Californication
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Note moyenne
3,7
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604 critiques spectateurs

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291 critiques
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180 critiques
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59 critiques
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32 critiques
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15 critiques
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27 critiques
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anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 5 août 2009
Une très bonne série qui mêle humour, littérature, sexe et dérision pour 4 étoiles... Je viens de mater les deux premières saisons en l'espace d'une journée et je dois dire qu'une fois un épisode finit on attend que le prochain ! David Duchovny réussi bien son retour et les personnages sont imprévisibles et alléchants.
Ghost_face
Ghost_face

86 abonnés 574 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,5
Publiée le 9 avril 2008
Ultra décalée et sans taboue voilà une série qui n'a pas froid aux yeux. Agréable à regarder mais probablement une série qui ne fera pas 10 saisons...
7fabcool7
7fabcool7

64 abonnés 595 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 20 juin 2011
TOUT simplement excellent, j'adore ! Une série superbe c'est du jamais vu. Langage très cru, du sexe, des femmes sublimes. C'est osé comme j'aime quoi,
streptocock
streptocock

51 abonnés 214 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 9 septembre 2010
Si Henry Chinaski avait un fils, il l'aurait sans doute appelé Hank Moody. Et l'aurait vite renié d'ailleurs, tant Moody, en dépit de sa "bukowskivité", aurait contrasté dans l'oeuvre de l'auteur de Factotum. Moody est alcoolique, autodestructeur, pervers, génial, iconoclaste, misérable et magnifique, mais Moody est riche. Il a une belle ex-femme, une fille introvertie, un meilleur ami encore plus pervers, une grosse baraque, une belle voiture, et il vit en Californie. Bref, tout ce qu'aurait détesté Chinaski.

Si parenté littéraire il fallait trouver, on pourrait peut-être plus lorgner du côté du Brat Pack américain des Bret Easton Ellis ou Jay McInerney, par leur thématique de l'hédonisme nihiliste, qui semble le credo par excellence de Moody. Buvons, bouffons, baisons, notre vie ne vaut pas mieux que ça. Avec vingt ans de moins, Moody aurait traîné avec les ados de Moins que Zéro. C'est un Peter Pan, Moody, il ne veut pas vieillir, c'est sans doute pour ça qu'il est écrivain, d'ailleurs. Il est une icône régressive, et ne s'entend d'ailleurs jamais aussi bien qu'avec d'autres icônes régressives (Lew Ashby en est le meilleur exemple). Dès que les gens se mettent à grandir plus vite que lui, il dérape, il patine, perd le contrôle.

La thématique est vieille comme le monde, mais marche toujours aussi bien. Que Moody soit l'exutoire de David Duchovny apparait presque comme secondaire, même si on ne peut s'empêcher, sans doute à raison, de faire le lien entre l'incurable soif de sexe de Moody et de l'acteur qui l'incarne. Etant passé complètement à côté de la déferlante X-Files, Californication fut personnellement la vraie révélation de Duchovny, cabotin farceur à l'entêtement juvénile. Oui Duchovny est peut-être Moody, mais surtout, Moody est Duchovny, on ne voit personne d'autre à sa place.

Personnage d'une profondeur sans doute intarissable, Moody se paie même le luxe d'être tout le temps passionnant, que ce soit dans ce jeu du chat et de la souris avec son ex-femme très distinguée, dans sa relation touchante et elle aussi toujours sur le fil avec sa fille, ou encore dans cette relation Jedi/Padawan qui le lie avec son meilleur ami Runkle (sans doute l'un des seconds rôles les plus désopilants de la décennie), seul ilôt de stabilité dans la vie mouvementée de Moody. Là où les femmes apparaissent toujours comme génératrices de péripéties, incarnent la passion dans ses bons et ses mauvais côtés, les amis, eux, restent toujours. C'est comme ça quand on a 20 ans...

Interprétation impeccable, richesse scénaristique inépuisable, dialogues savoureux, Californication est plus qu'une série qui se plaît à bomber le torse et à sortir les balconnets pigeonnants, c'est avant tout une série aussi géniale que son héros. Car même s'il a une vie de merde, on aimerait tous quelque part être Hank Moody à un moment ou un autre. Pour avoir l'assurance de ne pas vieillir...
tony_pam
tony_pam

45 abonnés 553 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 16 mai 2009
Si "Californication" manque parfois de véritable charisme, on retrouve souvent avec plaisir les petites phrases assassines de Hank. Dommage, cependant, que peu de personnages soient aussi plaisant que lui...
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
1,0
Publiée le 26 mars 2008
N'en déplaise à Allociné qui me l'a recommandé, j'ai été extrêmement déçue par cette série.
Les acteurs sont excellentissimes, les scènes de sexe sont très réaliste et le caractère du personnage est très osé mais l'histoire n'a pas dutout réussi m'intéresser.
Est-ce la manière de raconter ou l'hisoire elle-même, est-ce l'omniprésence de scènes de sexe pas franchement utiles; je n'en sais rien. D'ailleurs je conseillerais aux esprits chastes de s'abstenir.
Tout ce que je sais c'est que j'y suis allé les yeux fermés et que j'ai eu du mal à garder les yeux ouverts.
1 étoile car on sent quand même qu'il y'a eu un véritable travail derrière.
Dommage car j'adore David Duchovny.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
4,0
Publiée le 28 octobre 2008
Avec cette nouvelle série, David Duchovny parvient enfin à nous faire oublier son rôle de chasseur d'extraterrestres de la série "X-Files". Ici, il est Hank Moody, un écrivain presque raté, dont le principal leitmotiv est sa libido, qui semble être sa muse la plus percutante. Les seconds rôles sont remarquablement interprétés par Natascha McElhone, Madeleine Martin, Madeline Zima, ou encore Evan Handler. En une première saison grandement accrocheuse, "Californication" nous donne envie de poursuivre sur ce chemin des plus excitants...
dralnar
dralnar

21 abonnés 125 critiques Suivre son activité

Critique de la série
1,0
Publiée le 16 septembre 2008
Une sorte de mélange de sex and the city et Nip tuck. Il faut reconnaitre que Duchovny s'en tire assez bien mais bon, pas de scénar, du cul gratos et surtout un univers on ne peut plus superficiel entourant des personnages a la psychologie peu dense. Meme si on peut savourer l'alternance de scene crue et de scene tendre, quelques passages droles, on a droit, en definitive, a une serie peu interessante.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 9 décembre 2008
Une série absolument géniale que m'a fait découvrir un pote hier soir. Je suis rentré chez moi et j'ai dévoré la saison 1. Les épisodes ne durent pas très longtemps et il faut dire qu'on devient vite accro !!!
Ici pas de tabou, les dialogues sont drôles et percutants, bonjour les fous rires. Le politiquement correct ne rentre pas en compte ici et ça fait plaisir. David Duchovny est excellent et trouve une vraie résurrection après X-files. Une série que je conseille à tous : QUE DU BONHEUR !!!
totoro35
totoro35

122 abonnés 1 787 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,0
Publiée le 3 août 2010
L'ensemble a une fâcheuse tendance à tourner en rond et tombe parfois dans le trash facile mais la série reste drôle, attachante et parfois touchante dans le portrait de son anti-héros sur le difficile chemin de la rédemption, incarné à merveille par David Duchovny.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 1 juillet 2011
Hank reçoit un coup de fil de sa soeur lui annonçant la mort de leur père. Triste, celui-ci se souvient de la dernière visite de son père. Les deux hommes avaient des relations conflictuelles. Hank reprochait notamment à son paternel sa vie dissolue, trompant sa mère avec de multiples conquêtes...
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 2 juillet 2011
Charlie et Marcy sont séparés. L'agent vit maintenant chez Hank et entend bien faire équipe avec son ami pour courtiser la gent féminine. Après avoir ruiné le mariage de son patron, Dani, ambitieuse, exige maintenant de Charlie d'être initiée au métier d'agent littéraire ; d'autant plus que Mia, qui a fait une copie du dernier roman de Hank, a confié l'épreuve à Dani en prétendant en être l'auteur. Nostalgiques de la bonne époque, Marcy et Karen s'enivrent un soir puis décident d'aller rendre visite à leurs hommes, occupés avec une ancienne conquête de Hank rencontrée sur un ring...
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 8 juillet 2011
A la demande de Karen, Hank accepte de subir une vasectomie en contrepartie de leur réconciliation.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 juillet 2011
C'est le premier jour de Hank en tant que biographe d'Ashby et sa route croise à nouveau celle de Trixie, prostituée de luxe qu'il s'était payé à l'insu de son plein gré.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 11 juillet 2011
Hank demande Karen en mariage juste avant que leurs amis n'arrivent au dîner qu'ils ont organisé. Charlie, Marcy, Ashby, Mia, Sonja et Julian sont conviés.