26427 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
604 critiques spectateurs
5
291 critiques
4
180 critiques
3
59 critiques
2
32 critiques
1
15 critiques
0
27 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 juillet 2011
Hank tente de prendre contact avec une femme dont Lew lui a parlé en disant que c'était la seule femme qu'il aime. Charlie accepte d'accueillir le plateau de Vaginatown chez lui...
Hank surprend Lew avec Mia et tente de le convaincre d'arrêter de coucher avec elle. Sous l'insistance de Marcy, Daisy vient habiter avec Charlie et elle.
Hank interroge Janie Jones sur Lew Ashby. Charlie décide d'envoyer Marcy chez sa mère afin qu'elle se ressaisisse. Karen apprend que Lew couche avec Mia...
Le livre de Mia, basé sur le script de Hank, reçoit un bon accueil dans la presse. Pour fêter l’événement, Lew organise une fête où Karen est témoin du premier chagrin d’amour de Becca. Et lorsque Daisy débarque au bras de Ronny Praeger, une dispute éclate. Charlie révèle alors ses sentiments pour Daisy devant Marcy…
Hank est de retour à L.A. après les funérailles de son père. Inspirée par la nuit passée avec Karen, il a écrit une nouvelle. Comme toujours, il tient à ce que celle-ci soit la première à lire le manuscrit. Une bonne surprise l'attend à la maison : un chèque bonus dû aux bénéfices engendrés par le film adapté de son bouquin...
Charlie et Dani s'engagent à publier le premier roman de Mia pour lequel les offres abondent car le succès est garanti ! Hank reconnaît aussitôt son ouvrage mais il est pris au piège par Mia, comme Charlie l'est par Dani, toutes deux mues par la vengeance et la revanche sur la gent masculine. à la grande surprise de tous, Becca annonce à ses parents qu'elle veut vivre avec son père. L'avenir de Karen, sans sa fille, s'assombrit à la veille de son mariage...
Aujourd'hui, Karen se marie avec Bill et cet événement afflige Hank. C'est aussi un jour important dans la vie intime de Becca ; un imprévu de plus à gérer pour Hank, maintenant papa à plein temps d'une adolescente en fleur. Et ce dernier a promis à Karen, dubitative ces derniers temps, de ne pas gâcher la cérémonie. Une autre le fera très bien à sa place car un lourd secret pèse sur les épaules d'une autre adolescente en souffrance...
Hank se retrouve en prison pour avoir agressé un agent de police. Karen, toujours en colère contre lui à cause de l'incident de la fête, refuse de payer sa caution.
Hank habite chez Lew depuis sa séparation avec Karen. Daisy demande à Charlie d'être son agent et de l'aider à décrocher le rôle titre dans le film "Vaginatown".
Depuis la mort de Lew Ashby, Hank a eu le temps de finir son livre. Karen lui annonce qu'elle va retourner à New York. Hank veut la suivre mais les sentiments de Becca vont finir par le faire changer d'avis...
Le parallèle avec C. Bukowski est plus qu'évident ("Hank", "Hell-A", l'écrivain maudit assoiffé de sexe et d'alcool ...), les raccourcis de même. On sent bien de la part de la production la volonté de "rider" sur cette nouvelle vague de la littérature US ($$$ !!!), tout en essayant de ramener sur les berges du succès un acteur à la dérive (l'ancien inspecteur Mulder du FBI made by "X-Files"). Parfois bon mais tristement prévisible, cynique mais pas très fin, court mais suffisant. On aura compris ... à vous de voir.
Le personnage de Hank est assez attachant. Il a tout pour lui, il est pas mal physiquement, maitrise l'art de la drague, mais malgré ses nombreuses conquêtes féminines, il est un peu perdu. Bon, ça manque quand même de réalisme et ce n'est pas si original (vous aussi vous penser à Nip Tuck ?)
Véritable petite perle d'irrévérence, de luxure et de tout autre péché capital, Californication marque dès la première saison grâce à ce personnage à la fois détestable et terriblement charismatique incarné par un David Duchovny rapidement indissociable de son rôle. Hank Moody et son petit monde chaotiquement dépravé nous est présenté. Des personnages attachants, drôles, délurés qui vont nous faire rire et nous émouvoir. C'est là la grande force du show créé par Tom Kapinos qui à travers ses personnages met en lumière toute l'apparence déroutante et trompeuse du monde du show-business. Certes, tout n'est pas à prendre au premier degré et le scénario est volontairement provocateur mais, le vrai ne doit pas être bien loin. Une première saison impeccable donc, parfaite même qui aurait pu se suffire à elle même. Mais voilà, pourquoi arrêter en si bon chemin. Et vive une deuxième saison avec un plaisir intact de retrouver Runkle, Marcy et Becca et Karen. La série se poursuit et se regarde avec toujours autant de plaisir. Ce ne sera malheureusement pas toujours le cas au cours de ces 7 saisons. Très vite inégale, si la série garde son capital sympathie intact, les aléas de la vie des Moody deviennent parfois lassants et rébarbatifs. En condensant les épisodes, ce format d'une demie heure par diffusion aurait surement gagné en qualité pour viser la position de divertissement haut de gamme. Une série bien dans son ensemble qui dans ses derniers soubresauts peine à convaincre.