Après « Dolmen » & « Zodiaque », au tour des aliens de semés le trouble à l’été 2007 avec leur crop circle apparaissant d’un jour à l’autre sans expliquer pourquoi ces géométries géantes viennent d’un coup. Un feuilleton intéressant qui aura parfaitement suivis nos héros dans cette quête de vérité ou de souvenirs, une quête sur l’identité et secrets familiaux au milieu d’un complot militaire au fur et à mesure dévoiler.
Une famille déchirée par des décisions passées et secret voulant être révéler par la principale intéressée Laure (Toinette Laquière) face à son père général et constamment dans le secret absolu. Jeu commun convainquant mais parfois timide, le seul à tirer son épingle reste François (Yann Sundberg), fils droit dans ses bottes et d’une autorité naturelle démente, le militaire se verrait presque donner des honneurs que son haut grader paternel ne souhaite pas léguer. Un récit ayant bien mêler le thriller, la familiale et le fantasque, les scènes clés de l’avion sont évidement les plus attendues et révèlent clairement le but du programme, démontrer que nous ne sommes pas seuls, mais depuis combien de temps ? Un récit aussi sur la morale des complots politiques ou idéologie lunaires, il n’est clairement plus étonnant de voir le nombre d’illuminés sur le globe capable de croire à l’impossible, surtout quand il n’est plus terrestre, pour la simple raison qu’à force de tout cacher aux yeux des populations, ils finissent par s’inventer (ou presque) des résultats farfelus. Soit dite en passant, révélations, secrets et trouvailles font le zel du programme qui se suit avec une réelle envie. Xavier (Arnaud Binard) en duo complice mais parfois trouble de Laure se montre autant romance kitch que percutant quand il s’agit d’être flic, un rôle sans plus d’étincelles qui a eu ses bons côtés. Lucas (Antoine De Prekel) ou la mascotte de la série, si discrets mais recueillant l’attention générale lorsqu’il dévoile des mystères, l’innocence et mignonnerie incarnée devenant clairement le symbole du programme. Visuellement évidement, le numérique aura été canon, si bien pour les scènes de l’avion que le final, rarement une série des années 2000 aura si bien fait son job. Pas parfait, pas révolutionnaire mais nettement correct.
Un programme culte au final mi simple, mi tendu mais au plan final parfait pour un générique final superbement lancer.