Très bonne saison de Columbo avec deux bons épisodes et un moins bien (Face à Face). Véritable coup de choeur pour le meurtre aux deux visages, très bon épisode drôle avec une bonne musique, de bons acteurs et une très bonne enquête où Columbo n'arrivera pas à trouver de preuves!
3 épisodes excellents, avec un qui sort largement du lot (A chacun son heure) où Columbo enquête sur un kidnapping et non un meurtre pour la 1ère et dernière fois. On y retrouve du suspens, c'est un thriller!
Comment ne pas citer "Columbo" parmi les plus grandes séries de tous les temps. Et que dire du mythique Peter Falk dans ce rôle. Récompensé à de multiples reprises aux Emmy Awards pour sa prestation d'acteur (ainsi qu'un Golden Globe), cette série procure toujours un immense plaisir quand on revoit les épisodes, qui dure entre 1h15 et 1h30. Intemporel, ça fait 20 ans que j'ai connu cette série, toujours super de les revoir. Le succès de cette série repose aussi sur une musique différente pour chaque épisode, ainsi que les acteurs et actrices connus de l'époque faisant les assassins.
l incontournable Colombo , très bien réalisé , cet inspecteur qui ne paye pas de mine n impressionnent pas les truand, et pourtant pas un seul n 'échappera à la justice grâce aux enquête très bien menées. original cette série.
Le premier film test. Le premier Columbo. Un scénario impéccable. Une musique de film très originale, d'époque certes. Une ambiance d'époque. Un très bon film donc une réussite et donc une suite.
Symphonie en noir 1972/80’ numéro 10 depuis le début et n°1 de la série
Réalisé par 3 personnes dont Cassavetes
Cet épisode aurait du être plus soigné car avec John Cassavetes, Anjanette Comer et Myrna Loy il y avait du beau monde. L’enquête est facile à suivre d’autant que l’on voit Colombo s’apercevoir de suite que le meurtrier ramasse une tête d’oeillet qu’il a la bêtise de remettre à sa boutonnière. Il suffit de deviner comment et quand il va faire le rapprochement. L’essentiel demeurant le coeur du récit et ses péripeties. La mort du cacatoès dans une pièce éloignée et isolée du meurtre est une erreur de script ainsi que l’énorme bosse que la victime présentait à l’arrière de sa tête…Pourtant tout cela était facile à corriger, l’idée principale étant excellente.
Qui ne connait pas Columbo en France parmi les personnes nées avant 1985 ? Outre leur coté divertissant les 69 épisodes sont extrêmement éducatifs car l'intelligence leur manque rarement. Ils forment l'attention et le raisonnement et avec un peu d’expérience , disons une dizaine d'épisodes, il est possible de savoir avant la fin comment Columbo va s'y prendre pour démasquer le meurtrier, car il est rare qu'il n'y en ait pas. Question cinéma c'est satisfaisant, la mise en scène est correcte. Columbo étant toujours excellent dans un rôle qu'il a le mérite de ne jamais changer si ce n'est en vieillissant comme chacun de nous. Une vingtaine de grands acteurs américains participant à certains épisodes, le plaisir n'en est que plus grand.Citons Anne Baxter en épisode n°20,John Cassavetes en 24,Ida Lupino en 44 et Rod Steiger en 63.
Le temps ne peut rien pour atténuer notre jubilation de cette série. A noter la présence d'un jeune débutant aux manettes de l'épisode "Le Livre témoin" Steven Spielberg (Saison 1). Une série modèle du genre avec son lot de crimes et d'enquêtes savamment résolues. Jouant avec son apparence négligée, Peter Falk (doublé par un épatant Serge Sauvion) est vraiment grandiose.
Columbo, c est du vu et revu mais je ne m'en lasse jamais. Certes c'est ancien, ce n'est pas les experts... mais c'est du temps où une série se basait plus sur la cervelle et le jeu d'acteurs que sur les effets spéciaux. Et Peter Falk, excellent acteur avec ses mimiques taquines, amusées tout en faisant le grand naif est juste délicieux. De nombreux acteurs français prétentieux a outrance devrait s'en inspirer. La pas besoin d'etre bc bg, beau costume, corps d'athlète.. Ici, le héro passe souvent pour un ...bip... pour mieux se jouer de son suspect. C'est du grand Charlot, niveau Chapling avec la dégaine de l'inoubliable Peter Falk. Un vrai anti héro, plus dans la réflexion que dans l'esbrouffe... et oui, ça change hein ;-)