandes pourquoi tu n'as pas arrêté plus tôt. En tout cas, si Netflix était un asile, cette série serait en tête de liste des patients les plus intrigants.
Plus de critiques sur https://www.instagram.com/oni_s_reviews/?hl=fr
Vous savez que quelque chose ne tourne pas rond quand Lord Roderick Usher, au lieu de commander des poulets rôtis sur Uber Eats, invite un pote d'enfance à se perdre dans sa demeure lugubre. À croire que son option préférée sur Airbnb, c'est "Ambiance étrange et oppressante garantie".
Les échanges entre les personnages sont plus lents que la connexion internet d'un village paumé. Les dialogues semblent sortir d'un manuel "Comment parler de la pluie et du beau temps pendant huit épisodes sans avancer dans l'intrigue". On se demande si les scénaristes ont confondu script et compte-rendu météo.
La série suit une mécanique scénaristique tellement prévisible qu'on pourrait remplacer les acteurs par des pions de Monopoly sans que personne ne s'en rende compte. C'est un peu comme deviner la fin d'une histoire en se basant sur la trame classique "petit spoiler" : le héros survit, mais sa psyché est plus cabossée qu'une manette de jeu après une défaite cuisante.
On peut critiquer beaucoup de choses, mais la réalisation, c'est un peu le Gandalf de la série. Une mise en scène intelligente qui jongle entre le gore et l'intrigue, comme si Tarantino avait décidé de réaliser un épisode de "Dora l'exploratrice". Chaque tragédie est dépeinte avec autant de minutie que la composition d'un deck de Magic: The Gathering. Les effets spéciaux sont si bien foutus que même les extraterrestres de "Men in Black" se demanderaient comment on a fait ça.
Malgré le rythme qui traîne plus qu'une tortue asthmatique, "La Chute de la maison Usher" parvient à captiver, un peu comme quand tu joues à Mario Kart avec une manette cassée. Ça rame, ça zigzague, mais au final, tu te retrouves immergé dans cette ambiance dérangeante, prêt à sacrifier ton sommeil pour savoir si la demeure va tomber plus vite que le niveau de concentration d'un poisson rouge.
En résumé, "La Chute de la maison Usher" n'est peut-être pas la meilleure œuvre de Mike Flanagan, mais ça reste une balade captivante dans l'univers de l'horreur. Malgré ses défauts, c'est comme une pizza froide à 3h du matin : ça passe tout seul, et tu te demandes pourquoi tu n'as pas arrêté plus tôt. En tout cas, si Netflix était un asile, cette série serait en tête de liste des patients les plus intrigants.
Plus de critiques sur https://www.instagram.com/oni_s_reviews/?hl=fr
Une excellente atmosphère, chaque épisode arrive à nous emmener dans un stratagème machiavélique. On se prend au jeu des les premières minutes. Une excellente série. Les acteurs assurent.
Mike Flanagan continue son bonhomme de chemin dans l'angoisse. Les thèmes d'Edgar Allan Poe sont malgré tout éloignés de l'œuvre originale. Les jumpscares sont un peu faciles mais permettent de mettre une pression dans les scènes du narrateur.
Le tout retombe bien sur ces pieds mais je regrette le concept d'un épisode par personnage qui se termine toujours pareil spoiler: (sa mort)
, seul le "comment" est intéressant et le "pourquoi" interviendra dans l'épisode final.
Cela n'empêche pas de rendre la série addictive et donne envie de la dévorer.
Le tout retombe bien sur ces pieds mais je regrette le concept d'un épisode par personnage qui se termine toujours pareil spoiler: (sa mort)
, seul le "comment" est intéressant et le "pourquoi" interviendra dans l'épisode final.
Cela n'empêche pas de rendre la série addictive et donne envie de la dévorer.
série d'enquête policière emprunt d'une touche d'horreur qui suis une famille de magnat de l'industrie pharmacologique. une photo très réussie, des acteurs captivant, des dialogues à la hauteur et un scénario d'Alan Pau qui nous captive.
un très bon moment à passer en regardant cette série je la recommande.
un très bon moment à passer en regardant cette série je la recommande.
La série offre une expérience captivante pour les amateurs d'horreur, mêlant habilement les éléments du genre avec des thèmes de malédiction familiale, de pouvoir et de mystère.
Elle retranscrit bien l'esprit de Poe, notamment le thème de la mort et aborde également la question de l’héritage. Par contre bien que le début soit prometteur, la série comporte de nombreux dialogues et une exploration des états d'âme qui accentuent sa noirceur sans pour autant en faire une œuvre véritablement horrifique. le fil narratif s'épuise au fil des épisodes, malgré une tension retrouvée vers la fin
la série n'est pas vraiment dans l'horreur ni dans l'émotion, vraiment déçu j'étais marqué par "The Haunting of Hill House", et j'estime que "La Chute de la maison Usher" n'atteint pas le même niveau d'excellence.
Elle retranscrit bien l'esprit de Poe, notamment le thème de la mort et aborde également la question de l’héritage. Par contre bien que le début soit prometteur, la série comporte de nombreux dialogues et une exploration des états d'âme qui accentuent sa noirceur sans pour autant en faire une œuvre véritablement horrifique. le fil narratif s'épuise au fil des épisodes, malgré une tension retrouvée vers la fin
la série n'est pas vraiment dans l'horreur ni dans l'émotion, vraiment déçu j'étais marqué par "The Haunting of Hill House", et j'estime que "La Chute de la maison Usher" n'atteint pas le même niveau d'excellence.
Bien aimé dans l'ensemble, la série est esthétique, le scénario manque un peu de profondeur. Netflix oblige 8 épisodes, alors qu'en 5 ou 6 c'était réglé. Les dialogues sonnent un peu creux, mais l'ambiance est là, le résultat est satisfaisant pour les amateurs du genre.
Je m'attendais à une série plus orientée policier, c'était oublier qu'elle est tirée d'une oeuvre d'Edgar Allan POE.
J'ai eu du mal, dans les deux premiers épisodes, à situer tous les personnages : qui est le fils/la fille, qui est la soeur du magna de Fortunato ?
Au bout du troisième épisode, j'ai commencé à y voir plus clair et à comprendre le rythme de chaque épisode.
Ce qui m'a permis de trouver les 6e et 7e moins bons et un peu répétitifs. Le 8e et dernier vient heureusement sauver la mise et clore la série en répondant à mes questions.
Mais il y a tout de même un peu trop de scènes sanguinolentes à mon goût.
Une série qui m'a donné envie de relire E.A. POE.
J'ai eu du mal, dans les deux premiers épisodes, à situer tous les personnages : qui est le fils/la fille, qui est la soeur du magna de Fortunato ?
Au bout du troisième épisode, j'ai commencé à y voir plus clair et à comprendre le rythme de chaque épisode.
Ce qui m'a permis de trouver les 6e et 7e moins bons et un peu répétitifs. Le 8e et dernier vient heureusement sauver la mise et clore la série en répondant à mes questions.
Mais il y a tout de même un peu trop de scènes sanguinolentes à mon goût.
Une série qui m'a donné envie de relire E.A. POE.
Dubitative
J ai regardé tous les épisodes pensant que ça deviendrait plus rythmé mais non
Beaucoup de narration soporifique
Par contre acteurs bien dans leur role
J ai regardé tous les épisodes pensant que ça deviendrait plus rythmé mais non
Beaucoup de narration soporifique
Par contre acteurs bien dans leur role
Epoustouflant ! Je recommande très vivement de relire les nouvelles d'Edgar Alan Poe relatives à chaque épisode (dont son poème Le Corbeau) afin de saisir l'intelligence inouïe du scénario de cette mini-série. Attention, certaines scènes sont très éprouvantes : c'est noir, noir, noir comme des ailes...de corbeau. Une réussite comme j'en ai rarement vue. Un diamant sombre.
Synopsis & Info
Adaptation de l'oeuvre d'Edgar Allan Poe, La Chute de la maison Usher.
Lord Roderick Usher, inquiet pour sa compagne, souffrante, accueille dans sa demeure à l'atmosphère étrange et oppressante un ami d'enfance, après l'avoir appelé à l'aide.
Ce n'est pas du tout l'histoire de cette série ! L'avez vous regardé ?
Adaptation de l'oeuvre d'Edgar Allan Poe, La Chute de la maison Usher.
Lord Roderick Usher, inquiet pour sa compagne, souffrante, accueille dans sa demeure à l'atmosphère étrange et oppressante un ami d'enfance, après l'avoir appelé à l'aide.
Ce n'est pas du tout l'histoire de cette série ! L'avez vous regardé ?
Une très bonne série.
Bon parce qu'il faut mettre plus de mots : les acteurs sont dans la globalité excellent et la mise en scène, les décors sont très soignés.
On est vite saisie par le col dès le début, les 5/6 premiers épisodes sont prenant et peut-être peut caller sur le 6/7 épisodes. En revanche le dernier épisode est tout simplement grandiose ! Une Masterclass. On est vraiment sur le haut du panier des séries Netflix.
Bon parce qu'il faut mettre plus de mots : les acteurs sont dans la globalité excellent et la mise en scène, les décors sont très soignés.
On est vite saisie par le col dès le début, les 5/6 premiers épisodes sont prenant et peut-être peut caller sur le 6/7 épisodes. En revanche le dernier épisode est tout simplement grandiose ! Une Masterclass. On est vraiment sur le haut du panier des séries Netflix.