Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
4,3
12 titres de presse
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Elle
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Le Parisien
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Franceinfo Culture
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Télé Loisirs
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Téléstar
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Voici
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Première
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Télé Câble Sat
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
Elle
Romantique et sociétale, sexuelle et politique, dotée d'un couple indéniable et de seconds rôles ultra-attachants ,cette mini-série a tout pour plaire.
Le Parisien
En naviguant entre les époques au fil de cette relation, certes toxique mais bouleversante, "Fellow Travelers" est autant le portrait d’une société qu’une romance houleuse.
Franceinfo Culture
Une série historique et politique, une grande histoire d’amour sans pudeur.
Télé Loisirs
Passionnant sur le fond, ce récit l’est autant sur la forme. Comme un élégant balancier, cette épopée voyage à travers le temps, du passé au présent, au moyen de flash-backs savamment distillés, qui soulignent à chaque époque, reconstituée avec soin, l'homophobie, le racisme ou l’hypocrisie d’une société corsetée.
Téléstar
Matt Bomer et Jonathan Bailey incarnent les héros de cette bouleversante mini-série. Et pour adapter le roman de Thomas Mallon, rien moins que Ron Nyswaner, le scénariste du film "Philadelphia". Une équipe idéale pour un récit qui reste tragiquement d'actualité. Haletant.
Voici
Avec ses personnages complexes en prise avec leurs propres démons, la série explore différents genres (romance, fresque sociologique, thriller social), et le résultat est épatant.
Le Journal du Dimanche
L'entreprise est ambitieuse et militante, et le résultat plus que convainquant...
Le Monde
Impudique et sensuelle, la romance de de Hawkins et Tim donne à Fellow Travelers une dimension tragique, et des accents mélodramatiques d’une grande beauté.
Les Inrockuptibles
"Fellow Travelers" aurait peut-être gagné à être légèrement resserrée, à ne pas forcément vouloir cocher tant de cases. Mais son ampleur, au bout du compte, force le respect. Dans un même récit, le maccarthysme et l’assassinat de Harvey Milk font sens, comme si une lignée de haine avait façonné un pays. La colère et l’émotion remportent la mise.
Première
Face à l'immensité du programme, la série semble d'abord hésiter entre accorder de l'importance aux visages de premier plan qui ont marqué la grande Histoire et la dimension passionnelle, exaltée et hédoniste qui anime les protagonistes imaginés pour l'occasion. Passés les premiers épisodes, la fiction trouve son équilibre dans ses propres personnages.
Télé Câble Sat
La série raconte brillamment la rencontre et la romance entre deux hommes, en 1952, au moment où Joseph McCarthy et Roy Cohn déclarent la guerre aux "subversifs et aux déviants sexuels". Bouleversant et didactique.
Télérama
Malgré la force du propos, on regrette que la narration perde en densité au fil du temps et que la complexité se dissolve dans un mélo un peu bâclé.