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Hollywood-Biographer
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Critique de la saison 2
3,5
Publiée le 23 novembre 2014
Voici une excellente saison 2, dans la veine de la première. L'intérêt pour cette série persiste, notamment grâce à l'apparition de nouveaux personnages délirants, comme celui de Lew ASHBY (Callum KEITH RENNIE). La saison s'intéresse aussi efficacement à la complexité de la relation entre Hank et Karen, mais aussi à celle de Charlie avec Marcy. Cela est traité de façon assez réaliste. Le seul regret que nous pouvons avoir concerne surtout le personnage de Daisy (Carla Gallo). Celui-ci méritait d'être plus travaillé.
Cette sixième saison est probablement la moins bonne de toute. Elle opère un changement de direction trop brutal, et malheureusement, la sauce ne prend pas. L'humour est moins présent, et les nouveaux personnages sont beaucoup moins intéressants (malgré les efforts déployés par les producteurs pour dégoter des invités de marque comme Marilyn MANSON ou Maggie GRACE). Cette saison 6 devient rapidement ennuyante. Il ne se passe quasiment rien... Même les gags de notre RUNKLE national tombent à plat. Les fans de la série auront donc un avis mitigé, car il est toujours appréciable de voir ce bon vieux Hank évoluer dans un nouvel univers. Mais très franchement, cette saison n'apporte rien à l'intrigue générale.
Après deux précédentes saisons un peu laborieuses, on retrouve enfin l'esprit original des premiers épisodes. Tout y est : l'humour, les situations cocasses, les personnages délirants, etc. La boucle est maintenant bouclée. Cette dernière aventure de notre cher écrivain nous réserve encore de sacrés surprises, et de bons moments de rigolade. Cette septième et dernière saison est à la hauteur de nos espérances. David DUCHOVNY laisse un rôle qu'il a su jouer avec brio de 2007 à 2014. Un grand bravo !
Un titre évocateur que j'ai toujours connu sans jamais là voir, seul élément que je connaissais était son ambiance mêlant drame, comédie et érotisme. spoiler: Résultat, un cast global percutant, comique à chaque instant et insouciant au possible, le duo David Duchovny / Evan Handler fait merveille et la relation à la fois pro (éditeur & écrivain) et perso (amis de longue date) donne naissance à de bien savoureuse séquences assez lunaires. Un romancier d'érotisme à la vie non stable ou les conquêtes s'enchaîne sans jamais donner suite, la morale du succès libraire pour ses fans assoiffée de l'imaginaire provoquer par la star. Madeleine Martin est aux antipodes de tous ça en incarnant la fille, garçon manquer, réservée et trop inculte sur les sujets adultes. Une relation père / fille pourtant complète mais aux charactères tellement lointains. Natascha McElhone & Pamela Adlon est également la morale de relations aussi instable que remplie de faux semblant, l'une avec son ex quotidiennement à domicile contre son nouvel âme sœur, l'autre voulant dynamiser les soirées avec plus de "rock" jusqu'à même vouloir tenter les "plans à 3" avec Rachel Miner, la secrétaire "coquine" constamment dans l'œil pas du tout discret de son boss (l'éditeur). Une inauguration plutôt rapide mais réussie pour redécouvrir L.A. et ses alentours qui ne manqueront assurément pas de me surprendre par la suite.
Le voyage Californien se poursuit, toujours aussi rapidement mais avec plus de dynamique, de scènes cocasses et de génance pour nos "héros". Une nouvelle saison qui remet encore un peu plus en question la vie de ces derniers par rapport à leurs actes. spoiler: L'arrivée d'une nouvelle prétendantes totalement furieuse et accros au sexe dynamite les scènes d'Evan Handler, Carla Gallo devient la nouvelle coqueluche, nouvelle "star" X voulant montée en grade et utilise toutes ses capacités pour enjouer son nouvel agent. De son côté, Hank souhaite en finir de son "statut" d'homme fatal attirant tous ce qui gravite autour et voulant la stabilité qu'il n'à jamais réussit à obtenir avec sa belle, c'est d'ailleurs la bonne évolution du programme, 2 ex-mariés ne se lâchant pas vraiment, leur fille au milieu de tous et pour l'autre couple, la tentation de l'un et la décadence de l'autre jusqu'à la décision fatale. Cela est quand même la bonne différence par rapport à la première, notre écrivain se décide d'évoluer, laissant sa amourettes passagères sur le trottoir malgré leur insistance, Michelle Lombardo est le meilleur exemple pour l'heure avec ce dernier face à face clôturant la saison, preuve qu'il existe, même chez le tombeur Hollywoodien, une volonté de grandir. Pour Mia (Madeline Zima) par contre, l'envie perverse et d'écriture chaude ne cesse de croitre , nul doute que la prochaine lui consacrera une belle partie.
Toujours si courte (nombre d’épisodes et durée respective) mais toujours si concentrée d’humour et en rebondissements, cette nouvelle slave s’est nettement concentrée sur les « maîtresses » ou plutôt, conquêtes de notre écrivain devenant cette saison, prof littéraire ou de lettre, ne le cachons pas, pas grande réussite. spoiler: Une saison également centrée sur la relation de plus en plus compliquée avec sa fille, se découvrant officiellement lesbienne et ne supportant plus ses débauches humiliantes. Assez incohérent quant on se rappel du final de la saison précédente, Ezra Miller à donc déserté le plateau au profits d’Ellen Davis Woglom et leur complicité s’est plus que parfaitement montrée. Kathleen Turner en nouvelle « tête d’affiche » s’est montrée comme la plus extravagante nouvelle femme cette saison. Sexuellement et verbalement vulgaire, la nouvelle collègue (ou patronne) de Charlie (Evan Handler) lui aura nettement montrée son attirance par tous les moyens mais voyez-vous, comme dans « DeadPool », l’accumulation de politesse atteint sa limite car elle en devient aussi kitsch que ridicule. Diane Farr se révèle également la trublionne sexuelle du programme mais sans aller pour autant dans la surenchère. Nettement comique, elle apporte la légèreté absurde cette saison. Peter Gallagher (« Sexy Danse 4 »…) en proviseur et mari d’une seconde conquête de notre héros, joue-lui aussi la parfaite comédie et s’insurge génialement à chaque instant de disgrâce. Un rôle paternel et marital génial. Embeth Davidtz justement en femme conquise et dont la tromperie familiale envers ce mari ne fait rien pour arranger les choses, nul ne résiste à Hank. Ed Westwick (« Gossip Girl »…) fut l’invité express et temporaire qui m’aura autant surpris par son jeu que son attirance improbable envers son prof. Une présence surprise mais finalement bien inutile. Enfin, Eva Amurri clos ce petit trio ravageur et sexuellement insatiable dont la grande scène de « réunification » en pleine maison aura été d’une saveur comique et gênante XXL. Le strip entre donc en scène avec cette étudiante (le jour) et danseuse exotique (la nuit) dont les études ne sont finalement qu’un prétexte pour venir admirer les beaux yeux de son désormais prof préférer. Un final toujours si canon et nettement drama cette fois-ci qui n’augure pas grand espoir de réussite pour la suite mais, qui sait, sur un malentendu ce que donnera la suivante. Après tous, on est plus à l’abris d’un élan de solidarité inattendu.
Une 4ème slave plus tendue que jamais ou spoiler: Hank voit ses actions passées jugées et les morales tombent pour que justice soit faite. Une saison ou les relations ne sont pour autant pas entachées et c’est bien là le paradoxe total par rapport aux faits qui lui sont reprocher, une manière aussi très futile de constater que les femmes, bien qu’au courant des faits et en présentiel de l’accusé, ne s’interdise aucun adultère ou regard sensuel. A croire donc qu’être accuser de détournement de mineurs en excite plus d’une… Le récit est donc toujours accrocheur, la relation père / fille redeviens « normale » et les amitiés tournent parfois à la cata, le changement majeur reste l’absence ou le retrait complet du trio féminin qui avait fait le piment de la 3ème, à la place, place à Sasha (Addison Timlin) en nouvelle conquête survoltée et aluneuse (disons les choses tel quel), au nouveau producteur / agent Stu (Stephen Tobolowsky) dont le charactère aussi expressif et quelque fois féminin démontent littéralement celui de Charlie (par contre, magique . de Stanley Tucci) et « le retour » génial de Carla Gugino (« Nuit au Musée », « Spy Kid », « San Andreas »…) en avocate dont la représentation générale est celle des « malheureuse » devant défendre l’indéfendable… Tous le monde à droit à un procès… Mais qui de toute évidence suit les pas des autres à savoir, coucher avec lui . Une saison donc endiablée, survolté et jonchées de dynamiques en tous genre, nul doute que la suite réserve de nouvelles envolées toujours si géniales. La 5ème sera peut-être « enfin » centrée sur l’évènement dont on en tease l’avènement depuis le quasi début, l’adaptation d’un certain livre.
Californication fonctionne sur son charme, les premiers chapitres sont séduisant et attrayant, la suite n'est que déception ... La première saison est une pépite, les trois suivantes continuent sur cette lancée, l'originalité n'étant pas la première qualité de cette création mais la sensation de réchauffé n'est pas déplaisante tant la bouffe qui est servit semble familière et attachante. Les personnages sombrent à partir du cinquième acte, ils ne deviennent que de simple caricatures et les histoires les concernant frise le ridicule ... Je n'oublie pas les bons moments que m'a fait passer cette série mais je reste malgré tout sur ma fin, qui plus est après la dernière salve d'épisodes qui se perd totalement dans la surenchère et le mauvais gout !
Si cette série religieusement délirante m’a attirée, c’est parce que mon récent rejet pour les comédies sentimentales m’a amené à m’intéresser à leurs anti-thèses : des comédies misogynes où l’homme claque des doigts pour faire tomber des gourdes canons, tout en étant amoureux de la femme de sa vie, et mère de son enfant. Il faut le dire, Californication plait pour ça. Les hommes envient Hank Moody car ils aimeraient coucher avec autant de femmes, et les femmes fantasment sur ce profil d’homme torturé au cœur tendre, dont le sex-appeal leur fait perdre la conscience d’elles-même. C’est toujours la grande mode d’ailleurs avec 50 nuances de Grey. La série s’adonne effectivement à réaliser les fantasmes masculins les plus poussés, et rien ne nous est épargné : femme fontaine entre deux hommes, coucherie avec la mère du copain de la fille, coucherie avec la fille du copain de la mère, coucherie avec la doyenne, la prof et l’élève la même semaine, soirées mélancoliques au strip club, sans parler de la grande quantité de drogue qu’est capable de prendre Moody – ce qui lui vaut de passer près de la mort de nombreuses fois pendant la série. En bref, un comportement totalement borderline, rythmé par un culte du fare niente, une BO 100% rock’n roll, et des virées dans L.A., au volant de la plus mythique des Porsche.
Ces nombreux rebondissements délirants, qui font la singularité et le succès de la série, ne servent en fait qu’à ralentir le moment où Hank deviendra un adulte responsable et respectueux de ceux qu’il aime, moment où il ne sera plus intéressant pour le spectateur. Car comme toute bonne série, le défi est de tenir sur la durée (sans mauvais jeu de mots). Et la construction de chacune des saisons trahie le projet des scénaristes, car elles commencent toutes par un épisode terriblement machiste où Hank profite de sa vie de playboy, entouré d’une dizaine de nanas qu’il peut potentiellement mettre dans son lit (ou ailleurs, de toute façon elles ne disent jamais non), pour finir par une vision mélancolique du personnage qui se languit d’un passé fantomatique et idéalisé. [...]
Si les premières saisons (du faits qu'elles soient en ruptures avec ce qu'on a l'habitude de voir à la télé) ont fait date, on finit peu à peu par s'ennuyer à suivre les péripéties sexuelles de l'ami Traillette. Ca tourne en rond et on se lasse bien vite du verbe provocateur de notre héros. Au final, le ton complètement décalé de cette série finit même par la desservir. Si Californication n'avait durée que 2 ou 3 saisons, je l'aurait plutôt bien notée (enfin mieux). Mais l'ensemble est fatiguant.
Duchovni sorti de x-files casse l image ... quoique il était un peu dépressif notre ami dans x-files. Cette série pas pour tout public est drôle, déjantée à souhait... un tantinet subversive mais bon assez originale pour se regarder cela sans s arrêter ... même si on a la légère impression de refaire la même histoire sur la dernière saison, un petit manque d imagination des scénaristes ? Pas grave ... ça se laisse regarder sans soucis
(...) S’il vous souhaitez un descriptif de Californication, il vous suffit juste de regarder le début du tout premier épisode qui se présente de la manière suivante : un rêve dans lequel notre héros arrive à l’église au volant de sa Porsche, jetant au passage son mégot dans le bénitier, et qui se retrouve face à une bonne sœur lui prodiguant une fellation afin d’oublier tous ses malheurs. En à peine 2 minutes, le ton est donné d’office : Californication est une série qui présente un personnage principal bouleversé (ce qui permettra quelques moments émotionnels) qui va vivre des aventures érotiques rocambolesques dans le cadre luxueux et exotique qu’est la côté Est des États-Unis. Dès les premières minutes du pilote, le décor et l’ambiance pleinement assumés de la série sont plantés pour ne jamais s’estomper, et ce jusqu’au clap final. Californication, dans son intégralité, est une savoureuse orgie, une découverte des plus décontractées du milieu du showbiz (cinéma, télévision, musique, littérature…), un divertissement sans prise de tête. Un enchaînement de situations toutes aussi farfelues les unes que les autres, qui mettent en avant des personnages hauts en couleurs (...) Californication, c’est également la descente aux enfers du personnage principal qui, au fur et à mesure des épisodes, va se remettre en question. Réfléchir sur ce qu’il en train de devenir, de ce qu’il a été par le passé, pour tenter d’être le meilleur père et mari possible. Des moments plus intimes qui permettent à Californication de proposer des protagonistes (du moins le principal) assez humains et donc suffisamment attachants (...) Au final, nous avons l’impression d’avoir une série qui tourne un chouïa en rond malgré le plaisir coupable qu’elle nous offre sur un plateau d’argent. Cela n’enlève en rien la jouissance d’avoir vu Fox Mulder se décoincer pour devenir l’exécrable Hank Moody pour sept ans de débilités assumées (...)
Californication se termine en beauté avec cette dernière saison. Hank a fini son parcours, il a grandi, il a chuté à plusieurs reprises, mais il a toujours su remonté la pente. Une saison 7 qui nous offre des situations hilarantes dans le milieu de la production d'une série télévisée et une belle leçon de vie et d'amour. On retrouve avec plaisir Hank et toute la bande dans cette saison finale qui parvient à conserver tout le charme des saisons précédentes tout en apportant de la nouveauté.