Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
10 critiques presse
Le Point
par Philippe Chesnaud
Si la série de Netflix n'atteint pas la dimension tragique et pathétique de "Boogie Nights", elle réussit à garder de l'intérêt grâce au destin incertain de quelques personnages secondaires attachants.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Télé 7 Jours
par Amandine Scherer
Dans la peau de cet étrange animal, comme le décrivent ses partenaires de travail, Alessandro Borghi, tour à tour sans âme, enfantin et justicier, est saisissant.
Télé Loisirs
par Grégory Ardois-Remaud
Si la fiction souffre de longueurs, elle se révèle aussi fascinante que sulfureuse.
Le Figaro Magazine
par Céline Fontana
On aurait ainsi aimé que la série pousse plus loin dans le temps et explore sa relation, esquissée ici, avec sa femme, Rozsa Tassi, ancienne Miss Hongrie épousée en 1993.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro Magazine
Le Journal du Dimanche
par Florian Anselme
Son arrivée à Paris, où il baigne très vite dans l'univers de la prostitution, des clubs libertins puis de la pornographie, flirte trop souvent avec une vulgarité inutile (voire sordide) qui dessert l'ensemble.
Le Parisien
par Pauline Conradsson
On s’ennuie un peu dans ce mélodrame. Les scènes de disputes, de pleurs, de retrouvailles dans des cafés parisiens, se suivent et se ressemblent.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Ecran Large
par Mathieu Jaborska
Un biopic tout ce qu'il y a plus conventionnel sur Rocco, qui en plus se vautre dans les artifices qu'il prétend déconstruire.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Le Monde
par Thomas Sotinel
La naïveté enfantine qu’Alessandro Borghi prête à la star du porno ajoute encore à la confusion d’un projet dont la bizarrerie ne suffit pas à prouver la nécessité.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Marianne
par Benoît Franquebalme
Malgré la polémique annoncée, la série italienne sur la vie de l'acteur pornographique Rocco Siffredi n’est ni sulfureuse, ni racoleuse, ni particulièrement sexy. Elle est juste ennuyeuse.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Le Point
Si la série de Netflix n'atteint pas la dimension tragique et pathétique de "Boogie Nights", elle réussit à garder de l'intérêt grâce au destin incertain de quelques personnages secondaires attachants.
Télé 7 Jours
Dans la peau de cet étrange animal, comme le décrivent ses partenaires de travail, Alessandro Borghi, tour à tour sans âme, enfantin et justicier, est saisissant.
Télé Loisirs
Si la fiction souffre de longueurs, elle se révèle aussi fascinante que sulfureuse.
Le Figaro Magazine
On aurait ainsi aimé que la série pousse plus loin dans le temps et explore sa relation, esquissée ici, avec sa femme, Rozsa Tassi, ancienne Miss Hongrie épousée en 1993.
Le Journal du Dimanche
Son arrivée à Paris, où il baigne très vite dans l'univers de la prostitution, des clubs libertins puis de la pornographie, flirte trop souvent avec une vulgarité inutile (voire sordide) qui dessert l'ensemble.
Le Parisien
On s’ennuie un peu dans ce mélodrame. Les scènes de disputes, de pleurs, de retrouvailles dans des cafés parisiens, se suivent et se ressemblent.
Ecran Large
Un biopic tout ce qu'il y a plus conventionnel sur Rocco, qui en plus se vautre dans les artifices qu'il prétend déconstruire.
Le Monde
La naïveté enfantine qu’Alessandro Borghi prête à la star du porno ajoute encore à la confusion d’un projet dont la bizarrerie ne suffit pas à prouver la nécessité.
Marianne
Malgré la polémique annoncée, la série italienne sur la vie de l'acteur pornographique Rocco Siffredi n’est ni sulfureuse, ni racoleuse, ni particulièrement sexy. Elle est juste ennuyeuse.
Téléstar
Un bel écrin au service du vide.