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maxime ...
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Critique de la saison 2
5,0
Publiée le 11 septembre 2016
Cette suite est un ton plus sérieuse que ne l'était la précédente, ils grandissent et nous aussi par la même occasion ! L'intégralité des épisodes sondent les corps et les âmes, j'ai été pris aux tripes à plusieurs reprises et notamment dans le troisième qui m'a bouleversé de bout en bout. Le reste se déroule dans une veine similaire car chaque segment comporte son lot d'émotions plus ou moins fortes. Difficile de dire au revoir à cette génération, un moment lourd et à la fois magique tant le rendez vous n'est pas manqué ... Un grand Merci !!
Une évidence ! Le générique part et me voila en immersion, de nouveau plongé dans ce petit objet unique, banal et pourtant si intense. J'ai grandis avec cette série, je la connais par cœur mais je ne m'en lasse pas, impossible ! Ma vision change, les sentiments reste, ils persistent même ... Un peu de nostalgie, des souvenirs et beaucoup de tendresse s'ajoute aux habitudes. On connait tous ces problèmes d'adolescence, quel qu'il soit et ici la palette est large car on est face à la solitude, la drogue, la sexualité, l'avenir, les parents, les disputes, ces tracas et bouleversement qui s'infiltre dans notre quotidien et sonne parfois comme des rites de passages. Certains les abordes avec plus ou moins de violence. L'ironie et la dérision combiné à l'ensemble des diverses qualités de Skins contribue a donner à l'ambiance un soupçon de vitalité et offre des scènes d'anthologies ! La forme est un autre point fort de cette création, le concept un épisode focalisé sur un personnage permet de visualiser le contenu globalement mais aussi plus intimement. Ce procédé est assez paradoxal et noue une proximité avec cette jeunesse qui se ressent dans les neuf épisodes. Le choc s’atténue avec les années, ce regard doux et irrévérencieux a pourtant marqué ma vie, les temps changent pourtant ...
SKINS,malgré que la saison 5 et 6, et un léger soupçon,moins génial, que les 4 premières saisons, mes la 5 et 6, reste tous de même d'un très grand niveaux, une génialissime série, qui restera gravé a jamais dans ma mémoire, et les perso, sont très très attachant, et le mélange de comédie et de dramatique, et d'une grande efficacité, et Effy, je l'adore. Et vivement la saison 7, en VF, une série, un chef d'oeuvre.
Tout simplement un chef d'oeuvre résumant notre génération. La meilleure série du monde pour grandir en tant qu'adolescent. A regarder encore et encore.
Cette série est hypnotique. On en voit pas le moindre intérêt ou la moindre forme d'intelligence et pourtant je l'ai regardé de bout en bout. Certes les personnages sont bien travaillés et c'est surement là le secret qui plonge le spectateur en émois. Hormis un bilan catastrophique du bien être des adolescents il n'existe aucune trame.
Véritable phénomène vers 2007-2008, Skins, série dramatique anglaise créée par Jamie Brittain et Bryan Elsley, fit les beaux jours de la chaine E4 pendant sept saisons. Au départ étude strictement sociologique de la jeunesse anglaise à Bristol, les créateurs ont eu un peu plus d'ambitions et sont allé tenter d'écrire des histoires un peu plus fantaisistes, diront-nous.
Skins, c'est l'archétype de la série qui a eu une bonne idée et qui a voulu trop tirer sur la corde, et ce, dès la deuxième saison. Car c'est ça le plus triste avec Skins. Sous couvert d'un point de vue très artiste, qui en devient éreintant au bout de sept saisons (chaque épisode s'ouvre sur les yeux d'un personnage, qu'on suivra tout au long des cinquantes minutes, par exemple), avec des scènes purement contemplatives, Skins ne racontait plus rien d'intéressant dès sa seconde itération, là où la première était plutôt réussie, grâce à des personnages attachants comme Sid ou Maxxie. Ils ont pourtant tenté énormément de choses, comme de changer tous leurs acteurs tous les deux ans, mais cela s'est avéré être une terrible idée tant les personnages étaient interchangeables, pénibles, très souvent idiots et illogiques et interprétés par des acteurs incompétents (le personnage de James Cook doit être le pire personnage de l'histoire de la série télévisée). Il ne reste pas grand-chose à se mettre sous la dent, si ce ne sont des scènes si nulles qu'elles en deviennent mémorable. On se rappelera avec hilarité de la scène très importante entre Mini et Liv où la première demande à la deuxième d'avaler une flasque de vodka pure pour pouvoir lui refaire confiance ou dans la saison 3, Effie qui tente de tuer volontairement une des jumelles, qui lui pardonne pendant l'intersaison. La vision de l'amitié des scénaristes est effroyablement abjecte, d'où mon incapacité à accepter d'apprécier une telle série pour ses rares qualités. Ils tentèrent une dernière saison en trois téléfilms avec trois personnages légendaires de la série : si le premier était plutôt bien, les deux autres sont vite retombés dans les travers.
Skins est une catastrophe industrielle dont E4 n'a pas eu à couper les vivres tant elle était couronnée de succès, par des spectateurs qui voulaient souvent voir jusqu'où le ridicule pouvait tomber. Aussi dangereuse qu'une émission débile de TV-Réalité, Skins fait partie de ces scandales inexpliqués de la télévision. Et puis ce(s) générique(s), bon sang...
La série skins UK est nettement au dessus de la version US. Le style britannique assez mélancolique est très bien réalisé. Tous les acteurs sont super, les générations sont toutes attachantes. Skins aura inspiré des séries telles que Élite mais serons nettement moins bien que cette dernière. Je conseille vivement cette série même si ça a un pris un petit coup de vieux en 2021. Elle est et restera pendant encore longtemps inégalée.
J'avais aimé cet entrain et ces vies de Skins. Et puis, tout vole en éclat. On arrête tout, on prend les mêmes et on recommence. Cet éternel recommencement ne sert à rien à part renouveler les acteurs et faire des économies de scénariste.
Une deuxième saison plus faible que la précédente mais qui continue de développer les personnages, les remettre en question et nous y attacher avant une fin terrible.
Une première saison excellente pour cette série ados irrévérencieuse qui ajoute l'humour britannique aux séries américaines similaires pour renouveler le genre.
Une quatrième saison où on sent clairement l'essoufflement du concept même si le personnage d'Effy reste un des meilleurs jamais conçus et que des thématiques lourdes sont abordées.