Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
3,7
10 titres de presse
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20 Minutes
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Télé 7 Jours
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Téléstar
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Le Figaro Magazine
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Le Monde
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Télérama
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Première
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Télé Loisirs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
20 Minutes
Crépusculaire en diable, hypnotisante comme rarement, hyperviolente, cette épopée vertigineuse déterre le hashtag de guerre : #bingewatching !
Le Journal du Dimanche
Par sa tension constante, ses paysages magnifiques, aussi hostiles que fascinants, et sa réalisation de très haut niveau, "A l'aube de l'Amérique" tient ses promesses. Seul bémol : un déchaînement de violence, souvent à la limite du supportable.
Le Parisien
Dans ces six épisodes, l’atmosphère est pesante, le réalisme saisissant et on a souvent peur, surpris à de nombreuses reprises par un énième assaut, une balle ou une flèche venus relancer les hostilités.
Télé 7 Jours
D'une violence visuelle exacerbée, cette mini-série crépusculaire offre une vision à l'opposé de celle véhiculée par des décennies de westerns.
Téléstar
Après "Friday Night Lights", le réalisateur Peter Berg retrouve l'acteur Taylor Kitsch et se fend de plans-séquence ébouriffants.
Le Figaro Magazine
Embuscade, fusillade, égorgement, rituel du scalp (éprouvant à regarder)… Rien n’est épargné aux téléspectateurs. Ce déferlement de violence est aussi le terreau d’une passionnante, douloureuse et méconnue leçon d’histoire de l’Amérique de l’avant-guerre de Sécession.
Le Monde
Construite autour d’une tuerie restée dans l’histoire sous le nom de Mountain Meadow Massacre, la minisérie, que Peter Berg a réalisée avec une énergie qui rappelle les grands westerns révisionnistes des années 1970, fait preuve d’un tel pessimisme qu’elle semble souvent se réduire au spectacle de la violence et de la déchéance de l’humanité.
Télérama
Cette minisérie, écrite par le scénariste de "The Revenant", glace le sang autant qu’elle émeut, malgré une réalisation grossière.
Première
La série finit par tourner en rond et, comme après "The Revenant", on finit l'aventure lessivée, avec quelques séquences marquantes qui restent immanquablement en tête.
Télé Loisirs
Malheureusement, derrière ce vernis, aussi beau qu’âpre, et malgré les performances habitées de Kitsch et de la géniale Betty Gilpin, cette minisérie en 6 épisodes est finalement peu surprenante, patine souvent dans son écriture et se révèle in fine profondément superficielle.