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Argos Panoptès
23 abonnés
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4,0
Publiée le 14 janvier 2025
C'est sauvage, poisseux, souvent sordide. Après l'excellent "1883" de Paramount, Netflix relève, avec brio, le défi d'une série sur l'Histoire des USA. Le casting est très bon, la réalisation est excellente. Les épisodes sont intenses. Je ne me suis pas ennuyé une seule seconde. Il n'y a aucune romance. L'intrigue est présente mais ce n'est pas l'intérêt de cette série. L'esthétisme de cette série me fait penser au film "The Revenant". A mon avis, il n'y aura qu'une saison et c'est très bien.
L'histoire n'est pas simple. Mais au début, on peut dire que c'est l'histoire d'une femme qui part avec son fils dans l'ouest américain et qui cherche une personne pour les convoyer. Pourquoi ce voyage ? On le découvrira assez vite.
Western, plus que road movie. spoiler: Il y a des pionniers, des migrants, des colons, des soldats, des miliciens, des chasseurs de têtes, des indiens, des mormons, un gouverneur. Il y a des bons, des traitres, des dégénérés, des méchants et des très méchants, des violeurs et même des loups qui attaquent les enfants.
Il y a beaucoup d'hémoglobine, vraiment beaucoup, presque trop pour moi. Le scénario, les décors et les interprétations sont de très bons niveaux - Betty Gilpin est formidabe. La bande originale est bien aussi. ATTENTION, c'est ULTRA VIOLENT. Et les décors !!! L'ouest américain dans sa splendeur. A noter, la photo souvent sépia bleutée qui écrase un peu la lumière.
Mais, surtout, cette série nous donne une vision de ce que l'Amérique fut, un rappel de la violence de la conquète de l'ouest, un rappel de ce sur quoi cette cette nation a été créée, au moment où Trump revient aux manettes. Je mets la note de 4, je déclare que c'est TRES BIEN. A voir, sauf si on n'aime pas la violence. Y aura t'il une saison 2 ?
Ce "western" historique est une claque cinématographique sans contestation possible. Les méchants sont vraiment trop méchants, les acteurs sont justes et la photo est belle quoique triste. Je déplore un peu que la violence de cette époque ait été concentrée dans cette série. Certains personnages sont de véritables démons. L'histoire des Mormons est bien expliquée et c'est une œuvre historique. A voir mais écartez les enfants.
Cette mini-série entièrement réalisée par Peter Berg, qui retrouve pour l'occasion Taylor Kitsch depuis BattleShip (2012) se laisse quelque peu vaciller au gré du vent, tel le drapeau américain. Avec des Mormons complotistes et quelques indigènes à massacrer, cette épopée américaine manque finalement d'ampleur et de singularité; Plongé dans une sorte de résurgence de The Revenant par son créateur et storyliner, le héro insondable, bandeau sur la tête, aux nombreux traumatismes qui agi tel un loup solitaire se donne pour mission de conduire en securité, de l'autre côté de l'Etat, une mère apeurée et son fils qui ne sont pas sans rappeler le sombre passé de ce convoyeur. Un plan séquence plus tard, faisant obligatoirement écho au film d'Inarritu, et nous voici donc embarqué durant quatre épisodes dans une étonnante variation d'une même histoire, entre confrontation de l'ordre, de la morale et de sa foi; D'une critique acerbe, bien que déjà maintefois prémachée du droit à la terre; Et enfin, de la protection excessive d'une cruche et de son fils, en milieu hostile, sur un territoire glacial aux mauvais accents de boule de noël renversée en guise d'effets spéciaux. Et on ne peux que conclure, comme la série, sur deux épisodes totalement relâchés en guise de conclusion molle. Il n'y avait sans doute pas plus à en dire sur ces Mormons!
Comme dans "The Revenant", on retrouve dans cette série Netflix "A l'aube de l'Amérique" un western froid à l’atmosphère pesante. La réalisations est dure et saisissante grâce à des scènes d'actions spectaculairement meurtrières. Tout n'est que poussière, boue, massacres, mais c'est très bien réalisé et l'histoire est captivante. Alors que les paysages grandioses ajoutent une belle photographie au film, moi je vois une Betty Gilpin (Sara Rowel) et un Taylor Kitsch (Isaac) parfait d’interprétation. C'est une belle réussite et les amateurs du genre seront ravis de voir cette saison 1.
La mini-série "À l’aube de l’Amérique" ("American Primeval"), disponible sur Netflix, se révèle comme une excellente surprise. Plongée en 1857, elle nous entraîne au cœur d’une aventure intense à travers une Amérique brutale et impitoyable. Dès le premier épisode, la tension s’installe avec force, posant les bases d’un récit captivant qui ne cesse de gagner en intensité au fil des six épisodes. La réalisation est particulièrement remarquable, avec des moments marquants, comme le plan-séquence impressionnant du premier épisode, qui illustre parfaitement l’ambition visuelle de la série. Si l’atmosphère est loin d’être chaleureuse par un haut degré de violence et d’atrocité, elle renforce néanmoins l’authenticité de l’histoire. En conclusion, "À l’aube de l’Amérique" se distingue par son intensité et son excellente mise en scène. Cette aventure palpitante place la mini-série parmi les meilleures productions du moment. - 17/20 Critique sur À l’aube de l’Amérique (saison 1) Vue du 10 au 22.01.2025 sur Netflix
Un peu décevant, surtout pour la photographie: les filtres ternissent les couleurs et les contrastes : ça gâche tout. . Et la caméra : du bouger dans certains plans, des focales très grand angle absurdes pour certains plans, un manque de maîtrise de la profondeur de champ (courant depuis le numérique : les effets de profondeur de champ numérique sont faits n'importe comment ). Comment faire moins bien avec plus de technologie. Dommage, d'autant plus que les acteurs sont parfaits, les effets, les décors, le scénario et l'originalité du point de vue également.
Histoire de la violence et construction de l’Amerique. Perpétration du meurtre sous toutes ses formes et dans le même temps « push that evil away!! » Le bien et le mal ( et surtout le mal) partout des pendus des salauds des crânes éclatés des flèches et des mormons qui prient et tuent des femmes persécutées et à vendre les indiens beaux cruels et effrayants La photographie est étrange poussiéreuse et bleue Je sais pas si je vais tenir tous les épisodes