Les Tudors
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Nathan Snidaro
Nathan Snidaro

74 abonnés 462 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 5 juin 2011
Une excellente série historique avec une magnifique mise en scéne et un très bon jeu d'acteurs, Jonathan Rhis Meyers en tête. La réalisation est correct ( mais sans plus ), et les dialogues sont savoureux. De plus , à part nous apporter un enrichissement culturel de cette époque ( les disputes avec le roi de France, François 1er, etc....), la série est très intéressante à suivre par rapport à ses complots de la cour et tous les mauvais tours qu'ils peuvent se faire, tout ça sur un fond de costumes magnifiques, conformes à l'époque? Tout comme la musique qui nous met dans l'ambiance dés le générique. Seul bémol, ( particulièrement dans les 2 premiers épisodes de la dernière saison ), on regrettera le nombre incalculable de scénes cucul. Sinon une série excellente que l'on suit avec plaisir.
Peyton28
Peyton28

27 abonnés 331 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 15 novembre 2010
Cette série est géniale. Jonathan Rhys Meyer (Henri 8) et Natalie Dormer (Anne Boleyn) ont une alchimie parfaite. Ils sont trop beaux. Charles Brandon & Henri 8 sont supers Hot !!!!!!!
Une série formidable à regarder, ainsi que des acteurs excellents, de l'action, de la romance, tous les ingédients sont réunis pour nous plaire et nous divertir.
sorbier83
sorbier83

4 abonnés 136 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 12 janvier 2011
je découvre avec plaisir cette série, et ayant été un cancre en histoire, je comprend mieux cette période de l'histoire . l'absence de décors extérieurs est largement compensée par de magnifiques costumes, ainsi qu'une trés bonne interprétations.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
2,0
Publiée le 2 novembre 2012
Série historique ininteressante qui se concentre surtout sur les conquetes féminines du roi.
MARYSE P.
MARYSE P.

3 abonnés 42 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 6 novembre 2019
j'ai adoré cette série, j'ai acheté les 4 DVD et je dois avouer que je les ai tous regardés au moins 10 fois, je trouve que tout est fabuleux, les acteurs, les costumes, les décors, c'est plein de rebondissements passionnants, on est plongé dans cette atmosphère luxueuse, joyeuse et aussi terriblement dangereuse , on tremble et on se réjouit avec eux, c'est une merveille, alors que Game of Thrones ... mais c'est un autre sujet !
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 30 décembre 2014
Une série époustouflante à souhait avec à sa tête un acteur hors pair qui sait tantôt nous émouvoir ou nous la jouer très cruel...
Un talent vraiment à souligner !!! Je suis une très grande fan de Jonathan Rhys Meyers ♥
Octambre
Octambre

4 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 19 mars 2025
Que l’on sonne le glas pour cette série !

Soit honnis celui qui omet de louer la royale performance de l’interprète de Sa Majesté Henri VIII, ni de saluer la grâce ensorcelante de Natalie Dormer en Anne Boleyn. La première saison fut d’une exécution des plus honorables, elle se tint droite et fière, à l’image d’un gentilhomme paré pour sa joute. Les personnages, animés d’un souffle vif et juste, prenaient vie avec une prestance digne des grandes histoires. Le roi, tantôt exaspérant, tantôt tyrannique, nous accable de ses caprices, et la narration se déploie avec une aisance remarquable, oui mes seigneurs. Tout était à sa place, les palais et les appartements royaux resplendissaient d’opulence, les étoffes d’une magnificence détaillée seyaient aux plus insignifiants nobliaux autant qu’au plus vif des princes. Pour sublimer le tout, maître Trevor Morris composa des musiques qui venaient charmer l’esgourde du spectateur, comme une messe grandiose ! C’est bien ce dernier qui se laissait aisément enivrer par le jeu des alliances et des trahisons, tel un courtisan nouvellement reçu à la Cour de sa Majesté.

Hélas, dès la seconde saison, le ver ronge le fruit, et la grandeur s’efface pour céder place à la lassitude. La lenteur et la décadence ont usé les nobles fondations de cette série, et le bel édifice s’effondre tel un château de cartes balayé par le souffle de l’ennui. Les mêmes intrigues sont resservies à volonté : comment sa majesté se délestera-t-elle de son épouse pour en accueillir une autre encore plus fraîche de l’entrecuisse ? Les figures de la Cour, autrefois jadis si habilement introduites, ne sont plus que de simples pantins, surgissant et disparaissant au gré des caprices du récit – votre obligé soupçonne les sacro-saints enlumineurs du scenarium de les avoir décapités en douce. Les dialogues deviennent sur le chemin du récit de pâles échos de ce qu’il se joue devant nous. Quelle affligeante pauvreté ! Le calice étant vide, les grands horlogers de la série ont eu l’outrecuidance de le combler de chairs offertes et de lames ensanglantées. Au fil du récit, la luxure prend une place importante : pourvu qu’elle soit jeune et avenante, dès qu’une nouvelle dame entre en scène, point ne faudra attendre plus de deux battement d’horloge avant que sa peau ne soit dévoilée, le fessard et les dômes lactés dénudés. Les deux dernières saisons nous montrent un roi qui se déchaîne dans ses bas instincts tel un loup en cage, et sans raison entendable, ses sujets feignent de s’offusquer des adultères de leur bien-aimé(e) tout en cédant aux mêmes vices.

La psychologie des personnages, pourtant bien taillée dans la première saison, semble s’être envolée – votre obligé soupçonne à nouveau les enlumineurs d’y être pour quelque chose. Les personnages errent sans but, sans âme, leurs interprètes eux-mêmes n’ont plus la flamme des premiers jours ; et que dire de ce précipité vieillissement des personnages, imposé à la hâte, si ce n’est qu’il vient achever d’ôter toute crédibilité aux acteurs. L’ultime coup d’épée s’abat mollement avec le dernier épisode où l’on doit subir un ressassement d’une pesanteur fastidieuse des vestiges des saisons passées, tel un vieillard radotant des détails insignifiants. Rien de pis que cette attente, si ce n’est la réalisation que les personnages ont vieilli, mais n’ont point grandi, loin s’en faut. Quelle pitié ! Ce n’est point là, mes seigneurs, un récit digne des Tudors, mais un fragment mal dégrossi de la vie d’Henri VIII et des caprices d’un seul homme. Tant de richesses inexploitées, tant de splendeur sacrifiée sur l’autel de la paresse ! Les grands horlogers de la série le savaient pourtant, en s’excusant de façon à peine voilée dans un affront suprême, par un texte apposé sur une peinture mal cadrée de sa Majesté le roi.

Fade conclusion que celle-ci.
lhomme-grenouille
lhomme-grenouille

3 610 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
3,0
Publiée le 16 mars 2014
Les saisons s’enchainent et se ressemblent, pour le meilleur et pour le pire. Pour le meilleur d’abord parce que, encore une fois, alors que j’aurais pu craindre une lassitude face à ces sempiternelles querelles de pouvoirs et intrigues amoureuses, la série parvient quand même à apporter son lot de nouveautés, notamment dans sa capacité à faire que l’accumulation de péripéties permet à chaque personnage de se forger, de dégager leur personnalité, notamment pour le roi bien évidemment, mais aussi pour quelques autres personnages secondaires très intéressants comme Marie Tudor ou Charles Brandon. Mais bon, le problème c’est qu’à force d’enchainer les saisons, les mécaniques commencent à être connues et je ne trouve qu’au fond une routine commence à se mettre en place : le roi est capricieux en amour, donc une famille en mal d’influence lui met une pouliche dans les jambes avec l’espoir d’une ascension... jusqu’à ce que ça casse et que la partie recommence, encore et encore... Alors, l’un dans l’autre, je reconnais que ça passe quand même. Mais d’un autre côté, j’espace beaucoup le visionnage des saisons, ce qui est surement salvateur pour ces « Tudor ». Personnellement, je ne peux m’empêcher de craindre pour la dernière saison, ce qui n’est jamais bon signe...
RealPrime
RealPrime

126 abonnés 2 018 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
3,0
Publiée le 8 mars 2026
Toujours si indirectement lier aux autres par son récit et jeu, le point commun entre toute est qu’elles racontent toutes l’histoire des riches familles d’Angleterre ou de France avec les relations parfois houleuses entre elles, les magouilles financières et pactes d’héritages royaux. Ici on à un roi jeune, spoiler: charismatique et bien pervers, Jonathan Rhys-Meyers (Henry 8) dont le jeu est d’une perfection complète, d’une autorité complète et qu’il ne faut jamais se mettre à dos sous peine d’être royalement exclut voir pire. Son entourage étant plus conserver verbalement et caractériellement, Henry Cavill (« DCEU »…) (Charles Brandon) en Roméo face aux demoiselles, charmeur à ses heures et non violent, bien plus en retrait par rapport à son frère qui lui, y donne du sien. Natalie Dormer (Anne Boleyn) en promise officielle, maîtresse à quelques heures et clairement femme fatale du programme, son duo avec Jonathan fait merveille avec un charisme commun décapant. Sam Neil (« Jurassic Park », « Merlin »…) en Cardinal Thomas Wolsey, homme d’église aussi charismatique que la cour, un parler calme presque pédagogique et une fois inconditionnelle de la royauté, plus que de la papauté. Maria Doyle Kennedy (Catherine d’Aragon) ou la plus hispanique des souveraines Anglaise, une . surprenante et une relation plus que tendue envers son roi « bien aimer ». Un visuel global parfait et un jeu global égal, un récit d’ensemble à peine plus différent que ses consœurs mais « plus d’adrénaline » sexuelle mais bien moins dans l’action. Bien plus un récit relationnel comme dit au début avec toujours l’énorme influence catholique dans les affaires royales. Une obsession néanmoins moins accrue envers les descendances mais à n’en point douter, elles arriveront à coup sûr par la suite
. Une intro bien servie et plus dynamique avec une belle distribution qui s’en donnera à cœur joie pour la suite.
this is my movies
this is my movies

821 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,0
Publiée le 2 avril 2011
Dans la lignée du succès plus médiatique que public de "Rome", les chaînes du câble ont tentées de profiter de leur avantage sur les networks : l'absence de censure sur le sang et surtout sur le sexe (chouette, on peut montrer des seins nus, ça va faire parler et on va se faire du fric). Encore faut-il un sujet propice. La vie amoureuse tumultueuse d'Henri VIII d'Angleterre y était propice. Décapitations, intrigues, complots, guerres, conquêtes multiples mais aussi tournant religieux important. Le scénariste M. Hirst construit une intrigue touffue dans laquelle circule nombre de persos aux motivations parfois troubles sans oublier le perso du meilleur ami du roi, adepte du complot mais toujours épargné pour d'obscures raisons. Ensuite, on peut se poser des questions quand à la faculté de réflexions de ce roi qui fera exécuter 3 des ses proches conseillers et qui par 3 fois, reprochera à ses conseillers de l'avoir manigancé au cours de 3 scènes aux dialogues quasi similaires. Vers la fin de sa vie, le roi est interprété par un J. Rhys-Meyers au bord du ridicule, son perso étant tout de même limité (colère, passion, paranoïa, désir). Réalisation classe, acteurs impliqués, reconstitution soignée, une honnête série qui accouchera de nombreux ersatz (Borgia, Spartacus...).
christophe D10
christophe D10

32 abonnés 963 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 19 mai 2023
Une série historique de bonne facture qui retrace de maniere credible le regne en angleterre d’henri viii.
Les decors, les costumes sont de qualité, les acteurs sont bons et la mise en scene, dynamique, reste en grande partie fidèle à l’histoire.
A voir pour ceux qui aiment les series historiques.
NinaMyers
NinaMyers

17 abonnés 239 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 23 septembre 2025
Très belle série mêlant parfaitement la petite histoire: Henri 8 et ses femmes, et la grande histoire:la naissance de la religion protestante, la création de l'anglicanisme et les querelles religieuses qui en découlent mais aussi la Renaissance avec ses humanistes (Thomas More) ses artistes Holbein, Michel Ange, la rivalité pape/roi et celle entre grandes puissances. Très peu d'erreurs historiques,la plus flagrante étant d'avoir pris le beau Jonathan Rys Meyer pour jouer un roi laid. Les personnages sont bien dessinés et évoluent habilement au cours des saisons. L'interprétation est excellente surtout dans les 3 1er saisons, Londres du 16em est très bien rendue, les costumes et bijoux sont magnifiques, tout droit sortis des tableaux de l'époque. Bref ,même si la dernière saison se traîne, une réussite du niveau de Game of Thrones, mais ancrée dans la réalité.
Stéphane Candas
Stéphane Candas

95 abonnés 25 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 4 mai 2011
une série historique géniale avec de bons acteurs
L'homme sans nom
L'homme sans nom

177 abonnés 1 182 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
3,5
Publiée le 31 mars 2023
Bon demarrage pour cette série historique centrée sur le règne d'Henri VIII (que le titre n'est en ce sens pas tellement approprié), célèbre pour ses frasques amoureuses. C'est d'ailleurs le cœur du récit, qui prend également le temps de nous montrer les événements politiques et religieux marquants de son règne. Évidemment la précision historique n'est pas optimale mais on peut regretter surtout une certaine lenteur qui s'installe déjà en fin de saison, un Jonathan Rhys-Meyers peut être pas idéal pour ce rôle, lui qui brillait dans Match Point. Sam Neill se démarque nettement par sa performance et le développement de son personnage, de loin le plus intéressant de la saison. Le risque est de ne pas avoir des protagonistes aussi captivants par la suite.
L'homme sans nom
L'homme sans nom

177 abonnés 1 182 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
3,0
Publiée le 2 avril 2023
Une saison 2 qui poursuit ce que je pressentais dès la seconde moitié de la première saison: une intrigue qui patine et un ennuie profond. Car oui, les 4/5 premiers épisodes sont soporiphiques, vides à la fois dans le scénario mais aussi dans la mise en scène sans saveur. Heureusement la bascule se produit à la mort d'un personnage important de la série: dès lors, la réalisation est un peu plus intéressante, et surtout les enjeux se développent, le scénario devenant véritablement tragique. Heureusement car sinon j'aurais lâché dès cette 2e saison ! Pour ce qui est des acteurs, Natalie Dormer en fait souvent trop, formant en ce sens un beau couple d'interprétation surjoué avec Jonathan Rhys-Meyer. Pour ce dernier, cela colle néanmoins bien avec le personnage d'Henri VIII qui devient de plus en plus imprévisible et impulsif au fil du temps.