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Note moyenne
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247 notes
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Bon soyons clairs c'est pas la série de l'année. Le scénario n'a rien de révolutionnaire les acteurs n'ont pas un jeu de fou.
Toutefois j'ai accroché j'ai eu plaisir à regarder et à suivre.
Effectivement on devine assez vite l'issue de cette histoire, c'est un peu dommage.
Bref ça se laisse vraiment regarder tranquillement
Toutefois j'ai accroché j'ai eu plaisir à regarder et à suivre.
Effectivement on devine assez vite l'issue de cette histoire, c'est un peu dommage.
Bref ça se laisse vraiment regarder tranquillement
Une intrigue intéressante même si les trop nombreux rebondissements plombent un peu la crédibilité de l'ensemble, sans parler du dernier épisode, totalement délirant, qui débouche sur un dénouement expliquant l'ensemble de l'énigme.
Au début de la série, je me suis dit : très astucieux de tourner dans une des plus belles régions de France, comme cela on pourra admirer des paysages à couper le souffle. Puis, je me suis rappelée ces séries quand j'étais jeune, surtout en regardant le générique : Les coeurs brûlés, les yeux d'Hélène etc ... De très beaux hôtels, des bateaux ... J'adorais ce genre de séries. J'ai été agréablement surprise de voir à quel point j'étais contente qu'il y ait six épisodes car l'histoire m'a vraiment bien plu. Bien entendu, il y a quelques incohérences et surtout toujours dans les séries et films français, ce manque de diction : les acteurs et actrices n'articulent plus, mais pas seulement, ils ne donnent plus le ton juste au mot, à la phrase (intonation). Il n'y a que l'adolescente qui n'avait pas ce problème, il faut dire qu'elle y allait au niveau de la voix. Le couple était très charismatique. Les autres acteurs jouaient pas mal. En résumé, j'ai beaucoup aimé.
Des l episode ou elle donne le code coffre on dait qui est la meurtrière boff boff trop de longueurs
Superbe mini-serie servie par deux grands acteurs. Scénario très bien réalisé et qui nous tient en haleine tout le long des 6 épisodes sans temps morts. De superbes paysages . A voir absolument.
Ça aurait pu être bien mais trop de longueur, on ne comprend pas bien l'actrice principale, l'ado est limite agaçante, et le final plutôt nul. C'est dommage .....
L'archétype d'une série française : mal interprétée, mal jouée, remplie d'invraissemblances et comment supporter l'ado... si seulement les scénaristes l'avait supprimée dès le premier épisode !
Seul point positif : on évite le label France Inter
Seul point positif : on évite le label France Inter
J'ai trouvé les acteurs bons dans leurs rôles, Gil Alma pas toujours très investi cependant et Marie Mallia surjouant parfois, avec de beaux paysages provencaux tout de même. La série entière vue le 10 juillet (6 épisodes qui se suivaient tardivement à la télévision !) aurait pu être bien réduite de passages flashes back et incohérences inutiles.
Série que j'ai regardée en entier. Sara Mortensen et Samuel Labarthe en patriarche jouent très bien. Les 2 premiers épisodes nous mettent dans l'ambiance puis on passe à l'enquête. Il est vrai qu'on aurait pu éviter les nombreux flash-backs (souvent les mêmes en plus) mais il faut bien regarder jusqu'aux 10 dernières minutes pour tout comprendre.
C est assez mauvais. Trop d incohérences, j ai lâché au 3eme épisode. C est ennuyeux, prévisible et invraisemblable. La visite de St chamas est la seule chose intéressante
⚠️ AVERTISSEMENT — Cette critique contient des spoilers. Elle revient en détail sur l’évolution des personnages et le dénouement de la série L’Abîme.
Une vérité qui fait mal, une justice qui n’existe pas
L’Abîme commence fort, très fort. Une femme qui disparaît mystérieusement, des secrets familiaux, une tension constante, et une enquête troublée par les apparences.
Mais plus les épisodes avancent, plus je réalise que le vrai abîme, ce n’est pas le mensonge…
C’est l’injustice qu’on veut nous faire avaler comme une fin acceptable.
Elsa spoiler: (de son vrai prénom Sophie)
, personnage central et bouleversant, traverse l’humiliation, la trahison et la violence psychologique.
Son mari doute d’elle. Sa fille la laisse tomber. Ses propres parents tournent le dos.
Tous ceux qui l’ont connue, aimée, ou côtoyée l’abandonnent.
Même les médias s’acharnent sur elle. Et la police l’écrase.
Et malgré tout ça… aucun d’entre eux ne s’excuse réellement.
Même une fois innocentée, Elsa ne reçoit ni pardon ni reconnaissance, ni justice digne de ce nom.
Au lieu de ça, on lui sert une fin pseudo-réparatrice, où tout le monde revient vers elle comme si de rien n’était.
Mais une accolade ne répare pas ce qu’on a détruit.
Et surtout pas quand la victime doit faire le premier pas.
Lieutenant jusqu’au bout : le traitement indécent de Stéphanie
Le personnage de Stéphanie, spoiler: lieutenant de police et meurtrière manipulatrice
, est traité avec une complaisance presque choquante.
spoiler: Même démasquée, on continue de l’appeler “lieutenant”.
On pleure pour elle. On évoque son état mental avec empathie.
Et ce n’est pas seulement la justice qui faillit — c’est tout son entourage professionnel. Lorsque Elsa a été arrêtée, on a vu le mépris, les critiques, les jugements de la part des collègues de Stéphanie. Mais lors de la garde à vue de Stéphanie, rien. Juste le silence.
Les collègues ne disent rien, et on a même l’impression qu’ils éprouvent de la pitié pour elle.
spoiler: Alors que Elsa, qui n’a rien fait d’autre que survivre à un traumatisme et chercher la vérité, a été traitée comme une folle dangereuse. On l’a humiliée, enfermée, isolée, puis relâchée comme une simple erreur administrative.
Pas d’excuses. Pas de reconnaissance. spoiler: Même les médias, qui l’ont traînée dans la boue, disparaissent à la fin — pas une image pour laver son nom, pas une phrase publique pour reconnaître leur erreur.
Et du côté personnel ? Pas mieux.
spoiler: Ni sa fille, ni son mari, ni ses parents ne s’excusent. Et pourtant, c’est elle qui pardonne. Stéphanie est ménagée. Elsa est sacrifiée. Et quand la vérité éclate enfin, on se contente de “réintégrer” Elsa comme si tout pouvait se recoller avec un peu d’amour familial.
Mais ce pardon trop rapide, trop généreux, efface toute la tension construite dans la série.
Il n’y a aucune réparation réelle, juste un retour à l’équilibre imposé, comme si tout pouvait s’effacer avec un câlin ou un souvenir.
Le vrai scandale, c’est qu’au fond… spoiler: Elsa n’a jamais vraiment eu de justice.
En conclusion :
L’Abîme aurait pu être une œuvre puissante sur la trahison, la famille toxique, et l’aveuglement des institutions.
Mais au lieu de ça, la série s’écrase sur la fin, la série se contente d’un dénouement mou, injuste, presque malhonnête.
On nous vend un happy end, alors que rien n’a été réellement réparé. J’ai même eu l’impression qu’ils voulaient vite tourner la page, recoller les morceaux pour offrir un "happy end" — sauf qu’il n’y a rien de joyeux, ni de juste, dans ce qui est montré.
La profondeur du début disparaît au profit de raccourcis faciles, de pardons sans confrontation, et un goût amer.
C’est frustrant, injuste… et en tant que spectatrice, je me suis sentie trahie moi aussi.
Voilà pourquoi, malgré un début réussi, je ne peux pas mettre plus de 3 sur 5.
Une vérité qui fait mal, une justice qui n’existe pas
L’Abîme commence fort, très fort. Une femme qui disparaît mystérieusement, des secrets familiaux, une tension constante, et une enquête troublée par les apparences.
Mais plus les épisodes avancent, plus je réalise que le vrai abîme, ce n’est pas le mensonge…
C’est l’injustice qu’on veut nous faire avaler comme une fin acceptable.
Elsa spoiler: (de son vrai prénom Sophie)
, personnage central et bouleversant, traverse l’humiliation, la trahison et la violence psychologique.
Son mari doute d’elle. Sa fille la laisse tomber. Ses propres parents tournent le dos.
Tous ceux qui l’ont connue, aimée, ou côtoyée l’abandonnent.
Même les médias s’acharnent sur elle. Et la police l’écrase.
Et malgré tout ça… aucun d’entre eux ne s’excuse réellement.
Même une fois innocentée, Elsa ne reçoit ni pardon ni reconnaissance, ni justice digne de ce nom.
Au lieu de ça, on lui sert une fin pseudo-réparatrice, où tout le monde revient vers elle comme si de rien n’était.
Mais une accolade ne répare pas ce qu’on a détruit.
Et surtout pas quand la victime doit faire le premier pas.
Lieutenant jusqu’au bout : le traitement indécent de Stéphanie
Le personnage de Stéphanie, spoiler: lieutenant de police et meurtrière manipulatrice
, est traité avec une complaisance presque choquante.
spoiler: Même démasquée, on continue de l’appeler “lieutenant”.
On pleure pour elle. On évoque son état mental avec empathie.
Et ce n’est pas seulement la justice qui faillit — c’est tout son entourage professionnel. Lorsque Elsa a été arrêtée, on a vu le mépris, les critiques, les jugements de la part des collègues de Stéphanie. Mais lors de la garde à vue de Stéphanie, rien. Juste le silence.
Les collègues ne disent rien, et on a même l’impression qu’ils éprouvent de la pitié pour elle.
spoiler: Alors que Elsa, qui n’a rien fait d’autre que survivre à un traumatisme et chercher la vérité, a été traitée comme une folle dangereuse. On l’a humiliée, enfermée, isolée, puis relâchée comme une simple erreur administrative.
Pas d’excuses. Pas de reconnaissance. spoiler: Même les médias, qui l’ont traînée dans la boue, disparaissent à la fin — pas une image pour laver son nom, pas une phrase publique pour reconnaître leur erreur.
Et du côté personnel ? Pas mieux.
spoiler: Ni sa fille, ni son mari, ni ses parents ne s’excusent. Et pourtant, c’est elle qui pardonne. Stéphanie est ménagée. Elsa est sacrifiée. Et quand la vérité éclate enfin, on se contente de “réintégrer” Elsa comme si tout pouvait se recoller avec un peu d’amour familial.
Mais ce pardon trop rapide, trop généreux, efface toute la tension construite dans la série.
Il n’y a aucune réparation réelle, juste un retour à l’équilibre imposé, comme si tout pouvait s’effacer avec un câlin ou un souvenir.
Le vrai scandale, c’est qu’au fond… spoiler: Elsa n’a jamais vraiment eu de justice.
En conclusion :
L’Abîme aurait pu être une œuvre puissante sur la trahison, la famille toxique, et l’aveuglement des institutions.
Mais au lieu de ça, la série s’écrase sur la fin, la série se contente d’un dénouement mou, injuste, presque malhonnête.
On nous vend un happy end, alors que rien n’a été réellement réparé. J’ai même eu l’impression qu’ils voulaient vite tourner la page, recoller les morceaux pour offrir un "happy end" — sauf qu’il n’y a rien de joyeux, ni de juste, dans ce qui est montré.
La profondeur du début disparaît au profit de raccourcis faciles, de pardons sans confrontation, et un goût amer.
C’est frustrant, injuste… et en tant que spectatrice, je me suis sentie trahie moi aussi.
Voilà pourquoi, malgré un début réussi, je ne peux pas mettre plus de 3 sur 5.
Comment s’approcher à s’y méprendre aux nombreux faits divers réels ou sordides qui ont le mérite d’inspirer les producteurs tout en renouvelant le genre. Elsa (Sara Mortensen) blonde joggeuse disparaît. Enlèvement, fugue, meurtre, substitution d’identité ? Autant de questions que ses proches vont essayer d’éclaircir comme son mari Laurent (Gil Alma), leur fille Lucie, l’enquêteur Cédric Martineau, l’Ex copine d’enfance Stéphanie devenue commandant d’une brigade de gendarmerie. La pelote de mystères avec ses suspects rebondit sans cesse. Le passé et surtout la jeunesse sinueuse de l’héroïne issue d’une famille de notables encline à préserver sa réputation locale, resurgissent sans dévoiler, pour autant, l’intrinsèque vérité. Cette série haletante pâtit d’un son parfois inaudible qui vous obligerait presque à coller votre oreille à la TV (un défaut répétitif des séries françaises). Néanmoins, les curieux vont se régaler.
Pourquoi les séries policières françaises sont-elles aussi médiocre et n’arrivent pas à la hauteur de ce produit en Scandinavie ou en Grande-Bretagne ?