Les Tudors
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Critiques presse
Note moyenne
3,8
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263 critiques spectateurs

5
113 critiques
4
84 critiques
3
34 critiques
2
24 critiques
1
6 critiques
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2 critiques
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kellymanu
kellymanu

9 abonnés 32 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 7 novembre 2012
une serie absolument magistrale ! une parfaite reconstitution ! les acteurs sont tous parfait ! les decors , les costumes sont magnifique, et surtout la bande sonors du film est une des plus belle qui soit ! les scenes de mise a mort sont toujours bouleversantes et vous creve le coeur ! jamais je n'ai vu une peine de mort aussi triste de ma vie.
Eric C.
Eric C.

301 abonnés 2 274 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
5,0
Publiée le 26 décembre 2014
Exceptionnelle deuxieme saison, la meilleure de toutes. Grand spectacle, grande fresque historique, filmee magistralement avec des moyens impressionnants dignes des plus beaux films d'epoque. Les acteurs sont fantastiques. Helas la mort de Anne Boleyn en fin de saison, nous privera de la somptueuse, sensuelle, talentueuse Natalie Dormer ce qui affadira un peu la suite de la serie. Sur le plan de l'intrigue et du scenario, c'est aussi la partie la plus interessante avec la rupture consommee d'Henri VIII avec Rome et la naissance de l'eglise anglicanne due a une simple passion pour Anne Boleyn qui deviendra reine d'Angleterre contre l'avis de tous. Une serie haut de gamme et une 2eme saison 5 etoiles.
AbsoluteRH
AbsoluteRH

9 abonnés 124 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 17 janvier 2013
Déception magistrale pour moi, car malgré les bons échos et le casting appétissant le tout sur fond d'intrigues médiévales, je m'attendais à une série digne de ce nom. Mais hélas, le scénario est en parti formaté trop série tv pour mémère neurasténique les après-midi de semaine devant tf1 avec ses intrigues de soap qui dérivent de la réalité et subissent un traitement trop primaire.
Mais surtout, le jeu médiocre des acteurs, affecté et trop théatral qui rend l'ensemble des scènes pénibles à regarder, surtout venant de la part de Rhys-Meyer, pourtant excellent dans tous ses films, même les plus mauvais, mais qui semble se laisser ici gagner par de la paresse. Difficile de se laisser séduire par les Tudors, et encore moins d'en pénétrer l'univers.
Fabien S.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 19 novembre 2020
Une excellente série sur les Tudors , la famille de Henri VIII , ses relations avec des femmes tumultueuses.
90
90

17 abonnés 777 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 21 août 2012
Une tres bonne serie historique ( qui respecte pas certaine chose mais bon ) avec de supers acteurs. A la fois passionante et incroyable cette serie vaut vraiment le coup d'etre vu.
Jess na
Jess na

3 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
0,5
Publiée le 14 mai 2021
Alors je vois beaucoup d'avis positifs sur cette série, choses que je respecte mais pour moi cette série ne se laisse même pas regarder, les acteurs sont bon aucun soucis la dessus, mais honnêtement qui a envie de regarder une série qui n'a aucune logique et histoire ! On c'est déjà se qui va se passer dans les prochaine saisons, il n'y a aucun mordant et profondeur cette histoire n'a pas d'âme se qui est bien dommage. Honnêtement je me suis ennuyer du début à la fin, je m'attendais à de l'action est pas a du nian nian tout au long.
steevevo
steevevo

11 abonnés 633 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 24 mars 2024
Cette série historique vaut d'être vue sur la longueur. Quelques langueurs en effet, cependant passé le cap de quelques moments moins prenant, la série demeure passionnante. Les acteurs sont généralement bons. On évite les effets racoleurs, et ceci même si les scènes sanglantes ne sont pas rares.
cylon86
cylon86

2 832 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,0
Publiée le 23 juillet 2012
Michael Hirst était sûr en créant une série sur le règne houleux d'Henry VIII d'avoir assez de rebondissements, de trahisons et d'intrigues pour tenir la route pendant un moment. Le tout en passionnant bien évidemment son spectateur et pour cela, "Les Tudors" a su bien s'entourer : des décors aux costumes, l'ensemble est soigné pour respecter la reconstitution historique et chaque scénario est bien documenté, faisant de la série un très beau cours d'Histoire avec des scènes de sexe en plus. Car il faut dire qu'elles sont nombreuses et filmées sensuellement comme la scène finale de la saison dans les bois avec Henry VIII et Anne Boleyn. Chaque épisode renferme son lot de rebondissements qui fait que l'on ne s'ennuie jamais malgré quelques petits défauts de réalisation. Mais une des qualités de la série vient du casting : si Jonathan Rhys-Meyer est assez impressionnant dans le rôle du capricieux et imprévisible roi Henry VIII et que Natalie Dormer déborde de sensualité pour incarner Anne Boleyn, la femme qui va changer à jamais le visage de l'Angleterre, l'atout de cette saison est sans conteste Sam Neill, charismatique et intriguant à souhait dans le rôle du cardinal Wolsey dont la dernière apparition fait partie des meilleurs moments de cette saison.
cylon86
cylon86

2 832 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
4,0
Publiée le 17 octobre 2012
Une troisième saison qui, malgré ses petits huit épisodes, manque un peu de souffle. Passée la période houleuse et sensuelle sous le règne d'Anne Boleyn, la révolte paysanne et les intrigues de cour ainsi que la déchéance progressive de Cromwell passionnent moins de même que les nouveaux personnages, très peu développés. Oui Jane Seymour était gentille mais elle meurt au bout de quatre épisodes et Annabelle Wallis a moins de charme qu'Anita Briem, Anne de Clèves n'est dévoilée que lors des deux derniers épisodes et Max Von Sydow est sous-exploité, faisant simplement acte de présence dans un épisode sur trois. Malgré cela, on reste passionnés par les caprices d'un roi imprévisible mais séducteur et les personnages de Charles Brandon et de Lady Mary s'épaississent. Les scénarios qui sont tous écrits par Michael Hirst sont bourrés de rythme et de rebondissements, le tout filmés avec des décors et des costumes superbes notamment lors des séquences de révoltes. Et puis le cinquième épisode est tout simplement brillant avec son image marquante de fin où le fou du roi est pris d'une crise de rire assis sur le trône. Un plan et tout est dit...
cylon86
cylon86

2 832 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
4,0
Publiée le 29 août 2012
Une deuxième saison encore plus passionnante que la première s'intéressant au début du règne d'Anne Boleyn jusqu'à sa fin. Les complots vont bon train, le sexe aussi et les enjeux sont plus prenants, apportant son lot de nouveaux personnages (irrésistible mais hélas trop peu présent Peter O'Toole en pape Paul III), en faisant disparaître certains (Thomas More dont la mort est vraiment émouvante) et donnant la part belle à des personnages de plus en plus intéressants que ce soit le capricieux et colérique roi Henry VIII, la belle et jalouse Anne Boleyn ou même le discret Thomas Cromwell qui se révèle peu à peu. La réalisation et les costumes sont toujours aussi soignés et Michael Hirst, créateur de la série et scénariste de chaque épisode, assure toujours autant pour mêler l'historique et la fiction avec de pleinement nous divertir.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 849 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 7 septembre 2025
"I have a great appetite for novelty."

S'ouvrant sur un événement fictif en tout point (l'assassinat inventé d'un oncle inexistant), la série Les Tudors donne le ton : si Michael Hirst a enflammé les foules avec ses sagas (il créera par la suite l'interminable Vikings, 2013-2020), il est parfois très loin de se soucier d'exactitude historique, qu'il s'agisse de dates, de personnages (le plus difficile à avaler étant la soeur unique du Roi qui en avait pourtant deux, l'une reine d'Ecosse, l'autre un temps Reine de France puis épouse de Brandon sans qu'il ait jamais été question du Roi du Portugal) ou d'événements spoiler: (la mort prématurée d'Henry Fitzroy, la trop grande importance accordée au complot ourdi par Buckingham au tout début ou le personnage de Brereton, au profil complètement inventé au regard de la réalité des faits, et sa tentative grotesque d'attentat façon JFK)
. Du reste, pour s'intituler du nom d'une dynastie comptant 5 représentants (Henry VII, Henry VIII, Edouard VI, Marie et Elisabeth), la série se concentre exclusivement sur le règne d'Henry VIII. Notons toutefois que ces libertés prises avec l'Histoire sont aussi contrebalancées par une narration particulièrement bien ficelée et magistralement équilibrée.

Ceci étant posé, c'est à la réalisation, à l'interprétation et à l'enchevêtrement assez fin des intrigues que l'oeuvre doit son succès. Voyons plus en détail.

Les différents réalisateurs (9 sur l'ensemble dont Ciaran Donnely pour un tiers des épisodes) ont ainsi privilégié les extérieurs, le mouvement et une alternance entre de larges prises de vue et des plans serrés, notamment sur les visages mais aussi au sol, en mouvement donc, à l'inverse du côté théâtralisant d'un genre hérité des maigres budgets et des décors en carton-pâte des feuilletons de la télévision publique. Une pincée de sang, une louche de violence et pas mal de scènes érotiques plus tard, Les Tudors fait partie de la révolution des séries qui peuvent prétendre supplanter le cinéma en termes de spectacle. Ajoutons encore le souci des lumières et des couleurs, rythmant la narration ainsi que certaines scènes reprenant les perspectives d'un Rembrandt, anachronisme assumé. Les costumes, entre réalisme d'époque et traits parfois contemporains, sont à tomber et les décors particulièrement réalistes et adaptés à l'ambiance de chaque scène. A ce titre, le dernier épisode de la deuxième saison, ainsi que l'allégorie du cygne, est à proprement parler un chef d'oeuvre. Notons encore que la musique discrète, le plus souvent intradiégétique, apporte encore un peu plus de corps à la scénographie, sans jamais être parasite ni envahissante. Déplorons seulement un montage parfois réalisé à la machette, fait de mauvais raccords et d'interruptions parfois brutales.

Le casting, ensuite, composé d'interprètes aguerris, à l'image de l'acteur principal Jonathan Rhys Meyers, propose une galerie de "gueules", loin des visages et attitudes stéréotypées qu'on croisait souvent dans les séries historiques. Si l'accent n'a pas été mis sur les ressemblances (sauf peut-être pour les maîtresses et épouses royales, à l'image de Maria Doyle Kennedy qui ressemble assez aux représentations de Catherine d'Aragon), il l'a été dans le comportement en évolution de chaque personnage. Henry Cavill/Charles Brandon laisse ainsi planer son regard narquois bien connu des amateurices de la franchise Superman ou de la série The Witcher ; Natalie Dormer/Anne Boleyn affiche le sourire taquin qui sera le sien dans Game of Thrones spoiler: , jusqu'à la chute
; James Frain/Thomas Cromwell assume le sérieux de sa charge ; Sam Neill, vétéran des séries, joue ici très proprement (ce qui n'est pas toujours le cas) l'équilibre entre l'obséquiosité et le dédain du Cardinal Wolsey, jusqu'au grandiose à la toute fin de la première saison ; si Nick Dunning/Thomas Boleyn finit par être agaçant à force de ne proposer qu'une seule attitude stéréotypée, Jeremy Northam incarne quant à lui un Thomas More d'une profondeur impressionnante, sans aucun doute avec James Frain, les deux révélations les plus solides de la série.

Le scénario, enfin, suite ininterrompue d'intrigues, de trahisons, d'exécutions, de viols, de coucheries, d'élans guerriers et de paix perpétuelles, laisse aussi le temps à la passion, savamment orchestrée, notamment, par le clan Boleyn dans les deux premières saisons, à des dialogues peut-être un poil trop courts mais souvent percutants et intelligents, à l'introspection shakespearienne, un défi pour une série qui s'éloigne non sans brio des clichés dramaturgiques, mais aussi à de toutes petites scènes matérielles qui montrent l'envers du décor (à proprement parler, je pense au démontage rapide du Palais des Illusions, appelé Palais de Cristal dans la traduction française, à la fin de l'entrevue du Camp du Drap d'Or) ainsi qu'à quelques moments d'humour un peu glauque, dans la tradition des fabliaux et des farces de l'époque. Ne manquent dans cette fresque que quelques plongées dans l'univers de la paysannerie et de la bourgeoisie, l'intégralité de la série se concentrant uniquement sur la Cour et le Clergé.

A cette carence s'ajoute un bémol de taille : l'exactitude historique, balayée plus d'une fois et assez violemment, alors même que l'oeuvre parvient à construire une image plutôt lucide et sans concession de ses personnages historiques et des lignes de tension d'une société en plein bouleversement, passant en quelques années d'un Moyen-Âge tardif encore assez barbare, aux accents chtoniens des farces populaires, à une Renaissance humaniste et raffinée, débutant les Temps Modernes, comme en témoignent les différents artistes et intellectuels qui se croisent dans la série ou les oeuvres écrites dont on parle, mais aussi célébrant la mise en place de l'absolutisme royal (en Angleterre, en Espagne, en France), l'importance de la diplomatie et des ambassadeurs et la diffusion du tout récent protestantisme, prélude à l'émergence de la bourgeoisie et du capitalisme hélas non évoquée, et, surtout, la naissance de l'anglicanisme en butte aux volontés papistes des uns et luthériennes des autres. On regrettera néanmoins, dans cette fresque politico-religieuse, un évident parti pris catholique et un dossier à charge contre Henry VIII, sorte de Trump avant l'heure, ce qui en dit long du caractère dramaturgique éternel du tyran.

Au final, Les Tudors est une série qui se dévore littéralement et qui, tout en prenant des libertés avec certains faits, tout en demeurant fidèle et précise à d'autres, retranscrit de manière intelligente et dense l'ambiance d'une époque, la Renaissance anglaise. Oeuvre quasi exclusivement masculine, elle présente de surcroît toute la pression qu'exerce un homme de pouvoir sur chaque personne qui l'entoure, au premier rang desquelles les maîtresses et épouses du roi. On n'est pas loin d'un témoignage à charge contre la toxicité virile et la culture du viol (test de Bechdel passé haut la main dans la dernière saison) tout autant que d'un plaidoyer contre la peine capitale et l'arbitraire, recouvrant systématiquement l'idée de vengeance d'une amertume impossible à digérer. Il faudra enfin souligner un tout dernier épisode d'anthologie pour une série qui mérite une analyse autrement plus approfondie que ma petite critique.

"Always be assured of our love."
trjtjtjrtsqjr
trjtjtjrtsqjr

12 abonnés 99 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 24 août 2024
Les aventures d’Henry VIII (à ne pas confondre avec un président que l’on connais bien)
Un jeune roi inconstant qui se retrouve au pouvoir : Des colères puis “Je vous aime tous“, des décisions sans aucuns sens prises dans les pires moments, des lois qui assassinent des gens innocents (les pauvres si possible) pour faire plaisir à ses amis, manipulé toute sa vie par les autres...
Bref le règne horrible d’un roi qui ne sais pas ce qu’il fait.

Séries pas inintéressante mais loin d’être passionnante.
A voir si vous aimez les sagas
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 2 janvier 2014
L'une des rares séries pour laquelle je me suis passionnée!
Tout d'abord suivre le règne du roi Henry VIII est un pur délice tant sa vie a été riche et mouvementée, mais en plus quand il y a les acteurs (là pour le coup ils sont tous au top, mais ceux que je retiendrai le plus sont Jonathan Rhys Meyers, Henry Cavill et Natalie Dormer: ils crèvent l'écran!), les costumes qui sont nombreux et franchement magnifiques y a pas d'autre mot, la BO qui accompagne parfaitement les différentes scènes dans lesquelles on les entend, les décors qui eux aussi sont très beaux, et qu'en plus l'Histoire est respectée (bon 2-3 petites choses inventées mais rien de grave!^^): on ne peut franchement pas se permettre de rater cette série qui est un pur bijoux! Tous les épisodes se suivent sans ennui, ils se dévorent même (aucune saison n'a tenue plus d'une semaine avant d'être totalement visionnée avec moi, c'est dire!) et malgré le fait que ce Henry VIII ne soit pas vraiment des plus sympathiques on s'attache à lui, c'est pourquoi l'émotion durant l'épisode final (et même durant toute la deuxième partie de la saison 4) est bien présente... :)
Bref, je crois que j'ai tout dis! Série à voir absolument: distrayante et instructive, que demander de plus? :)
Hezbollah78
Hezbollah78

4 abonnés 15 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 23 juillet 2012
Une pure merveille, de loin la meilleure serie que j ai vu ... Trahisons, quetes de pouvoir, amours, faits historiques, decors sublimes, acteur principale qui murit au fil des episodes ... Rien a redire, cette serie fera partie de ma collection !
heathledgerdu62
heathledgerdu62

173 abonnés 1 613 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 24 août 2013
Une excellente série historique avec Jonthan Rhys-Meyers dans le rôle d'Henri VIII d’Angleterre, Henry Cavil dans le rôle de Charles Brandon , 1er duc de Suffolk, Sam Neill dans le rôle de Thomas Wolsey, archevêque d'York , Peter O'Toole dans le rôle du pape Paul III, Max von Sydow dans le rôle du cardinal von Waldburg, Tamzin Merchant dans le rôle de Catherine Howard, Maria Doyle Kennedy dans le rôle de Catherine d’Aragon, Natalie Dormer dans le rôle d' Anne Boleyn , Annabelle Wallis et Anita Briem dans le rôle de Jeanne Seymour , Joss Stone dans le rôle d'Anne de Clèves, Joely Richardson dans le rôle de Catherine Parr !!!