Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
3,8
12 titres de presse
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20 Minutes
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La Croix
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Le Parisien
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Le Point
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Télé Loisirs
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Télérama
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Téléstar
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Voici
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Ecran Large
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Le Figaro Magazine
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

20 Minutes
A l’issue des sept heures de son visionnage, on a farouchement envie de se lancer à la conquête des 786 pages du roman originel.
La Croix
Une série au souffle puissant, portée par une vision contemporaine de la saga.
Le Parisien
Une formidable histoire d’héritage familial.
Le Point
Une lecture très différente du roman, portée par une Florence Pugh exceptionnelle.
Télé Loisirs
En collant à l'œuvre originale, la série fait le choix de nous offrir une grande fresque familiale, avec ses héros attendrissants et parfois agaçants.
Télérama
Plus de soixante-dix ans après son grand-père, Zoe Kazan adapte à son tour la fresque familiale de John Steinbeck sur le rêve californien du début du XXᵉ siècle, dans une série qui renouvelle notre perspective sur les personnages du roman, justement interprétés.
Téléstar
Une somptueuse saga historique.
Voici
Casting chic et réalisation quatre étoiles, cette nouvelle adaptation du roman de Steinbeck fait souffler un fort vent romanesque.
Ecran Large
Servie par l’interprétation vénéneuse de Florence Pugh en antagoniste délicieusement déstabilisante, la série fait plutôt honneur au roman culte de Steinbeck, même si le vertige existentiel au long cours auquel elle prétend peine à émerger en sept petits épisodes.
Le Figaro Magazine
Chaque épisode est un portrait, un film à part baignant dans sa propre atmosphère.
Le Journal du Dimanche
Si ces sept épisodes, brillamment produits, restent une belle fresque d'héritage familial peignant remarquablement les campagnes de l'Amérique d'autrefois, l'ombre de James Dean et du chef d'oeuvre de papy Kazan ne plane que trop sur l'ensemble.
Le Monde
Ces intentions contemporaines sont, avec le choix de doter Lee, le majordome chinois qui a éduqué Aaron et Caleb, d’un passé et d’une trajectoire qui lui sont propres, d’intéressants pas de côté par rapport au grand roman de Steinbeck et au film qu’il a inspiré, dont Zoe Kazan s’émancipe avec grâce.