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Un visiteur
Critique de la série
0,5
Publiée le 27 janvier 2014
J'ai été interpellé par les dialogues alors que j'etais sur mon ordi... Cette serie est l'exemple type de "pourquoi doit-on detruire sa TV". Meme sans regarder j'etais sans cesse agresser par cette transgression de la serie qui se fait pour "libre/libéré suptile et à la mode" en etant purement l'inverse (sauf pour le coté "à la mode" j'imagine qu'elle n'aurait pas convaincu mes grand-parents) et qui arrive tout de meme à trouver audience !
Bref une serie à éviter de toutes urgence... Surtout si on a des enfants et qu'on se sent un peu responsable de leur épanouissement... (Autant les mettre directement devant "youporn" sinon).
Pour les adultes responsable qui la suivent... Libre à eux de la matter sur internet. Par contre la diffusion TV sans réelle reglementation Non Merci ! Son contenu est purement explicite , violent et dégradant et ca voudrait ce faire passer pour une serie "normale"..
La est le probleme selon moi car je ne critique pas le scenario vu que j'ai pas suivi ne serai qu'un episode. Impossible pour moi de suivre une tel daube... Pour ceux attaque les mauvaise critique avec pour seul argumentation que : vous n'avez pas de cerveau! Je leur repondrai quand meme que j'aimerais pas avoir le leur non plus... (surtout apres 7 saison de BrainWaching)!
Californication est série ou simple du film x car le scénario n'existe pas et le personnage principal est pathétique avec les autres! Car sa famille la vache drôle famille voilà un titre à cette série rien ne se passe à si sex, sex! Bref on peut noter que certain acteurs aurait du jouer dans des films x avec leurs drogues et autres débilités! Nul à chier merci m6 de passer des séries pourries avec tf1!
Cette série n'a aucun scénario, elle fait illusion peut-être trois épisodes mais après plus rien, le peu d'histoire qui reste est entièrement prévisible et même plutôt détestable de part la morale convenue (vive la liberté artificielle) qui en ressort. Certains se plaignent parce qu'elle est trop choquante, je ne trouve même pas, si encore cet aspect avait pu la sauver... Le seul cynisme de cette série doit être celui des scénariste, réalisateur, producteur qui vont sûrement réussir à gagner pas mal d'argent en ayant fait le moins d'efforts possibles.
Bon, autant le dire tout de suite : si vous cherchez quelque chose de classe, fin, élégant, léger et tout en sobriété, fuyez sans vergogne « Californication », LA série trash et provoc par excellence. En revanche, si cela n'est pas un problème, vous avez toute les chances de prendre votre pied devant un spectacle totalement décomplexé et souvent réjouissant, n'hésitant pas à en faire des caisses niveau dialogues crades et antihéros de chez antihéros. Mais c'est évidemment aussi tout ce qui fait le sel de ce spectacle franchement gonflé, souvent hilarant et à l'univers très personnel, que ce soit à travers des personnages aussi charismatiques qu'inoubliables que des situations totalement délirantes, sans parler d'un scénario allant souvent loin dans la démesure et le politiquement incorrect. Et quand en plus tout cela est joué avec un talent et un plaisir communicatif, d'un phénoménal David Duchovny à la sublime Natascha McElhone (plus canon tu meurs !) en passant par Madeline Zima et Evan Handler, difficile pour moi de résister à l'enivrant parfum se dégageant de cette première saison, pouvant être parfois gênante à regarder avec votre femme ou vos parents (je suis bien placé pour le savoir!), mais dont je suis sorti conquis. Vivement la suite !
Elle ne payera peut-être pas de mine cette série dans un premier temps, et pourtant la performance de Duchovny (acteur au talent trop méconnu) et la justesse et la cohérence de cet univers auront tout pour séduire celui qui apprécie l'esprit décalé et les ambiances posées. Par contre, les âmes chastes devront bien s'accrocher car, son titre a beau annoncer la couleur, cette série n'est pas à ranger dans la catégorie de celles qui annonce du vice pour ne se montrer très chaste par la suite. Oh que non ! "Californication" est une série qui met les pieds dans le plat sans se poser de question, se vautrant à l'envie dans les situations graveleuses et les propos désinhibés. Alors les amateurs de situations salasses seront servis, mais que les autres ne se découragent pas pour autant : "Californication" va bien au-delà de sa (ses) forme(s) et parvient à nous procurer un regard acerbe et plus que pertinent sur « l'air californien ». J'avoue d'ailleurs qu'au bout de quelques épisodes, j'ai regretté que l'écrivain Hank Moody n'existe pas en vrai tant que je trouve ce personnage aussi dépravé que truculent. Un plaisir simple en somme, mais un plaisir fort et bien réel, surtout que son format (12 épisodes de 20 minutes chacun) donne à cette série un rythme très nerveux, ce qui n'est pas pour déplaire. Une bonne surprise...
Après avoir laissé notre héros à tous – Hank Moody – sur le fil du rasoir (oui, Hank est votre héros à vous aussi lecteur, sinon je vous bannie de cette critique !) la saison 5 de ce "Californication" était une sorte de croisée de chemin et j'étais curieux de savoir vers quelle direction ce cher Tom Kapinos allait nous amener. Eh bien j'avoue que la réponse de cette saison 5 m'a un peu décontenancée. Voilà qu'on semble nous renvoyer à la situation initiale de la saison 1 pour qu'on puisse encore faire un tour de manège. Alors, autant je ne crache pas sur le plaisir de retrouver toute ma petite troupe de personnages délurés, autant j'avoue que, pour le coup, l'impression de répétition a commencé à se faire vivement sentir lors de cette saison et que, déjà, je sens la lassitude taper à la porte. Au final, à la fin de cette saison, je reste dans l'expectative. Je commence à craindre le fait que "Californication" soit touché par le virus « Showtime » et que, à l'image de son confrère "Dexter" elle ne sombre dans l'insignifiance des séries qui ont trop voulu se diluer. Personnellement, je n'en suis pas encore là, mais je sais que pour "Dexter", la saison 5 était justement la saison du questionnement tandis que la 6 fut celle qui acheva la série. Espérons que Tom Kapinos sache apporter véritablement du neuf pour redynamiser cette série qui reste chère à mon cœur et que je n’aimerais pas voir dévoyée...
Après l'apothéose de la saison 3 – véritable transfiguration de la série en chef d'œuvre cultissime – la saison 4 nourrissait chez moi d'énormes attentes. Vue dans la foulée de la 3, cette saison se veut plus amère que la première et peut désarçonner tant on voit le merveilleux Hank – notre héros à tous ! – vaciller et manquer de tomber de son piédestal. C'est surprenant, parfois indisposant pour qui vénère le maître Moody comme c'est mon cas, mais c'est au final totalement brillant tant cette descente aux enfers – déjà initiée par la saison 3 – est un remarquable complément à l'exploration de ce personnage tiraillé dans ses choix et par ses actes. Encore une fois, j'applaudie des deux mains, car jamais il ne peut y avoir de plus beau portrait que celui d'un individu qui s'interroge sur sa légitimité à être libre et sincère dans ce qu'il est et dans ce qu'il fait. Alors certes, certains personnages font un petit peu synthétiques, notamment parmi les nouveautés du casting féminin, mais c'est un moindre mal en comparaison du propos et du regard que la série continue de développer. A ce titre, je tiens d'ailleurs à préciser que certains épisodes, notamment la fin du deuxième (ceux qui on vu la série verront peut-être de quoi je parle), m'ont littéralement refilé des frissons. Alors même si elle est un peu plus morose et moins rigolarde que les précédentes saisons, cette quatrième mouture des aventures du merveilleux Hank n'ont pour moi pas perdu de leur superbe. Poursuis ta route ainsi noble Moody...
Dans le genre provocation, cette série est championne. Prenante et intéressante tout le long des épisodes, c’est une série qui réussit à toujours nous surprendre et on reste scotché à nos écrans. La mise en scène de Tom Kapinos est soignée, les scénarios sont toujours très travaillés et les acteurs comme le grand David Duchovny sont convaincants. Bref, c’est à découvrir. On aime ou on n’aime pas. http://xyrons-mesnotes.over-blog.com/
David Duchovny, connu pour sa prestation intéressante dans la Famille Jones, se montre particulièrement profond dans son rôle et ne peut que faire briller cette série qu'est Californication, alliant drogue, sex et pouvoir avec une ligne directrice parfaitement gérée. Suffisament drôle, cette série populaire gagne principalement à ne pas se plonger dans l'exagération et accapare les attentions avec facilité.
L'effet de surprise engendré par la première saison s'étant dissippé, il fallait avoir des idées suffisament bonnes pour insuffler un second souffle à Californication. Au regard des douze épisodes composant cette seconde saison, le moins que l'on puisse dire c'est que l'équipe de tournage n'a pas chômé. Dialogues crus, situations cocasses et acteurs charismatiques conférent à cette série une saveur unique qui fait d'elle l'un des meilleurs divertisement de ces dernières années. Une série incontournable.
Aïe, le raté. Clairement, avec cette série, Showtime visait le créneau de HBO. Une famille de mafieux, une famille de croquemorts, une famille de mormons... pourquoi pas une famille décomposée autour d'un écrivain las sans inspiration? Pourquoi pas en effet. Seulement le pari de HBO de rendre des séries passionnantes autour de rien en apparence, s'il est grandiose, est difficile à réussir. Californication n'accomplit pas le miracle. C'est répétitif, jamais vraiment intéressant. Malgré la crudité des scènes et des dialogues, on n'atteint jamais un haut niveau d'authenticité. Plutôt bien interprétée, avec certaines relations réussies (Duchovny avec sa fille), la série loupe le coche par manque d'audace et de richesse. Dommage.
Cette série à un potentiel addictif incroyable: on attend les rebondissements en trépignant, le format court (22min) fait que les épisodes s'enchainent à une vitesse folle. C'est bien écrit, jamais chiant, pas de long dialogues inutiles. Avec une bonne dose de sexe et de rock, un cocktail bien sympa!
Hank Moody est sûrement le personnage le plus charismatique qui puisse exister, et cette série l'est tout autant ! Dommage qu'il n'y ait que 12 épisodes par saison !