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Michel Four
6 abonnés
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Critique de la série
2,0
Publiée le 21 septembre 2025
Deux épisodes bons, on s'installe dans l'histoire, beaux décors, des personnages différenciés, puis vient le troisième épisode et là, ça commence à pédaler sérieusement dans la choucroute. Le trait devient trop gros. J'ai alors lu les autres critiques qui partagent le même sentiment que moi. J'ai décidé de ne pas perdre mon temps. Cela devient difficile de trouver une série que l'on regarde jusqu'à la fin.
Black Rabbit souffre du mal qui ronge trop de séries Netflix Drama haut de game : le style prend le pas sur l’histoire. Jason Bateman s’empêtre dans des gros plans trop serrés, fermés, encombrés et étouffants au point qu’on ne voit plus rien et qu’on perd tout repère spatial. Le son feutré, censé rendre le tout intime, transforme la chose en brouillard sonore monotone et ennuyeux. Chaque plan est pensé pour paraître stylé et moderne plutôt que de s'atteler à raconter. Résultat : une série qui impressionne techniquement mais qui fatigue et agace. C'est froid, maniéré, artificiel. Bref, du style pour le style. C'est un peu comme les menus signature chez McDo.
Un casting et une thématique autour d un bar, monté par deux frères. Tout semble reuni entre une intrigue originale et une mise en route prometteuse sur le début de la série puis tout d englue et dévient d un ennuie. Un mal qui ronge un grand nombre de série Netflix avec cette constance à faire du remplissage plus que d effort sur le contenu.
Autant être honnête : je n’ai pas réussi à aller jusqu’au bout. Malgré un casting franchement solide, la série peine à proposer quelque chose de vraiment neuf. L’intrigue tourne vite en rond, et l’ennui s’installe plus vite qu’on ne l’aurait imaginé. Le problème vient sans doute des personnages. On a d’un côté le frère « boulet » (Jason Bateman) qui accumule les décisions douteuses et les ennuis – au bout d’un moment, ça devient plus agaçant qu’émouvant. De l’autre, le frère sérieux joué par Jude Law, qui encaisse tout sans broncher… au point d’en devenir presque fade. Difficile d’éprouver la moindre empathie pour eux, ce qui n’aide pas à s’accrocher. Résultat : aucun véritable coup de cœur, rien qui marque, rien qui surprenne. Une série qui, malgré sa distribution, n’apporte pas grand-chose et reste assez oubliable.
Quel gâchis. Tous les éléments étaient réunis pour une très bonne série, et puis ça ne décolle pas, limite gênant. Vraiment dommage, on sent un gros potentiel au début et on finit en accéléré.
Tres bonne mini serie bien rythmée, parfaitement jouée par un duo d’acteur impliqués et des seconds roles de qualité. Le scenario s’enfonce de facon crépusculaire sur ce duo de freres associés mais surtout remplis d’amour et pourtant si différents. Jusqu’à la dernière minute l’ecriture, et l’arc narratif nous porte sur cette destinée touchante. Une vraie belle surprise.
Excellente série. La prestation de Jude Law et surtout de Jason Bateman est exceptionnelle. Un duo d'acteurs bluffant. La série vous tient en haleine jusqu'au bout.
Une relation fraternelle aussi tendre, sincère d'interprétation, que totalement exaspérante. L'intrigue ne leur viendra pas en aide, mais ne peut s'empêcher d'aller au bout.
Le sujet central de cette série assez sombre gravite autour du lien fraternel et du dilemme moral qui consiste à se sentir toujours associé au sort de son frère même si celui-ci est un boulet. Jason Bateman qui réalise ce film ne s'est pas donné le beau rôle, c'est le moins qu'on puisse dire. En jouant, Vince, détestable en frère aîné à problèmes, il est un véritable parasite pour son frère Jake. La série va exaspérer pas mal de spectateurs comme je l'ai été par moment à cause des choix que font les personnages. Si on arrive à supporter ce looser et horripilant Vince et les malfrats qui gravitent autour de lui, alors la série peut plaire. Jason Bateman était formidable dans Ozark parce qu'il jouait un personnage complexe qui cherchait à sauver sa famille alors que là, c'est surtout un personnage plutôt antipathique. C'est néanmoins une série qui se laisse regarder surtout parce que Jude Law (Jake) vient épauler son partenaire et frère dans la série et parce qu'il y a quelques bons passages musicaux. Ma note est diminuée d'un demi-point pour le manque de lumière car parfois, cela ressemblait à de la radio tant l'image était sombre.
"Black Rabbit" n'a rien de nouveau et rappelle souvent "Ozark" transposé dans le cadre hype de Brooklyn. Si le 1er épisode est noir, glam et envoûtant, la suite ne tient pas la longueur. L'histoire qui ressemble à une loi de Murphy, tourne vite à vide et dure 8 épisods. Le casting est solide (avec un Jude Law impeccable), mais les personnages agacent (notamment Jason Bateman). Le dernier épisode est une véritable publicité pour New York, avec photographie et cadrage superbes, et montre finalement que le "Black Rabbit" passe beaucoup d'énergie à faire le beau alors que le scénario pose un beau lapin. Il fallait faire un très bon film, ou resserrer la série.
Intrigue assez captivante même si elle est trop poussive - belle mise en scène qui s’appuie sur une photographie très soignée - bande son détonante et comédiens excellents
Décors, ambiance, musique : tout est soigné et visuellement superbe. La mise en scène, inventive et précise, installe un climat noir, a la limite du glauque. Dommage que le duo de malfrats manque autant de crédibilité, seul vrai faux pas d’une série par ailleurs remarquable.