Californication
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Aoris
Aoris

27 abonnés 117 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 août 2025
Je déteste cette saison. Je sais pas ce qu'ils ont essayé de faire mais perso je reconnais même plus le personnage de Hank. C'est plus un artiste décalé qui abuse des bonnes choses de la vie pour noyer son chagrin de ne pas être heureux avec la femme de sa vie, c'est juste un bouffon qui fais des grimaces, des bruits bizarres pour faire le clown et qui embobine des femmes pour profiter d'elles. En plus on perd complètement le style avec Venice Beach, les couchers de soleil qui jaunissent l'image, etc Toute la saison n'est qu'un vaudeville "ciel mon mari, cachez vous dans le placard".
Y a plus beaucoup des codes instaurés par les 2 premières saisons à par que Hank couche avec plein de femme.
Heureusement les saisons suivantes reprennent le même style qu'au début.
maxime ...
maxime ...

307 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 février 2016
Cette troisième saison conserve le charme propre de la série mais l’essoufflement se fait ressentir. Il faut attendre les ultimes minutes du dernier épisode pour enfin avoir un véritable basculement et avancé. L'humour qui fait la force de Californication est toujours de mise mais là encore cet atout ne peut suffire, j'attends plus. Les personnages reste quand à eux toujours aussi sympathique, presque trop ... Ils finissent par agacé. Un peu déçu, malgré cela je continue de dévoré les épisodes et de prendre un énorme plaisir à suivre les aventures barrés de Hank Moody et de son entourage. Tom Kapinos a trouvé le bon filon, bien entendu il ne creuse pas à coté. J’espère une prise de risque dans la saison à venir, la fin de celle-ci laisse présagé une avancé, impatient d'en savoir un peu plus. Pour finir sur une bonne note, le Soundtrack continue d’être au niveau et plus encore.
RealPrime
RealPrime

125 abonnés 1 999 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 juin 2025
Toujours si courte (nombre d’épisodes et durée respective) mais toujours si concentrée d’humour et en rebondissements, cette nouvelle slave s’est nettement concentrée sur les « maîtresses » ou plutôt, conquêtes de notre écrivain devenant cette saison, prof littéraire ou de lettre, ne le cachons pas, pas grande réussite. spoiler: Une saison également centrée sur la relation de plus en plus compliquée avec sa fille, se découvrant officiellement lesbienne et ne supportant plus ses débauches humiliantes. Assez incohérent quant on se rappel du final de la saison précédente, Ezra Miller à donc déserté le plateau au profits d’Ellen Davis Woglom et leur complicité s’est plus que parfaitement montrée. Kathleen Turner en nouvelle « tête d’affiche » s’est montrée comme la plus extravagante nouvelle femme cette saison. Sexuellement et verbalement vulgaire, la nouvelle collègue (ou patronne) de Charlie (Evan Handler) lui aura nettement montrée son attirance par tous les moyens mais voyez-vous, comme dans « DeadPool », l’accumulation de politesse atteint sa limite car elle en devient aussi kitsch que ridicule. Diane Farr se révèle également la trublionne sexuelle du programme mais sans aller pour autant dans la surenchère. Nettement comique, elle apporte la légèreté absurde cette saison. Peter Gallagher (« Sexy Danse 4 »…) en proviseur et mari d’une seconde conquête de notre héros, joue-lui aussi la parfaite comédie et s’insurge génialement à chaque instant de disgrâce. Un rôle paternel et marital génial. Embeth Davidtz justement en femme conquise et dont la tromperie familiale envers ce mari ne fait rien pour arranger les choses, nul ne résiste à Hank. Ed Westwick (« Gossip Girl »…) fut l’invité express et temporaire qui m’aura autant surpris par son jeu que son attirance improbable envers son prof. Une présence surprise mais finalement bien inutile. Enfin, Eva Amurri clos ce petit trio ravageur et sexuellement insatiable dont la grande scène de « réunification » en pleine maison aura été d’une saveur comique et gênante XXL. Le strip entre donc en scène avec cette étudiante (le jour) et danseuse exotique (la nuit) dont les études ne sont finalement qu’un prétexte pour venir admirer les beaux yeux de son désormais prof préférer.
Un final toujours si canon et nettement drama cette fois-ci qui n’augure pas grand espoir de réussite pour la suite mais, qui sait, sur un malentendu ce que donnera la suivante. Après tous, on est plus à l’abris d’un élan de solidarité inattendu.
deaq25
deaq25

8 abonnés 441 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 mai 2014
On pensait que Hank Moody avait, enfin, trouvé son équilibre mais une fois n'est pas coutumes, son passé et son addiction a repris le dessus et la saison 4 va lui sembler très longue pour redorer son image auprès de Karen. Il a fallu le dernier épisode et la révélation qui courait depuis le premier épisode de la série avec Mia pour voir son son avenir s'assombrir. Alors certes, les créateurs ont attendu le dernier épisode de la série pour garder Hank à Los Angeles et le mettre dans les situations dans lequel on est habitué à le voir. Et pourtant, cette saison fut la débandade de Charlie. Séparé de Marcy et de nouveau agent dans une société mené par une femme tout autant obsédé sexuellement. Une saison 3 plus calme mais qui offre ses petits moments délirants.
lhomme-grenouille
lhomme-grenouille

3 601 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 janvier 2012
Ça y est ! Voilà ! Le tournant s'est opéré : "Californication" vient d'accomplir sa mue et me voilà touché par la grâce. A tous ceux qui disent ou qui pensent un peu hasardeusement que cette série est un simple exutoire semi-porno, je tiens à leur dire qu'ils ne se sont pas suffisamment donnés la peine de cerner l'essence véritable de cette série. Oui, "Californication" se vautre dans le sexe, dans les blagues salasses et dans les gravelleuseries de bas étages, mais c'est finalement pour mieux aller y chercher quelque chose de brut et d'incontestablement vivant. Que David Duchovny bénisse Kevin Chapinos de lui avoir écrit et offert un personnage comme Hank Moody, explorateur de l'extrême, explorateur de l'humain, pour qui toute convention et tout confort social est une potentielle tromperie qui le ferait passer à côté des choses essentielles de sa vie. Car si Hank est certes un culbuteur désinvolte, il est également un personnage d'une remarquable verve (à ce sujet, la troisième saison tient la dragée haute aux deux précédentes) mais il est aussi et surtout un homme rongé par un amour dévorant qu'il n’entend jamais édulcorer par la lassitude du conformisme. Et c'est sur ce point là que cette saison 3 fait clairement passer cette série au palier supérieur. A ce sujet, la saison 2 était mignonne mais radotait pas mal, se contentant simplement de surenchérir dans la démarche outrancière qu'elle avait initiée lors de la première saison (ce qui ne m'a pour autant déplu malgré tout, qu'on le sache...) Par contre, elle n'était pas en mesure de rendre la posture de Hank aussi viscérale, coincé entre son mode de vie libertaire presque militant et empathique d'un côté, et le souci de satisfaire ceux qu'il aime de l'autre. Or, je trouve que cette saison 3 a clairement su explorer une facette nouvelle du personnage, densifiant encore plus les relations qu'il entretient avec sa bien-aimée mais surtout sa tendre progéniture (...qui est, je trouve, avec Moody, un personnage savoureusement et remarquablement écrit). Le pire, c'est que cette saison 3 arrive à toucher sans perdre un seul instant son humour corrosif et sa remarquable densité de situations cocasses ô combien délectables. Non, décidément non, je n'ai rien d'autre de plus à dire sur cette série si ce n'est cela : "Californication" s'est désormais imposée dans mon cœur comme une série majeure, d'autant plus jouissive que son format d'une douzaine d'épisodes de 20 minutes en fait l'une des séries les plus nerveuses et du coup les plus jouissives qui soit. Long live to Hank Moody !!!
wesleybodin
wesleybodin

1 254 abonnés 3 864 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 juin 2011
Une troisième saison toujours aussi percutante qui nous prouve que Hank Moody a de très beaux jours devant lui avant de s'éteindre.