Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
13 critiques presse
Télé 7 Jours
par Amandine Scherer
En reprenant, quasi à l'identique, les codes de sa version originale et qui ont fait son succès, ce prequel est une réussite que les fans de "Dexter" auront grand plaisir à découvrir.
Le Figaro Magazine
par Constance Jamet
Plus légère et sarcastique que la série mère, "Dexter : les origines" bénéficie de la voix off de Michael C. Hall qui décrypte, avec un humour carnassier, ses états d’âme de jeunesse.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro Magazine
Le Journal du Geek
par Allan Blanvillain
Trop de clins d'œil forcés, trop de personnages et une envie de ne froisser aucun fan... et pourtant, sous ses airs de série qui sent bon le cynisme économique, "Dexter : Les Origines" parvient à nous emballer en reprenant les codes qui avaient fait le sel de l'original et surtout, en se les appropriant.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Geek
Le Parisien
par Stéphanie Guerrin
Dans cet univers familier, le goût de déjà-vu prend parfois le dessus, d’autant que la voix off de Michael C. Hall, le Dexter d’origine, est beaucoup trop présente. Au final, la force de cette fiction dérivée est sa troupe de comédiens...
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Télé Loisirs
par Stéphanie Fuzeau
Ce Dexter juvénile ne manque pas de saveur, même s'il faut l'avouer : bien qu'il donne de la voix - et que le monologue intérieur est toujours aussi savoureux à découvrir - la présence de Michael C. Hall nous manque !
La critique complète est disponible sur le site Télé Loisirs
Téléstar
par La Rédaction
Un prequel de qualité qui ne devrait pas décevoir les fans de la célèbre série.
Première
par Thomas Estimbre
La noirceur psychologique de Dexter semble s’être diluée, remplacée par un thriller pop où le meurtre perd toute gravité, quasi banalisé. De quoi rester sur sa faim… même si tout ça reste divertissant, parce que sauvé par son casting XXL.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé Câble Sat
par Cédric Melon
Du "Dexter" pur jus, efficace, rien de mois, rien de plus !
Ecran Large
par Judith Beauvallet
Ces deux premiers épisodes ne déçoivent donc pas outre-mesure tant ils sont conformes à l’idée qu’on pouvait se faire des qualités et des défauts d’un tel spin-off. Mais ils ne convainquent pas non plus particulièrement.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Le Monde
par Audrey Fournier
Cette psychologisation à outrance, traitée à coups de flash-back et de voix off, laisse peu de place à l’intrigue policière, un peu faible, et encore moins à des développements qui auraient pu être intéressants...
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Alexandre Buyukodabas
Dépassée en termes de transgression par des oeuvres qui ont poussé plus loin les curseurs de la violence, la série aligne les crimes de son personnage sans questionner les implications brûlantes en termes de justice expéditive et de masculinité toxique.
Télérama
par Pierre Langlais
On ne lui a rien demandé, mais Dexter, le serial killer préféré du petit écran, est (encore) de retour. Un préquel avec une ou deux bonnes idées noyées dans un récit formaté, essentiellement conçu pour exploiter une marque.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Point
par Benjamin Fau
Déclinaison tout à fait inutile d'une formule déjà bien fatiguée, "Dexter : Original Sin" a finalement tout du petit amuse-gueule qu'on grignote en attendant un plat, à savoir la "Resurrection" promise pour le courant de l'année, mais qui n'a aucun goût, voire, pire, se révèle bien trop sucré pour être honnête.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Télé 7 Jours
En reprenant, quasi à l'identique, les codes de sa version originale et qui ont fait son succès, ce prequel est une réussite que les fans de "Dexter" auront grand plaisir à découvrir.
Le Figaro Magazine
Plus légère et sarcastique que la série mère, "Dexter : les origines" bénéficie de la voix off de Michael C. Hall qui décrypte, avec un humour carnassier, ses états d’âme de jeunesse.
Le Journal du Geek
Trop de clins d'œil forcés, trop de personnages et une envie de ne froisser aucun fan... et pourtant, sous ses airs de série qui sent bon le cynisme économique, "Dexter : Les Origines" parvient à nous emballer en reprenant les codes qui avaient fait le sel de l'original et surtout, en se les appropriant.
Le Parisien
Dans cet univers familier, le goût de déjà-vu prend parfois le dessus, d’autant que la voix off de Michael C. Hall, le Dexter d’origine, est beaucoup trop présente. Au final, la force de cette fiction dérivée est sa troupe de comédiens...
Télé Loisirs
Ce Dexter juvénile ne manque pas de saveur, même s'il faut l'avouer : bien qu'il donne de la voix - et que le monologue intérieur est toujours aussi savoureux à découvrir - la présence de Michael C. Hall nous manque !
Téléstar
Un prequel de qualité qui ne devrait pas décevoir les fans de la célèbre série.
Première
La noirceur psychologique de Dexter semble s’être diluée, remplacée par un thriller pop où le meurtre perd toute gravité, quasi banalisé. De quoi rester sur sa faim… même si tout ça reste divertissant, parce que sauvé par son casting XXL.
Télé Câble Sat
Du "Dexter" pur jus, efficace, rien de mois, rien de plus !
Ecran Large
Ces deux premiers épisodes ne déçoivent donc pas outre-mesure tant ils sont conformes à l’idée qu’on pouvait se faire des qualités et des défauts d’un tel spin-off. Mais ils ne convainquent pas non plus particulièrement.
Le Monde
Cette psychologisation à outrance, traitée à coups de flash-back et de voix off, laisse peu de place à l’intrigue policière, un peu faible, et encore moins à des développements qui auraient pu être intéressants...
Les Inrockuptibles
Dépassée en termes de transgression par des oeuvres qui ont poussé plus loin les curseurs de la violence, la série aligne les crimes de son personnage sans questionner les implications brûlantes en termes de justice expéditive et de masculinité toxique.
Télérama
On ne lui a rien demandé, mais Dexter, le serial killer préféré du petit écran, est (encore) de retour. Un préquel avec une ou deux bonnes idées noyées dans un récit formaté, essentiellement conçu pour exploiter une marque.
Le Point
Déclinaison tout à fait inutile d'une formule déjà bien fatiguée, "Dexter : Original Sin" a finalement tout du petit amuse-gueule qu'on grignote en attendant un plat, à savoir la "Resurrection" promise pour le courant de l'année, mais qui n'a aucun goût, voire, pire, se révèle bien trop sucré pour être honnête.