Fellow Travelers
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AlexLaloix
AlexLaloix

179 abonnés 1 408 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,5
Publiée le 3 février 2024
"Fellow Travelers", diffusée sur Canal+ en France, est une mini-série qui transcende les époques avec une narration captivante mêlant une romance tumultueuse à une exploration percutante des enjeux sociétaux de l’époque. Avec Matt Bomer et Jonathan Bailey au casting, les deux acteurs livrent de formidables performances. L’alchimie que dégagent les deux hommes est ressentie à l’écran ce qui donne plus d’émotion et d’authenticité au récit. Au travers des huit épisodes, la série associe parfaitement l’historique au drame offrant une histoire richement émouvante, poignante et actuelle. Malgré quelques soucis de rythme, "Fellow Travelers" est dans l’ensemble une série très réussie qui a su mettre en lumière les périodes sombres de l’Amérique entre la guerre aux déviants sexuels et la crise du sida.
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17,5/20
Critique sur Fellow Travelers (saison 1)
Vue du 19 au 28.01.2024 sur Canal+
Jérô
Jérô

23 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 23 janvier 2024
Une série comme je les aime, l'alchimie entre Matt BOMMER & Jonathan BAILEY fonctionne à merveille, leur histoire est bouleversante et les scènes de cucul entre eux ne sont pas vulgaires et donnent un sens a l'histoire. J'ai adoré et je regrette seulement que sa ne dure que 8 petits épisodes.
Agnes L.
Agnes L.

229 abonnés 2 010 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 4 novembre 2024
Comment des hommes qui s'aiment, au temps du maccarthysme vivent leur relation amoureuse en essayant d'éviter les soupçons parmi une population puritaine. C'est un peu cru, surtout dans les deux premiers épisodes et cela peut choquer certains mais, ensuite, l'orientation se porte davantage sur les parcours de vie individuels. Il y a un second couple gay, afro américain celui-là, ce qui permet de suivre quatre destins dans un contexte répressif et hostile à l'homosexualité. La série dégage une impression de vérité et de souffrance car ces hommes doivent toujours se voir en cachette, donc mentir à leur entourage. Le problème crucial du sida n'est pas, non plus, écarté. Si la série se déroule sur trois décennies, cela augmente l'intérêt. Je trouve que la première partie est largement plus captivante car plus animée et proche du pouvoir politique. Il y a un peu trop de longueurs à partir du quatrième épisode et c'est là que la série perd en qualité. Et puis, en soi, si c'est une bonne idée de montrer l'évolution des relations, le hic, ce sont les sauts dans le futur, sans raison ou annonce préalable. Comme le maquillage de vieillissement des deux hommes est trop peu marqué, ce choix de la réalisation nuit à la compréhension et surtout à la fluidité de l'histoire.
didou79
didou79

65 abonnés 308 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 9 août 2025
Mini série grandiose avec un sujet qui fait toujours actualité même en 2025 la preuve que le monde évolue pas et le casting est top
J'ai adoré cette série
Mélany T
Mélany T

43 abonnés 789 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 11 mars 2024
C'est dommage, de nombreux éléments sont passionnants mais il y a des faiblesses dans le scénario et la relation est trop toxique à mon goût.
Christophe S.
Christophe S.

24 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 20 mars 2024
magnifique série qui suit le destin de deux amants gays des années 50 aux années 90. le duo d'acteurs fonctionne très bien, le reste du casting également. Une belle réussite.
JérémyLB
JérémyLB

30 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 12 février 2025
J’ai regardé cette série à l’époque donc il y a 1 an quand elle est sortie. Je me rappelle de tout encore… elle m’a marquée, j’ai jamais autant pleurer devant une série (de mémoire) je la recommande à 100%. L’histoire est OUF et tu t’attaches aux 2 personnages principaux.
Emma Emma
Emma Emma

1 critique Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 27 février 2024
Très belle série, remarquablement interprétée !
L'histoire d'amour est magnifique et tous les combats politiques qui jalonnent cette histoire sont passionnants.
Les décors et costumes sont superbes.
J'adore
Laurent_a34
Laurent_a34

1 critique Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 24 mars 2024
En toile de fond, 30 années de l’autre histoire des US, loin d’America is beautiful, celle d’une monstrueuse machine à exclure et nier ses citoyens : des peurs rouge et violette sous McCarthy aux émeutes de la nuit blanche à San Francisco puis aux négligences volontaires de l’administration Reagan face à la pandémie du Sida. Personnages secondaires mais historiques, McCarthy et Roy Cohn, écrasés par la haine de ce qu’ils étaient eux-mêmes, « bully coward victim », sont remarquablement interprétés.
C’est bien l’histoire d’une société qui nous est rappelée dans la série et non celle de quelques-uns, avec son final tragique : de ses débuts à 2010, environ 650 000 américains.es ont été fauchés.es par le sida, proportionnellement près de 4 fois plus qu’en France. En terrible résonnance avec notre époque, on se remémorera la Javel préconisée en injection par Trump contre le Covid ou le démembrement sournois de l’Obamacare appliqués dans certains états les plus riches de l’Union (Californie, DC, Massachusetts etc.).
Autre écho à cette histoire de douleurs et d’émancipation, celle de la ségrégation entre noirs et blancs, où les queers afro-américains sont exclus parmi les exclus, à commencer par leur propre communauté. Le couple formé par le journaliste Marcus et la drag Frankie forment, non sans luttes et tourments, le pendant heureux et transcendant des héros principaux. Brillamment interprétés, ils démontrent avec subtilité la force de l’amour et de la revendication.
Au cœur de la série, le flamboyant et ravageur amour entre Tim et Hawk. Tim « Skippy » jeune catholique de la middle class qui pense purifier le monde en travaillant à DC, écartelé entre sa foi et sa sexualité. Hawk, son aîné, parfait produit WASP, rongé par un père homophobe, est pourri par l’ambition de sa classe comme par sa quête par tous les moyens d’un poste à l’étranger de diplomate, où enfin il pense pouvoir vivre comme il l’entend. Hawk peut paraître abjecte, il n’est que le produit d’un système qui le dépasse. Son aplomb glaçant n’est qu’un masque qui s’effrite au fil du temps pour le laisser seul avec les souvenirs du seul amour de sa vie et ses fantômes. Tandis que Tim lui se consume tant dans sa cherche de Dieu que dans sa relation à Hawk, en quête d’une Vérité que la société lui refuse, passant de l’extrême droite à l’extrême gauche américaine.
Rarement une telle alchimie entre acteurs a été donnée à voir. Matt Donner à la beauté classique presque fade très Long Island et le beaucoup plus polymorphe Jonathan Bailley forment un vrai couple de légende, fut-il gay. D’aucuns seront gênés par les scènes de sexe ou de nudité – bien moins nombreuses que celles, par ailleurs historiquement douteuses, de « Thrones ». Pourtant nulle obscénité chez Nyswaner mais la triple démonstration de la passion, des moments rarissimes où ces personnes pouvaient être elles-mêmes et du long apprentissage d’une sexualité dégagée de la violence que leur assenait la société.
Les personnages secondaires sont tout aussi remarquables. A commencer par Lucy, dont Allison Williams livre une interprétation magistrale de ces femmes bafouées mais aussi enfermées dans la lâcheté, emportées comme leurs maris dans le vent néfaste de l’histoire. Parmi tous ces seconds rôles passionnants, deux courtes scènes, celle de Hawk avec son père mourant et gangrené par sa haine homophobe, comme celle avec sa mère - dans une splendide robe 50’s dont on se demande si elle n’est pas une carapace en acier pour assumer son « mentir c’est plus facile » - offrent également des rôles remarquablement esquissés et joués.
Enfin, la scène entre Marcus et Jerome son élève balaye avec force et émotion les moralistes et psychologisants en tous genre et de tous bords. Elle rappelle toujours et encore l’innocence des victimes, hier, aujourd’hui, demain.
Les reconstitutions, principalement des années 50, mais aussi celles des années 70 et 80, émaillées avec de courts extraits d’archives sont criantes d’authenticité. La musique de Leonard-Morgan comme le reste de la bande-son accompagne cette histoire tragique et touchante sans jamais l’écraser ou la rendre mièvre. La reconstitution du légendaire Cozy Corrner, bar mythique, est vraiment époustouflante, comme son atmosphère jazzy. Seul bémol, le vieillissement des personnages, pas vraiment à la hauteur du reste.
Le scénario de chaque épisode, quant à lui, mêle fort brillamment en patchwork toutes les époques et tous les personnages. Et s’achève en écho par une longue scène finale au Patchwork des Noms, mémorial, composé de carrés textiles commémorant les morts du sida. « They are falling, all around me, the strongest leaves of my tree…”
Brillant. Bravo Mr Nyswaner.
Christophe Martinet
Christophe Martinet

2 abonnés 2 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 9 avril 2024
C’est intelligent, et d’une grande finesse dans l’écriture.
Moi qui avoue être agacé par la tendance actuelle à mettre en scène l’homosexualité à tout bout de champ sans aucune justification sous prétexte « d’ouverture d’esprit », ici nous avons affaire à une véritable histoire d’amour complexe, extrêmement bien développée tout au long de ces huit épisodes.
N’oublions pas le casting où les acteurs sont d’une justesse exceptionnelle.
Bref, une mini série d’une qualité remarquable qui nous donne le sentiment d’avoir grandi.
Bravo !
elgar3535
elgar3535

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Critique de la série
5,0
Publiée le 31 juillet 2024
Excellent et magnifique.
Acteurs impressionnants, décors impeccables (seul souci : le vieillissement des personnages).
Emotions garanties ! On suit cette histoire d'amour impossible et ses éternels rebondissements tout en étant plongé dans les injustices et l'hyperviolence subies par les gays (américains).
Véritable fresque historique qui ne nous laisse pas indifférent. A voir absolument.
Catdeb42
Catdeb42

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Critique de la série
5,0
Publiée le 17 septembre 2024
Cette série m a conquise, elle est magnifique. Les deux acteurs principaux sont incroyables de justesse, mention particulière à Jonathan Bailey, très loin de son rôle de Bridgerton !
Il y a certes beaucoup de scènes de sexe explicite, il vaut mieux être prévenus. Mais cette histoire qui traverse plusieurs décennies est vraiment mon coup de coeur de l année.
Lucie gimenez
Lucie gimenez

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Critique de la série
4,5
Publiée le 15 mars 2025
Ce n’est pas juste une histoire d’amour, c’est une série qui prend aux tripes.
Matt Bomer et Jonathan Bailey sont incroyables. Leur alchimie est dingue, et leur relation est à la fois magnifique et tragique. La série alterne entre différentes époques, ce qui rend tout encore plus poignant, car on voit comment leur histoire évolue (et se complique) au fil des années.

Visuellement, c’est sublime. Les décors, la lumière, la musique… tout est hyper soigné. Mais surtout, le scénario est puissant et évite tous les clichés. Ça parle d’amour, de politique, de liberté, et ça serre le cœur du début à la fin.
La fin est déchirante
Yohann G
Yohann G

2 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 4 janvier 2025
Je termine à peine le dernier épisode de cette incroyable saga et ne peut réfréner une vive émotion nourrie par la beauté des qualités morales de ses protagonistes … conviction, persévérance, espoir. Mais aussi par celle liée aux intrications de toutes ses vies qui nous rappellent que nous ne sommes ici que de passage, et que le plus important est ce que l’on fait du peu de temps qui nous est imparti avec les gens que nous souhaitons aimer et accompagner. La grande force du scénario est de dépeindre avec précision une période radicale de l’histoire contemporaine américaine mais aussi de nous rappeler que nos droits, quels qu’ils soient, sont d’abord nés d’un combat et qu’ils sont, tout comme nos démocraties, extrêmement fragiles. spoiler: Rien ne semble jamais complètement acquis dans les nombreux combats qui sont menés ici : la foi, l’amour, la perte d’un enfant, la reconnaissance, le respect, la dignité... Matt Bomer est l’incarnation de la justesse, de la précision, de ce qu’il faut de retenue et de mélo pour porter ce scénario tout comme Bailey est celle du doute, de l’épanouissement, du courage, et de la détermination.
A eux deux, ils arrivent à nous faire comprendre ce qu’il y a de plus essentiel dans nos vies, s’aimer soi même pour pouvoir aimer l’autre.
Melissa
Melissa

4 abonnés 108 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 16 février 2026
C'est une série émouvante et marquante, qui traite de nombreux sujets forts avec beaucoup de sensibilité. Les acteurs sont excellents et donnent une vraie profondeur aux personnages. Malgré quelques longueurs par moments, l’émotion reste bien présente tout au long de la série.


Ce n’est pas une série légère, mais une histoire intime, parfois mélancolique, qui parle d’amour, de peur, de choix difficiles et du poids de l’époque. Une série touchante et sincère.