Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
3,5
34 titres de presse
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Newsday
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Chicago Sun-Times
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Collider
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Franceinfo Culture
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IGN Movies
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Le Parisien
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New York Times
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Rolling Stone Films
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San Francisco Chronicle
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The Financial Times
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The Hollywood Reporter
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The Independent
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Télérama
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Vulture
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Boston Globe
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CNN
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Espinof
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Numerama
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Première
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Slant Magazine
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The A.V. Club
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The Wrap
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Télé Loisirs
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Wall Street Journal
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Washington Post
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Les Inrockuptibles
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TV Guide
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The Guardian
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indieWIRE
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Le Monde
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RogerEbert.com
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The Playlist
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Variety
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The Chicago Tribune
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
Newsday
Carell livre sa meilleure performance à ce jour dans "The Patient", un drame passionnant qui vaut la peine d'être suivi tout au long des dix épisodes.
Chicago Sun-Times
En dehors des séquences de flash-back et d'une série de courtes scènes qui se déroulent en temps réel dans le monde extérieur, nous sommes dans cette pièce pendant de longues périodes de temps, et 30 minutes sont un bon point de départ pour chaque épisode, de peur que nous ne nous lassions.
Collider
C'est bien plus qu'une histoire de tueur en série ordinaire ; le public assiste à une longue et effrayante séance de thérapie, mais une séance qui vaut vraiment la peine d'être programmée.
Franceinfo Culture
Une histoire fine et crue, qui explore l’âme humaine et sait entretenir le suspense.
IGN Movies
Le Patient est une série prudente, méticuleuse et malicieuse, mais jamais au point de nous repousser. Ça part d'une prémisse qui pourrait susciter des roulements d'yeux et, au lieu de cela, elle prépare quelque chose d'ancré, de menaçant et de significatif.
Le Parisien
Une thérapie aussi particulière que captivante.
New York Times
"The Patient" est plus distinctive et complexe que le synopsis ne le suggère, et elle est souvent très divertissante dans sa manière modulée et méfiante.
Rolling Stone Films
Carell est incroyablement présent tout au long de The Patient... C'est une très, très grande performance, tellement engagée à chaque instant que même lorsqu'Alan se met à chanter un classique des années 70, comme Carell l'a souvent fait dans ses comédies, on se sent complètement triste.
San Francisco Chronicle
"The Patient" prend des risques dramatiques en construisant une relation symbiotique entre deux personnages désespérément en quête de changement. La vie et la mort - potentiellement, de nombreuses morts - sont dans la balance.
The Financial Times
Une œuvre à deux voix, à l'écriture incisive et à l'interprétation exquise.
The Hollywood Reporter
Conduit en grande partie par ce qui est probablement la meilleure performance dramatique de Carell à ce jour, il y a une série nuancée ici au-delà du pitch juteux... qui a fait que la série est restée dans mon esprit longtemps après l'avoir terminée.
The Independent
La série est intelligente et inhabituelle, aidée par un excellent rôle de Carell.
Télérama
Un faux thriller aux accents philosophiques, qui prend tout son sens au fil des épisodes.
Vulture
Ce n'est peut-être pas la série la plus réjouissante que vous regarderez cette année, mais c'est certainement l'une des plus stimulantes et des plus captivantes.
Boston Globe
Il s'agit d'un récit inégal, avec quelques erreurs de ton et quelques excès en cours de route, mais l'histoire est bien plus riche que ce que l'on pourrait croire à partir de la description de base de l'intrigue.
CNN
Même si elle n'a pas assez de poids pour soutenir ses épisodes relativement courts, la mini-série en 10 épisodes fonctionne finalement comme une sérieuse démonstration de la part de Steve Carell et Domhnall Gleeson, joliment effrayant.
Espinof
La tension et le désespoir sont palpables. Cependant, au cours de la seconde moitié, ou du moins du dernier tiers, la série devient un peu lourde.
Numerama
Sans être la révolution que l’on attendait, la série mérite tout de même le coup d’œil, rien que pour retrouver l’audace réconfortante de Steve Carell face à la désinvolture déconcertante de Domhnall Gleeson.
Première
Ce face à face macabre et introspectif captive le temps de quatre-cinq épisodes (les performances impeccables de Carell et Gleeson y sont pour beaucoup), avant que la série n'entreprenne de sonder également le cerveau de l'analyste.
Slant Magazine
Au fur et à mesure que la série se déroule, elle se concentre sur le thème de l'empathie et relie habilement ses deux fils narratifs apparemment disparates.
The A.V. Club
Vous n'avez jamais vu Steve Carell tel qu'il est dans The Patient. Il livre sa meilleure performance dramatique à ce jour, dans une œuvre sublime et écrasante qui vous colle à la peau longtemps après le générique de fin.
The Wrap
Une série qui soulève des questions pressantes, même s'il est impossible d'y répondre.
Télé Loisirs
Un huis clos captivant entre un psy et son patient macabre.
Wall Street Journal
Les tueurs en série sont légion à la télévision et une nouvelle approche du genre homicide-maniaque est la bienvenue... The Patient trouve sa voie, ainsi qu'une paire d'acteurs (trois, en fait) qui livrent des performances émotionnelles, crédibles et psychologiquement stratifiées.
Washington Post
Les genres bien usés du drame thérapeutique et du thriller de tueur en série sont revitalisés par leur union dans "The Patient".
Les Inrockuptibles
En dépit de la présence magnétique de Steve Carell, une série qui s’enlise dans des poncifs psychanalytiques.
TV Guide
Il n'y a tout simplement pas assez de matière pour maintenir la tension sur 10 épisodes, aussi courts soient-ils. Une fois que l'intrigue de l'accroche se dissipe, la série a du mal à construire quelque chose de significatif ou de captivant.
The Guardian
Si vous savez être patient, le Patient vous apportera ses récompenses.
indieWIRE
À l'instar de la série elle-même, le rôle de Carell n'est pas bruyant ni ne cherche à attirer l'attention, il est réfléchi et vécu.
Le Monde
Un objet aride, inclassable, ennuyeux sans être désagréable, mais dont les intentions ne sont, avouons-le, pas très claires.
RogerEbert.com
The Patient est un long voyage pour créer de l'empathie dans les esprits les plus sombres, mais cela donne un jeu d'esprit trop long et ennuyeux.
The Playlist
"The Patient" finit par ressembler à un concept à la recherche d'une série, un programme qui ne sait jamais comment prendre au sérieux le danger inhérent à sa mise en place.
Variety
Carell est un excellent acteur, et l'exaspération et l'effroi d'Alan sont des notes qu'il est en mesure de bien jouer, mais nous ne pouvons pas le regarder plaider de la même manière aussi longtemps.
The Chicago Tribune
Les performances sont solides. L'histoire ne l'est pas.