J’ai rarement voulu lâcher une série après le premier épisode. Là, il n’y a pas grand chose qui accroche. On a l’impression que les acteurs s’ennuient suivant un scénario qui cherche à nous plonger dans un univers fermé et violent. Voir Permis de vivre, série espagnole sur le même thème ou même Family business qui tiennent bien l’écran et chercher à comprendre pourquoi tant de séries françaises nous déçoivent tant. Les dix dernières minutes du 6ème et dernier épisode nous révèlent ce qui nous a manqué pour suivre avec un peu plus de compréhension le scénario de cette fresque tragique.
Crépusculaire, noire (donc peut-être pas idéale pour toi en ce moment), mais ô combien magistralement interprétée, mise en scène et musicalement illustrée.
Pas terrible… Très « français », on cherche à faire littéraire. Tout est « composé » et ça se voit… pendant des heures. On ne peut que rêver : si les Scandinaves s’étaient emparés du scénario, qu’en auraient-ils fait ??? À souligner : la performance magistrale de Pierre Lottin. Il rend palpable un personnage criant de justesse, de vérité, de tragique. Tout le reste relève d’un incessant bla bla prétentieux.
J'ai dévoré cette mini-série , très bons comédiens ! suspense soutenu, images lugubres mais très belles! mention spéciale pour Olivier Gourmet , Panayotis Pascot et Pierre Lottin ..
Un peu déçue, j'attendais mieux. Et j'ai l'impression d'être dans une production sponsorisée par les fabricants de cigarettes, ils fument matin midi soir et nuit c'est désespérant !!!