Les meilleures saisons de Columbo sont la 8,9,10 et 11. Il y a ici trois excellents épisodes, mon favori reste le premier Jeux d'ombres avec un final très bon, le troisième est très bien aussi.
''Face à face'' n° 63 est intéressant sans plus car le motif du crime est quand même un peu gros. Et, certains détails sont assez fantaisistes. Notamment le montage de l'assassinat ,comment est il possible que le répondeur enregistreur n'enregistre pas la voix du criminel ? Par contre le travail sur le téléphone cellulaire est excellent.
les surdoués n°40 Mal dirigé par Sam Wanamaker, cet épisode est fatigant et brouillon. Il ne vaut que par les acteurs qui se démènent et la présence de Samantha Eggar très belle. J. Lee Curtis ne fait qu'une courte apparition
Géniale série policière des 70’s qui enchaînera nombre de saisons pour notre plus grand plaisir. L’excellent Peter Falk interprète l’inénarrable Lieutenant Columbo qui avec son air bête et sa vue basse a un flair infaillible et est animé d’une délicieuse roublardise. Ce qui fait la force également de cette série est sans aucun doute son schéma narratif qui inverse les codes du genre et seulement un ou deux épisodes spéciaux y dérogeront. En effet, dès les premières minutes de chaque épisode, on découvre qui est le tueur et tout l’intérêt réside dans les méthodes qu’emploiera Columbo afin de faire craquer le coupable dont il devinera quasi immédiatement la culpabilité. C’est un véritable plaisir de le suivre alors qu’il tente, bien souvent par agacement, de faire dégoupiller sa proie, et d’autant plus qu’il y a un paquet de guests de l’époque qui ont participé à ce succès à mon sens indémodable. La preuve en est on trouve toujours la série sur les plateformes de streaming ou même sur les chaînes classiques.
Ayant vu (ou revu) une tripotée d'épisodes, je trouve dommage que le personnage n'ai pas gardé la personnalité qu'il possède dans le tout premier épisode, qui poussait de façon plus explicite ce qu'il est vraiment : un tortionnaire psychologique. Sous des dehors d'homme affable et maladroit, Columbo va cuisiner à petit feu ses suspects. Rappelons que la série prend le contrepied des séries policières classiques, dans lesquelles le spectateur reste dans le mystère quant à l'identité du meurtrier. Ici, le spectateur le sait dès le départ, mais également, on le suppose, l'inspecteur Columbo qui trouve très vite (même si on en est pas informé) son suspect, d'instinct. D'ailleurs il le dit dans une enquête à un coupable "votre plan de crime parfait est bien ourdi mais vous restez un amateur car c'est votre seul meurtre, moi j'ai passé toute ma vie à résoudre des crimes comme le votre". L'intérêt de la série va être de savoir comment Columbo va coincer son coupable et obtenir les preuves suffisantes à son inculpation, ce qui constitue le suspens menant à la fin de l'épisode. Et c'est là que son rôle de persécuteur entre en scène. Il a son meurtrier, et il va le travailler au corps, lentement le détruire psychologiquement, en lui faisant part de l'avancée de son enquête, pour le pousser dans ses retranchements, lui ôter le sommeil, le pousser à l'erreur. Cela commence toujours tout doux, Columbo à l'air au départ d'un abruti inoffensif, puis d'un type agaçant, puis d'un type dangereusement coriace et insistant. Mais dès le départ, il ne jouait pas franc jeu, et prenait des notes, profitant des divers états psychologiques que traverse son suspect, le premier étant un manque de prudence, qui mènera à des contradictions. Parmi toutes ces enquêtes, mes préférées vont à celles où apparaisse Patrick McGohan comme criminel. Dans l'une d'elle il incarne un personnage très au fait de la loi, et n'hésite pas à se soustraire au petit jeu habituel de Columbo, en lui interdisant rapidement de le harceler, situation inédite dans la série. Il y a pas mal d'humour dans la série, comme cette scène où Columbo va interroger un témoin dans un foyer de sans-abri sans déguisement particulier, et où il est quand même pris pour un clodo par l'assistante sociale.
Pour l'originalité du concept (la question n'est plus "Qui est le coupable ?" car on connaît son identité au début de chaque épisode mais "Comment va t-il s'en tirer ?"), pour la pugnacité de Peter Falk qui pousse les meurtriers dans leurs derniers retranchements, et pour les scénarios malins.
Pas mal mais sans plus finalement. La série avait tous les atouts pour réussir. Un personnage haut en couleurs et solidement campé par Peter Falk, une mise en scène soignée, les moyens de ses ambitions. Malheureusement la découverte du meutrier des les premières minutes de l'épisode si elle est originale et amusante pendant quelques épisodes finit par lasser. Il n'y a plus aucune intrigue et la série joue uniquement sur la personnalité et les facéties de Columbo. Dernier fait rébarbatif enfin on ne voit des enquêtes que chez des bourgeois puants dégoulinant de pognon à croire que le reste de l'Amérique n'existe pas.
Est une bonne série policière à l’américaine devenue culte. Créée par William Link et Richard Levinson, le concept est original, les épisodes sont biens menés et le spectateur réussit toujours à s’amuser du personnage Columbo parfaitement bien interprété par le grand Peter Falk. En clair, c’est incontournable.
Columbo est probablement l’inspecteur le plus célèbre de la petite lucarne. Ses enquêtes ont durées des années, pour si je ne m’abuse 12 saisons. Ce n’est pas négligeable. La force de ce personnage réside en l’acteur Peter Falk, qui a bien failli ne pas avoir le rôle. Car à l’époque, lorsqu’il a passé les auditions, il avait été recalé car les producteurs ne voyaient en quoi ils devaient payer autant un acteur avec un œil de verre qu’un acteur sans handicap. Finalement, Peter Falk a quand même eu le rôle, avec le succès que l’on connait. Pour être franc, je ne suis pas un grand fan de cette série d’enquêtes. J’ai toujours trouvé les épisodes longs. Ça peut paraître logique à notre époque, où les séries policières résolvent les enquêtes à la quatrième vitesse. Néanmoins, les enquêtes proposées dans Columbo sont intéressantes. Peter Falk est attachant et les scénarios bien trouvés. C’est bon, et c’est culte.
Une curiosité que cette série policière qui tient en 1 acteur qui incarne le rôle titre avec son regard particulier et ses tics abondamment utilisés. Peter Falk est le lieutenant Columbo une sorte de Sherlock Holmes de 1971 à 1995, il est né en 1927. Ce sont des téléfilms qui en eux-mêmes ont parfois bien vieilli et paraissent aussi souvent assez répétitifs mais ce n'est pas cela qui importe. Ce qui a été et reste divertissant, c'est bien le caractère, l'univers et les scénarios construits autour du personnage joué par Peter Falk.
Et voici une série qui a marquée son époque. La grande originalité de cette série policière vient bien entendu du personnage de l'inspecteur Columbo. Habillé de manière plus que négligée, vieil homme rabougri. Il crée un personnage qui met en confiance les meurtriers et sait trouver les éléments qui ne colle pas dans la manière dont est supposé avoir lieu le meurtre. Volontiers collant avec les suspects, il va souvent jusqu'à les pousser à bout et leur faire commettre des erreurs qui révèleront leur culpabilité. Néanmoins, le principal reproche à faire à la série, est le fait que l'on connaît le meurtrier et la manière dont le crime s'est produit dès le début de l'épisode, se qui gâche automatiquement toute forme de suspense et d'interrogation, tout ce qui fait l'intérêt des enquêtes de police, les célèbres whodunit . Une série qui se laisse gentiment regarder même si elle a un peu vieillit.