Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
4,3
11 titres de presse
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Franceinfo Culture
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20 Minutes
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Le Figaro Magazine
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Marianne
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Première
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Le Monde
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Le Parisien
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Les Echos
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
Franceinfo Culture
C’est un petit bijou d’humour.
20 Minutes
Le début "d’une fable un peu surnaturelle" et d’une quête aussi irrésistiblement drôle que touchante, qui raconte en sous-texte notre société de plus individualiste où chacun se replie derrière son écran.
Le Figaro Magazine
De la démesure, de la folie, de la tendresse. Il y a tout cela dans la nouvelle comédie loufoque cousue main sur OCS Max, "Besoin d'amour", où vibre une Clémentine Célarié déchaînée en mauvaise mère.
Marianne
Frédéric Hazan offre une fable émouvante et sensible qui séduit par sa galerie de personnages pathétiquement seuls et sa volonté de refuser le gros rire qui tache au profit de la tendresse.
Première
Vraiment très drôle (incroyables dialogues), Besoin d’amour raconte nos solitudes modernes sous la forme d’une comédie douce-amère d’une précision remarquable, mais sans avoir l’air d’y toucher.
Le Monde
Parfois d’une profondeur inattendue, "Besoin d’amour" se garde bien de contempler trop longtemps les abysses de solitude et d’aliénation qui s’ouvrent sous les pas de ses personnages, préférant distiller un peu de chaleur sucrée, comme un parfum de barbe à papa.
Le Parisien
Loufoque et émouvante, la série se dévore d’une traite. Elle est portée par une belle brochette d’acteurs, à commencer par le génial Fred Hazan, qui la réalise, sans oublier Clémentine Célarié, fantastique dans le rôle de la mère du héros.
Les Echos
Une jolie série, idéale pour se mettre du baume au coeur.
Télé 7 Jours
Une petite bulle de bonheur, aussi émouvante que drôle.
Télé Loisirs
Cette jolie distribution associée à une histoire surprenante mêle habilement humour et tendresse. Résultat, on enchaîne les six épisodes de Besoin d’amour sans s’en apercevoir, en espérant que ce sympathique Marco, aussi quelconque qu’attachant, trouvera ce qu’il cherche.
Télérama
Avec son pitch provocateur, "Besoin d’amour" aurait pu se noyer dans une succession de gags lourdauds. C’est tout l’inverse. La quête sentimentale de Marco, plutôt clown triste que sex-symbol, se révèle sensible et dessine en creux le portrait de Fred Hazan, homme-orchestre d’une dramédie exécutée dans les règles de l’art, comme la télévision française en propose peu.