1743 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
189 critiques spectateurs
5
62 critiques
4
91 critiques
3
18 critiques
2
9 critiques
1
8 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Michel Four
6 abonnés
47 critiques
Suivre son activité
Critique de la série
5,0
Publiée le 17 janvier 2025
Il s'agit d'une série de qualité, alliant habilement des éléments historiques à un scénario captivant, le tout porté par d'excellents acteurs et une production soignée. Six épisodes suffisent à produire un résultat remarquable.
Une série à voir pour sa qualité visuelle, malheureusement les ressorts scenaristiques, tout comme les situations se répètent. Les grandes étendues sauvages semblent parfois être aussi fréquentées que la forêt à côté de chez moi le week-end. Marchez un peu et vous tombez sur quelqu’un…
Sombre, violente et intense. Ces trois mots caractérisent pour moi cette série. J'ai passé un excellent moment. Le show est différent de ce qu'on peut voir Ces dernières années et c'est un plaisir. L'attaque du 1er épisode donne le ton : superbe réalisation, moment de bravoure ou de lâcheté, tension omniprésente. Personne n'est à l'abri dans cette série. Cest une excellente reconstitution de cette Amérique loin de la frontière civilisée, au tournant du 19eme siècle. J'ai beaucoup aimé que la tribu principale soit les Shoshones, ça change un peu des tribus dont on a l'habitude. Merci pour ce beau moment télévisuel !
Hé bien , ce que l'on peut dire , c'est que les premiers Mormons en Utah en prennent pour leur grade !!!!!!!!!!!!!! Ils sont franchement écoeurants , parmis tant d'autres colons......... Outre le bien-fondé de cette série , il faut remarquer l'extrème exactitude des habits , des peintures de guerres , des idiomes des actions de tous ces peuples autochtones !!!!!!!! La survie en terrain hostile est très bien campée ; l'on sent que c'est une réelle gageure qu'essayer de vivre dans cet enfer !!!!! Pour les femmes , encore plus !!!! C'est la longue descente vers le presqu'anénantissement de ces indo-américains , pour la survie de ces colons.....pas vraiment sympathiques !!!!!!!! C'est bien plus réaliste que moult fims ou séries de ce genre !!!!!!
Au vu des commentaires élogieux, je constate que les gens aiment la violence et s'en délectent. Au premier abord cette série est plutôt bien, belles images et ambiance, les habits sont sales et on patauge dans la boue, loin des beaux westerns de John Wayne. La série relate le massacre de Mountain Meadows en 1857, 120 tués durant 4 jours ... quelques minutes dans la série. Il en résulte une débauche de violence et cruauté à en devenir écurant car si la tuerie fut cruelle ça continue dans l'histoire du "héros" en parallèle. Le récit fait l'impasse sur les contraintes de la vie, les chevaux n'ont pas l'air d'avoir besoin de se nourrir comme les humains qui n'ont aucun problème de ce côté et ont une sacrée bonne santé pour supporter les blessures dans un univers sans médicaments ni hygiène. Les Mormons sont dépeints aussi fanatique que les jihadistes d'aujourd'hui, ce qui n'est pas loin du réel. L'époque était certes violente mais de là à ce qu'il y ai des massacres tous les 2 jours, j'ai un doute. Je lis bien peu de commentateurs ayant conscience de ce phénomème de généralisation de violence sadique.
Cette mini-série entièrement réalisée par Peter Berg, qui retrouve pour l'occasion Taylor Kitsch depuis BattleShip (2012) se laisse quelque peu vaciller au gré du vent, tel le drapeau américain. Avec des Mormons complotistes et quelques indigènes à massacrer, cette épopée américaine manque finalement d'ampleur et de singularité; Plongé dans une sorte de résurgence de The Revenant, le héro insondable, bandeau sur la tête, aux nombreux traumatismes qui agi tel un loup solitaire se donne pour mission de conduire en securité, de l'autre côté de l'Etat, une mère et son fils qui ne sont pas sans rappeler le sombre passé de ce convoyeur. Un plan séquence plus tard, faisant obligatoirement écho au film d'Inarritu, et nous voici donc embarqué durant quatre épisodes dans une étonnante variation d'une même histoire, entre confrontation de l'ordre, de la morale et de sa foi; D'une critique acerbe, bien que déjà maintefois prémachée du droit à la terre; Et enfin, de la protection excessive d'une cruche et de son fils, en milieu hostile, sur un territoire glacial aux mauvais accents de boule de noël renversée en guise d'effets spéciaux. Et on ne peux que conclure, comme la série, sur deux épisodes totalement relâchés en guise de conclusion molle. Il n'y avait sans doute pas plus à en dire sur ces Mormons!
De bons acteurs, de beaux décors et une ambiance violente et crasse mais le scénario c'est du déjà vu et les personnages sont creux voir même exaspérants dans leur comportement pour certains. J'ai préféré The English pour comparer avec une mini série western récente.
Je suis partagé. Vu il y a une semaine, il ne m'en reste pas grand chose. Trop violent, trop glauque, trop noir personnages trop caricaturaux et en même temps ça se regarde. J'ai oublié une partie de l' intrigue, je mélange avec d'autres séries ou films ... J'ai revu juste après Godless, disponible sur la même Plateforme, que je trouve plus réussit, plus poétique, et dont l'intrigue est plus réaliste, les personnages beaucoup plus attachants, avec de grandes scènes d'action. Là à force de vouloir montrer la véritable violence, on en sort presque dégouté. Trop de surenchère. C'est filmé comme un film d'horreur..
Bon c'est super bien fimé, il y a de l'action et des paysages magnifiques. Mais ce qui gache tout c'est les incoherences du scenario du début à la fin : spoiler: Tout d'abord les colons qui se font massacrer par les mormons alors qu'ils quittaient le territoire le lendemain. Quel interet ? Les militaires en sous effectifs, menacés par les mormons et qui ne se retranchent pas du tout. Ces derniers rentrent dans leur camp comme dans un moulin et massacrent tout le monde. Les soldats jouent aux cartes plutot que de monter la garde. L'avant poste ouvert aux 4 vents, pas de palissades mais pas de portail pour fermer et se proteger. Le chef refuse de vendre pendant 5 episodes et lache l'affaire au 6°, abandonnant tous ses potes pour de l'argent. Argent que les mormons ne manqueront pas de recuperer puisqu'il quitte seul le poste, en le butant. Enfin la scene finale ou le hero charge le tueur pour sauver l'heroine et se prend 2 bastos avant de tuer ce dernier et mourir alors qu'il a un fusil et aurait pu le buter sans risque a distance. Pour finir l'heroine qui part pour la californie avec quelques milliers de kilometres a faire en territoire totalement hostile avec une gamine et un handicape, sans matos, sans protection, sans guide et 3 jours de bouffe !
"If it makes you feel any better, I'm sure I'm being used just as much as you."
En un temps où les communautés s'entretuent en terre de conquête, A l'Aube de l'Amérique/American Primeval est surtout une parabole du vivre-ensemble en temps de misère et d'insécurité. Une parabole du tuer-ensemble aussi, pour survivre ou asseoir sa domination sur l'autre. On n'est d'ailleurs pas très loin de ce qu'est aujourd'hui l'Amérique, à tout le moins les Etats-Unis (cette manie de résumer un continent entier à un seul pays...)
Plus qu'un western de plus, la série créée par Mark L. Smith (The Revenant, Alejandro G. Iñárritu, 2015) est aussi une fresque historique exposant des détails peu connus (et prenant quelques libertés avec l'histoire) mais qui, hélas, manque d'originalité au bout de deux épisodes à force de redondances voire de prévisibilité. Parcours initiatique sans doute, hommage/femmage à La Rivière Sans Retour (Otto Preminger, 1954) peut-être, le scénario souffre d'une narration assez maigre en son milieu que la direction d'interprètes ne réhausse pas vraiment.
On peut pourtant souligner l'intérêt, rendu possible par le découpage long d'une mini-série avec des épisodes de longueur inégale (concept intéressant), des points de vue multiples qui offrent un éclairage en relief sur une époque assez sale où personne n'est totalement innocent et où les femmes restent les victimes ultimes.
Entre Shoshones, divisés en pacifistes et radicaux, armée des Etats-Unis, forts privés, chasseurs de prime et milices mormones sanguinaires, on ne sait plus si on suit le destin d'une femme courage en territoire virilement barbare ou celui d'une nation à travers l'errance de deux héroïnes aux parcours opposés et pourtant semblables. Et c'est peut-être là que réside tout l'intérêt de l'oeuvre, par ailleurs assez bien filmée (Peter Berg), de façon particulièrement réaliste, si on excepte les éternels plans larges d'une nature à peine plus sauvage que les hommes qui la colonisent.
Vu American Primeval un Western Âpre avec des décors dure, sauvage. Porté par Un casting impeccable, ou tout le Monde joue sa Survie pour pas être happé par la dureté de la Vie dans l'ouest Américain ou tout reste à Faire non sans conséquences. Un western époustouflant bravo ⭐️⭐️⭐️⭐️
Sauvage, violent, on se croirait par moments dans the revenant par la photo, par le côté sombre des paysages. L'histoire n'est pas plus originale que d'autres séries tel The English, mais elle se démarque par sa vision et en partie la prise sur une histoire ayant existé avec le massacre de Mountain et le fort. Cela donne un coté lourd et poisseux qui nous entraine avec ce sens aigu du détail, touchant autant les scenes de violence que les costumes, que les personnages et les différents protagonistes. Cette série donne une vision de l'histoire de l'Ouest avec une approche que l'on est obligé de la croire ainsi