834 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
80 critiques spectateurs
5
23 critiques
4
30 critiques
3
18 critiques
2
6 critiques
1
1 critique
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Vade-mecum
7 abonnés
22 critiques
Suivre son activité
Critique de la série
4,5
Publiée le 27 mai 2024
Excellente série, servie par des acteurs formidables.Je ne mets pas la note parfaite car il m'a manqué à la mi saison quelque chose de différent dans le scenario. J'anticipais pas ça. Mais, soit, le choix des créateurs a été différent de mes attentes. Je suis un très fervents des séries, que je considère de nos jours comme la première source artistique cinématographique. Cette série est remarquable, stylisée comme les films d’antan, mais avec des narratifs et un rythme très actuel. C'est objectivement une vrai pépite à ne pas rater. Le montage est incroyable, le jeu d'acteur parfait. un bol d'air frais, sans préfabriqué.
Série inspirée des polars des années 50 avec la narration des pensées de Sugar. Sa réussite tient beaucoup à la présence de Farell et de la bande son. Les enjeux sont (après deux épisodes) assez faibles pour me tenir en haleine sur plusieurs saisons.
Plus les épisodes passent, plus on est.pris par l'histoire. Dommage qu'il y ait qu'un épisode par semaine. Une bonne intrigue. Et une belle image. Pourquoi on n'est pas capable de faire ça en France ?
Une Performance Éblouissante de Colin Farrell dans "Sugar"
Colin Farrell brille dans "Sugar" avec une performance exceptionnelle qui capte l'essence du personnage principal avec une profondeur et une nuance remarquables. L'intrigue captivante de la série maintient l'intérêt du spectateur tout au long, offrant des rebondissements imprévisibles et des moments de tension bien dosés.
Le développement des personnages est soigneusement élaboré, permettant aux spectateurs de s'attacher à eux et de s'immerger pleinement dans leur parcours. Farrell, en particulier, apporte une complexité fascinante à son rôle, rendant chaque scène mémorable et authentique.
Dans le genre policier ou détective privé moi aussi j'attends patiemment ce genre de pépite il y en a si peu. "True Détective" , "City on a Hill".. et quelques autres. Même le générique est parfait avec ces tableaux à la Hopper. Très bon casting , image et plans impeccables c'est tout simplement de la haute couture. James Cromwell,qui joue le grand père Siegel, jouait l'impitoyable mais juste chef de police dans "L.A Confidential". Les plans en noir et blanc sont un hommage au genre mais surtout sortis de la tête de Sugar qui est fan. La plupart de ces personnages sortent des romans d'écrivains comme Raymond Chandler, David Goodis, Jim Thompson ou James Helroy. On peut se dire " un détective de plus qui enquête sur une disparition de plus" mais Sugar apporte une note beaucoup plus humaine avec ses doutes et ses faiblesses , la clope vissée au coin des lèvres a disparue, ne reste que le whisky mais qui a monté en game. Pour rajouter au suspens de l'enquête il plane un mystère de fond que l'on détecte par moment. Bravo à toutes l'équipe qui nous offre ce divertissement.
A vouloir faire trop d'esthétique, d'hommage au tel type de cinéma, on en pert l'histoire et le faire d'embarquer le spectateur.jai tenu 3 épisodes, je lâche.
Belle surprise que cette série policière! Assez classique dans le genre de "La défense Lincoln" du polar de privé stylé à l'ancienne : costard noir et corvette stingray. Du grand Colin Farrell ,impeccable , très juste dans son jeu et Amy Ryan émouvante en rock star hasbeen! Belle enquête bien tordue et surtout spoiler: une révélation dans les derniers épisodes qui est disons ....renversante et inattendue !!
Tout laisse à penser à une saison 2 et je suis bien entendu preneur à 100%!!
"Sugar", la nouvelle série d'Apple TV+, se présente sur le papier comme un banal thriller policier. Outre la plaisante atmosphère vintage de l’intrigue et le charisme élégant du détective John Sugar, incarné par Colin Farrell, la série n’a pas grand intérêt. Commençant avec une enquête sans action palpitante ni de mystère super haletant, la série peine à captiver, mais avec son virage de genre inattendu dès le sixième épisode, "Sugar" surprend et intrigue complètement. Cependant, malgré ces révélations, le dénouement est quelque peu précipité et laisse un goût amer aux spectateurs. En conclusion, "Sugar" est une série de détective à la fois classique et surprenante portée par la belle performance de Colin Farrell, mais qui aurait davantage réussie en ayant plus de folie et de suspense. - 13,5/20 Critique sur Sugar (saison 1) Vue du 14.04 au 19.05.2024 sur Apple TV+
C'est vraiment un excellent moment que j'ai passé devant cette série et sa première saison. Farrell est charismatique, la réalisation est léchée et profite magistralement des incrustations hommages au cinéma, l'intrigue polar côte ouest. Et le summum, c'est qu'on nous invite un nouveau genre en lui-même en fin d'épisode 6... Une série qui commence parfaite dans son registre et qui s'enrichit d'un autre en cours de route spoiler: par de la SF avec des visiteurs d'un autre monde parmi nous en mode gentils et discrets , c'est juste génial et bien différent du flow des recopies actuelles. Une preuve de plus que la créa est passée côté TV au détriment du cinéma.
un excellent démarrage avec cette série qui reprend certains codes des années 50 avec des plans en noir et blanc, une voix qui nous explique certains faits, un Collin Farrel qui nous joue très bien, le détective qui a connu ses tourments mais qui est toujours prêt à défendre des causes qui le touchent. Maintenant la première enquête sent le déjà vu,mais l’on peut penser que certains rebondissements peuvent nous entraîner sur d’autres pistes. Episodes intéressants, attendons les suivants
Ayant adoré la première saison, j’attendais la suite avec impatience.
Malheureusement, la seconde saison confirme la manie qu’ont certains producteurs surfant sur le succès d’une première saison, pour tout piétiner par la suite.
Ici, on reprends les mêmes producteurs et le showrunner, mais le créateur du show et les scénaristes ont été virés.
Si retrouver le cadre de Los Angeles et le charme de l’acteur Colin Farrell fait le taff.
La médiocrité du scénario, la perte de la qualité artistique, l’absence de toute réflexion profonde, de toute philosophie, de tout parti-pris artistique, rend le visionnage de cette saison bancal et difficile.
Tout ce qui faisait le charme du personnage et de cet univers est détruit, pour dérouler un énième drama policier des plus banals.
Le personnage de Sugar, qui était un détective expérimenté, prescient, capable de déjouer les pièges, devient subitement peu dégourdi, se prend les pieds dans chaque tapis, tombe dans chaque piège, se fait manipuler par chaque personnage secondaire, et encaisse les coups sans jamais les rendre.
Il y a un problème sur l’écriture du personnage : on tombe au niveau d’une fanfiction avec un personnage devenu out of character : candide, bêta, crédule, qui n’a plus d’idées, et trouve des solutions simplistes voir hautement grotesques aux problèmes rencontrés.
Le show démontre que les nouveaux scénaristes n’ont pas vu la première saison : non seulement le héros n’est plus le même, mais les incohérences se cumulent dans chaque épisode, rendant les situations des protagonistes absurdes, et les réactions décalées.
Les intrigues de la fin de la première saison sont éjectés dès le prologue : exit la traque d’Henry, exit l’enquête sur le groupe attaquant les ‘visiteurs’, exit la disparition de son assistante Charlie.
Les nouvelles intrigues de saison sont pauvres : enquêtes sur la boxeurs avec deux sud-coréens, enquête sur une mafia latino de la drogue, ravages du fentanyl à Los Angeles.
Si la première saison avait pour but de nous faire découvrir le personnage de Sugar, on pouvait attendre de la seconde saison une montée en puissance des personnages secondaires.
Ni le flic joué par Shea Whigham n’est développé, ni sa nouvelle assistante Val (Sasha Calle) n’est exploitée, et le rôle joué par Laura Donnelly se résume au pendant amoureux du héros.
Aucune de ces histoires ne vient résonner avec la vie de Sugar.
La qualité du show dégringole et se retrouve au niveau des innombrables dramas policiers sauce CBS, entre un FBI, portés disparus, NCIS ou Les Experts.
Le final de la saison enfonce le clou dans le cercueil de la série :
Dans le teasing du grand méchant de la prochaine saison, on frôle la série Z, tant l’écriture de l’antagoniste ressemble à un méchant de Power Rangers ou de l’Inspecteur Gadget (sic) : « Je vais sauver l’Humanité pour mieux la détruire. Mouaaaaahahaaahhaah! »
Sugar n'est finalement pas rentré chez lui. Désormais seul, il poursuit ses enquêtes pour retrouver des personnes disparues. Le rythme demeure lancinant et les monologues à la première personne rappellent le cinéma d'auteur ou les vieux films noirs. C'est un style très particulier, mais j'adore ça. La caméra ne le lâche pas d'une semelle : on vit littéralement à travers lui, partageant tout ce qu'il voit, entend et ressent. Au programme de cette deuxième saison : une affaire de disparition particulièrement dangereuse dans le milieu de la boxe. Sugar accepte de retrouver un jeune boxeur disparu, en pleine ascension. Ce second opus est marqué par des choix scénaristiques parfois discutables. Par exemple, Sugar s’offre les services d’une nouvelle associée que l'on ne verra que brièvement. De plus, cette intrigue principale est traitée de manière superficielle, au point de se demander pourquoi avoir initié cette enquête. C’est toutefois sans regret, car ce fil conducteur policier m'a moins emballé, souffrant d'un déroulement long, ennuyeux et parfois confus. L’histoire en elle-même manque cruellement d’intérêt. L’essentiel de la série réside plutôt dans l'univers mystérieux et surprenant de John Sugar, sublimé par la voix off de ce héros solitaire. On découvre cette fois un homme hésitant, doutant de lui au point de paraître déprimé. Une rencontre amoureuse vient toutefois nuancer ce tableau. En parallèle, il continue de chercher sa sœur : bien que l’espoir soit mince, il s'y accroche, et la fin de la saison apporte enfin des réponses. Pour conclure : à l'avenir, il faudra simplement veiller à soigner le fond de l'histoire, et en l'occurrence les enquêtes du détective. Comme elles sont censées occuper le cœur du récit, il serait appréciable que le résultat soit moins décevant la prochaine fois.
Le genre policier est loin d'être le style de série que je préfère. Sans doute parce qu'il y en a tellement, que c'est difficile de trouver de la qualité associée à de la nouveauté. Seulement ici, je dois dire que j'ai été conquise. Tout d'abord par le personnage de John Sugar, très bien interprété par Colin Farrell, détective spécialisé dans la recherche de personnes disparues. Il nous montre toutes ses qualités et toutes les ressources dont il dispose pour être considéré comme un expert dans ce domaine. La voix off qui est la sienne, permet de mieux suivre ce qui lui arrive. D'autre part, le scénario est bien construit et réserve des surprises. Rien à redire non plus sur la réalisation, très bonne, elle aussi. Apple TV enrichit son catalogue d'une nouvelle série qualitative qui vient s'ajouter à Severance, Silo, Slow Horses, Servant, Shining Girls, Foundation, Black birds, Disclaimer, Hijack, etc...
Une série qui a du potentiel avec un très bon Colin Farrell seulement bien trop bavarde et qui n'avance pas... Pas grand chose dans le fond et dans cette enquête meublée par d'interminables échanges quand ce n'est pas par de lourdes réflexions métaphysiques illustrées par la voix off de Colin... Aux oubliettes.